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Sonko : « Donner une majorité à Macky, c’est cautionner les scandales»

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Sonko : « Donner une majorité à Macky, c’est cautionner les scandales»

Le président de Pastef et tête de liste nationale de la coalition Ndawi Askanwi, était l’hôte de la capitale du rail, ce lundi. La caravane de l’ancien inspecteur des Impôts a sillonné plusieurs quartiers de Thiès dans la commune est, à Diamaguène et Cité Lamy, après un détour chez les cheminots de Dbf. 

Face à la presse, Ousmane Sonko est revenu sur les temps forts de ce périple qui l'a mené à la rencontre des citoyens. 

«Les thiessois nous attendaient, ils nous ont écoutés, et nous ont parlé de leurs préoccupations», dira-t-il d’emblée, avant de rappeler les enjeux de ces élections législatives du 30 juillet prochain, dont l'objectif est de «renouveler la chambre la plus importante qui est l’Assemblée nationale».

Constatant une faillite de cette 12e législature sortante, le président de Pastef compte sur une large mobilisation des Sénégalais pour changer le visage et les pratiques en cours au parlement, lesquelles ne servent pas la démocratie, selon lui. «Il faut mettre à l’Assemblée des députés au vrai sens du terme, qui comprennent le rôle d’un député. Mettre à l’assemblée des députés conscients des enjeux, bien formés, compétents, compatriotes et surtout intègres», insiste-t-il, soulignant l’urgence de «sortir du système politique classique».

A l’endroit des électeurs, met-il en garde: «Si vous donnez au régime de Macky Sall la majorité, c’est comme si vous cautionnez la mal gouvernance, la gestion calamiteuse, les scandales qui se sont succédés». 

La preuve selon Ousmane Sonko, «A Thiès, le président Macky Sall qui s’est enfermé dans son palais pour dresser une liste, a investi quelqu’un qui a été épinglé pour une gestion catastrophique du service public de la Poste». Une pierre dans le jardin de Siré Dia, tête de liste départementale de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar.

Revoir le point de presse de Ousmane Sonko

 


affaire_de_malade

19 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (22:43 PM)
    encore une dizaine de jours et ça sera ta fin irresponsable et pyromane :thumbsdown: 
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  2. Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (22:47 PM)
    On se veut politicien et... on nesait pas mobiliser...!!!! :frustre: 
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (22:52 PM)
    Ce n’est pas avec ton gros nez fait pour humer tous les vents du monde que tu réussira à freiner le train de l’émergence.



    espèce de couille molle.  :rigolo:  :rigolo:  :rigolo:  :rigolo:  :rigolo:  :rigolo:  :rigolo:  :rigolo:  :rigolo:  :rigolo: 
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (23:07 PM)
    vive le Pr Macky SALLLLLLLL!!! :brawoo:  :brawoo:  :brawoo: 
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (23:29 PM)
    Désolé Macky est fini ....les sénégalais ne veut plus de lui k

    K il dégage
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (00:19 AM)
    C'est vrai, à peine 5 ans bouclé par son successeur, l'ancien président débarque une 2e fois et fais perdre le nord à toute une galaxie apérienne et affiliée...toutes les armes conventionnelle et non conventionnelles sont utilisées..plus il attaque le vieux plus il devient fort...les anciens en Afrique sont sacrés attention dé...C'est ahurissant, à peine 5 ans de règne, et son prédécesseur débarque avec l'aura intact, nous sommes en Afrique SVP ..et au Sénégal car c'est un fait unique qu'il faut humblement reconnaitre..qu'est-ce qui s'est passé malgré cette débauche d’énergie, d'argent à acheter âmes et consciences, malgré cette meute de journalistes autour de lui..ces dinosaures politiques qui l'empêche de respirer qui voulait l'aider à l'aider a détruire l'opposition, il se retrouve face à une opposition reigorée par un vieux de 91 ans...MYSTÈRE ..Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourtant il est le PR le mieux entouré par des PGV (Penseurs à grande vitesse), des journalistes aguerris (Latif, jules diop, Kassé...), il a construit partout des mosquées (Sigh!), distribuer l,argent dans les mosquées foyers foyers religieux...avaliser une transhumance haute...SUBMERGÉ PAR UN ANCIEN PR...de 91 ans ou plus...NON, JE NE COMPRENDS...un SIGNE DEVIN ?



    Sonko, ne t'en fais pas il n'aura pas de majorité..et aucun féticheur ne peut renverser cette tendance..je ne suis pas de ton parti ni d'aucun parti et j'observe en silence...et j'espère qu'ils n'essaierons pas de retourner la situation sinon le Sénégal perdra sa crédibilité il sera banni

    internationalement
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    Auteur

    Original

    En Juillet, 2017 (00:39 AM)
    Arrette ne nous prend pas pour des totos , tu as bel et bien un parti et il s'appelle contre Macky mais tu perds ton temps Incha ALLAHOU RABI car c'est en lui que nous plaçons notre confiance et non au fétiche Macky passera haut la main. Et SONKO avec son "bakoton bora mordera ses doigts et ses levres, Niombor rentrera definitivement en France , Iblissa Seck piquera un crise, khaff versera cette fois de vraies larmes, Barth rentrera lui aux iles du cap vert où l'attend la barque de Simon Diaz son grand pere un des plus grand de l'ile, Decroix deviendra encore plus petit
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (02:45 AM)
    Si C EST attaker Macky ton programm parles nous de ton programm si tu l as SALAFIST TERRORIST DE MERDE macky sa bay la
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (07:06 AM)
    COALITION NDAWI ASKAN WI / ALTERNATIVE DU PEUPLE

    13 PROPOSITIONS DE LOI ET INITIATIVES PARLEMENTAIRES POUR LA 13EME LEGISLATURE

    Les députés de la LISTE PENCUM NAWLE s’engagent, devant le peuple africain du Sénégal, à contribuer, dans

    l’exercice de leur mandat au cours de la Treizième Législature (2017-2022), à la mise en œuvre résolue des

    treize mesures phares suivantes, formulées sous forme de propositions de loi ou d’initiatives parlementaires à

    formaliser et à finaliser, en tant que partie intégrante du Contrat de Législature et de la Charte du Député de la

    Coalition Ndawi Askan Wi// NAW, lesquels s’abreuvent aux sources de la Charte du Mande, des

    Recommandations de Thierno Souleymane BAAL, de la Charte de Gouvernance Démocratique des Assises

    nationales et de l’Avant projet de Constitution de la CNRI :

    1- Proposition de loi de révision de la loi organique portant Règlement intérieur de l’Assemblée, en vue de la

    transformer en un véritable Parlement de type nouveau, souverain et républicain, démocratique et participatif,

    respectueux des besoins et aspirations du peuple, érigé enfin en centre d’impulsion de la vie politique nationale

    (prérogatives et fonctionnement du bureau, des commissions et de la plénière de l’Assemblée nationale, modalités

    d’examen des propositions de loi et des propositions de mise en place de commissions d’enquête parlementaire,

    constitution des groupes parlementaires, participation à l’activité parlementaire, recrutement d’assistants parlementaires,

    indemnités et avantages des députés, audit financier et comptable de l’Assemblée, rationalisation du train de vie de

    l’Assemblée, concernant notamment les modalités d’acquisition des véhicules ainsi que les frais de carburant et

    d’entretien, etc.) ;

    2- Proposition de loi modifiant le Code électoral, concernant les élections en général, les législatives en particulier,

    touchant à la délimitation rationnelle des circonscriptions électorales, à la réduction du nombre des députés, au

    réaménagement du mode de scrutin majoritaire par l’introduction du scrutin majoritaire à deux tours, à l’’institution du

    bulletin unique, au plafonnement des dépenses de campagne, à la limitation stricte du cumul des fonctions et des

    mandats électifs, à la réduction consistante des cautions aux différentes élections ainsi que du nombre de signatures

    exigé des candidats indépendants, entre autres ;

    3- Initiatives parlementaires pour l‘institution de commissions d’enquêtes, d’auditions et d’études sur : a)

    l’attribution des licences de recherche, de prospection et de production en matière minière, gazière, pétrolière et

    halieutique de même que sur les transactions et autres spéculations y afférentes, afin de situer les responsabilités et

    d’exiger en toute transparence la prise des sanctions idoines;

    4- Proposition de loi de révision de la législation sur les partis politiques (après audit de la qualité et de l’effectivité du

    dispositif déjà existant, la loi de 1981 notamment), sur les syndicats, les mouvements citoyens et autres ONG, de sorte

    à assurer leur rationalisation, le mode de leur financement public, leur contrôle, leur participation et contribution positive

    à la vie publique nationale dans les différents domaines : citoyen, politique, économique, social, culturel,

    environnemental..;

    5 - Proposition de loi modifiant le Code des collectivités territoriales, de manière à garantir les conditions de leur

    viabilité territoriale, économique et financière, pour d’une part, l’exercice d’un pouvoir local réel jouissant des moyens

    de son autonomie ainsi que de prérogatives diverses, par exemple en matière de pétition ou de referendum d’initiative

    locale, d’autre part la promotion d’un développement effectif à la base, dans le cadre d’un aménagement équitable et

    équilibré du territoire, tout en favorisant la création de pôles régionaux de production et d’échange, porteurs d’une

    politique d’intégration sous-régionale affirmée comme axe stratégique de notre développement économique fondé sur la

    promotion d’une véritable industrise de transformation, articulée à une politique soutenue de révolution agricole ;

    6- Initiatives parlementaires en vue de la révision et de la mise à jour du corpus législatif souvent inadapté ou désuet

    (Code pénal, Code de la famille, Code du travail et Conventions collectives, Code foncier, Code minier, Code des

    impôts, Code des investissements, Code des douanes, Code de la pêche, Code de l’environnement, Code de la presse,

    etc.), selon une approche participative, inclusive et consensuelle, de manière à défendre et à préserver en priorité les

    intérêts des travailleurs, des populations, du pays et du continent africain. Revoir en particulier la loi 2012-23 sur la Cour

    des comptes, et la loi 2011-14 sur l’IGE avec, notamment, autonomisation vis-à-vis du Président de la République,

    pouvoir de saisine direct du procureur et, en cas de lenteurs de celui-ci, du juge ;

    7- Propositions de loi portant, après état des lieux et évaluation rigoureusement établis, réexamen de tous les traités,

    conventions et autres accords inégaux, tant bilatéraux que multilatéraux, dans les domaines politique, militaire et

    sécuritaire, économique et financier, culturel et scientifique, avant leur éventuelle renégociation ou abrogation sur des

    bases claires de souveraineté et d’égalité (Franc CFA, APE, bases militaires étrangères, etc.) ;

    8- Initiatives parlementaires sous régionales pour contribuer activement d’une part, à la création dans les meilleurs

    délais de la monnaie commune ouest-africaine, avec la suppression de la Zone Franc, à l’opérationnalisation effective

    d’autre part, des Forces Armées Africaines en Attente, dans le cadre de la CEDEAO, à l’avancée enfin du processus

    d’unification politique des peuples africains en impulsant le débat et les actions sur la proposition de l’élection au

    suffrage universel direct des députés panafricains, tant au niveau sous-régional (CEDEAO, Mauritanie incluse) qu’au

    niveau continental (Union Africaine, Diaspora comprise), en mettant un accent particulier sur l’option en faveur du

    patriotisme économique, avec toutes les mesures d’incitation et d’accompagnement requises ;

    9- Initiatives multi acteurs pour l’éradication de l’analphabétisme avec d’une part, la scolarisation obligatoire et

    gratuite de tous les enfants d’âge scolaire, incluant l’enseignement en langues nationales et les daaras modernes, et

    d’autre part, un plan global d’alphabétisation et de formation des adultes en langues nationales et en langues

    étrangères, avec plusieurs mesures d’accompagnement, en particulier la promotion d’un environnement lettré diversifié

    en langues nationales ;

    10- Vote de la loi de finance et initiatives multi-acteurs : a) pour le renforcement et la promotion d’un service public

    performant et de qualité en matière de santé et de prévention, d’éducation, de formation et de recherche, de promotion

    des savoirs et savoir-faire locaux, y compris en matière de médecine traditionnelle africaine ; b) pour une législation

    nouvelle, concertée et inclusive, en matière de gestion du foncier et de valorisation des secteurs de l’élevage, de la

    pêche, de l’artisanat, du commerce, et du secteur informel en particulier; c) pour l’érection de la politique de l’emploi et

    de l’auto-emploi en sur-priorité dans tous les domaines, notamment en faveur des jeunes, des femmes et des

    personnes en situation de handicap, en veillant à mettre fin à toutes les discriminations préjudiciables à leur contribution

    pleine et entière au processus de développement national ;

    11- Initiatives parlementaires d’impulsion ou d’accompagnement de tout effort sérieux visant, par le biais de la culture,

    des sports, de la communication, des sanctions positives et négatives, le changement positif des mentalités et

    comportements en vue d’enraciner, de façon décisive et à tous les niveaux, la culture de la citoyenneté active, de la

    participation, de la responsabilité, du respect dû au citoyen en tant que nawle, de l’éthique de défense du bien public et

    de l’intérêt général ;

    12- Initiatives parlementaires en vue de rehausser le rôle et la participation des Sénégalais et Sénégalaises de la

    diaspora dans les chantiers de la construction de la démocratie et du développement national ;

    13- Initiatives parlementaires, à l’inspiration des élus PENCUM NAWLE et d’autres listes, visant à faire prévaloir

    au sein de l’Assemblée, un nouveau style de travail parlementaire, marqué par l’assiduité, le sérieux, le respect mutuel,

    la diversité et la pluralité, le dévouement, la collégialité et la transparence, mettant pleinement à profit le recours aux

    langues nationales facilité par la mise en place d’un service complet de traduction et d’interprétation, le tout sous-tendu

    par l’engagement des députés à institutionnaliser, au nom du principe démocratique de reddition des comptes, la tenue

    d’une session publique annuelle de bilan sur l’état d’avancement de la mise en œuvre des mesures phares énoncées

    ci-dessus, et plus globalement des propositions et des dispositions du Contrat de législature et de la Charte du

    député de la Coalition Ndawi Askan Wi /Alternative du Peuple.
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (08:49 AM)
    anna gni done ladj programme? defena lerna
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (09:12 AM)
    on ne peut plus tromper personne. Le peuple est trés déçu depuis 2012 et il le montrera le 30 juillet prochain. Ce gouvernement ne convainc plus. Meme si l'opposition ne faisait aucune campagne et si on donnait tous les moyens à BBY, cette coalition n'aura aucune majorité, ni meme la plus grande minorité.WADE a fait plus que MAQUIS et n'empéche quu'on l'a sorti, MAQUIS devrait compter sse jours au palais et ordonner qu'on aménage des cellules à reubeus pour lui et sa suite, car il s'expliquera.
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (09:20 AM)
    PRÉAMBULE

    Les députés issus de la liste PENCUM NAWLE présentée par la Coalition NDAWI ASKAN WI/

    ALTERNATIVE DU PEUPLE s’engagent solennellement, devant le peuple africain du Sénégal, à mettre en œuvre les dispositions du présent Contrat dans l’exercice de leur mandat au cours de la Treizième Législature (2017-2022), en vue de l’avènement d’une Assemblée nationale de type nouveau dans notre pays. S’inspirant des dispositions fort anciennes mais pertinentes du Serment des Chasseurs plus connu sous le nome de Charte du Mandé (1222), des Recommandations de Thierno Souleymane BAAL (1776) ainsi que des principes plus récents édictés par la Charte de Gouvernance démocratique des Assises Nationales et l’Avant-projet de Constitution proposé par la Commission Nationale de Réforme des Institutions (CNRI), prenant en compte tout autre document de référence d’essence démocratique, républicaine, patriotique et panafricaniste, les candidats à la députation de notre Coalition demandent au peuple sénégalais souverain de leur accorder sa confiance, en leur donnant la majorité des suffrages lors de l’élection législative du 30 juillet 2017.

    Considérant la configuration politique inédite du prochain scrutin, caractérisée non seulement par le reniement avéré des engagements préélectoraux répétés du Président Macky Sall à l’occasion du référendum biaisé du 20 mars 2016, mais aussi et surtout par le regroupement au sein de la mouvance présidentielle, Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) de la quasi-totalité des fossoyeurs qui se sont succédé à la tête du pays depuis l’indépendance formelle de 1960 et à la faveur des alternances trahies de 2000 et 2012, nos compatriotes disposent, pour la première fois en effet, de l’opportunité historique de donner le coup de grâce au système agonisant du Parti-Etat, qui continue de ruiner notre peuple depuis plus d’un demi-siècle.

    A la lumière précisément de l’expérience accumulée avec les deux alternances démocratiques conquises de haute lutte par notre peuple puis trahies, il s’agit pour nos concitoyens de l’intérieur et de la diaspora d’installer au Parlement une législature de type nouveau, avec une majorité de députés du peuple, c’est à dire au service des intérêts du plus grand nombre, et non plus de simples « députés du Président ou de son parti ». L’avènement d’une nouvelle majorité parlementaire ne sera que la première étape d’une nécessaire et urgente refondation d’un Etat réellement souverain, démocratique et républicain, préalable à un changement de cap politique, indispensable au redressement salutaire du pays. C’est dire donc que la prochaine élection législative oppose, d’une part, les pôles des défenseurs bien connus de la continuité du système du Parti-Etat, c’est-à-dire d’un pouvoir personnel de type autocratique, dépendant et autoritaire, incompétent et corrompu, d’autre part, les partisans de l’alternative populaire et citoyenne de rupture d’avec le désordre établi depuis une cinquantaine d’années, pour s’engager sur la voie de l’indépendance nationale et de la souveraineté populaire, de la refondation démocratique de la République, du développement endogène et de la justice sociale pour tous.

    C’est dans cette optique que nous soumettons à l’opinion de nos concitoyens notre proposition de Contrat de Législature, un authentique engagement politique et éthique qui précise le contenu concret de l’alternative attendue, en termes de propositions de lois, de contrôle de l’Exécutif, ainsi que d’initiatives parlementaires multiples pour le rétablissement de la souveraineté populaire, l’amélioration continue des conditions de vie et de travail des populations, la séparation effective des pouvoirs Exécutif, Législatif et Judiciaire, dans le respect de leur éminente et égale dignité.

    Evidemment, la conduite à tenir dans les faits, pour les élus de la Coalition NDAWI ASKAN WI, dépendra de l’issue du scrutin législatif du 30 juillet 2017. C’est ainsi que dans le cas où une majorité de nos concitoyens nous accorde leur confiance, il est clair que le processus de transformation du Parlement s’en trouvera grandement facilité et accéléré. Si, par contre, notre groupe se retrouve minoritaire à l’Assemblée nationale, le clan des prédateurs va multiplier les manœuvres d’obstruction et de sabotage du processus de démocratisation des institutions de la République, afin de préserver et de perpétuer les positions et avantages indûment acquis. Mais quel que soit en définitive le sort issu des urnes, les termes de ce contrat de législature demeurent valides et contraignants pour les élus de notre Coalition ; seules les modalités d’application pourront varier et être ajustées selon les circonstances. Ainsi par exemple, une nouvelle majorité sera en mesure de créer les conditions pour l’adoption d’une nouvelle Constitution fondée sur l’Avant Projet de la CNRI amendé, d’élaborer et d’adopter immédiatement une loi organique portant nouveau Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, tandis qu’un groupe minoritaire au sein du Parlement devra batailler ferme pour faire modifier la loi en vigueur, afin d’en expurger

    autant que possible les dispositions attentatoires à la souveraineté et à l’indépendance du pouvoir législatif.

    Le présent Contrat de législature est en étroite corrélation avec le Programme de gouvernement, plus détaillé sur plusieurs aspects, que nous comptons proposer au peuple sénégalais le moment venu et dont le présent Contrat de législature donne un avant goût et contribue à faciliter la réalisation.

    1) Initiatives parlementaires pour une gouvernance souveraine, démocratique et participative dans une Assemblée nationale réhabilitée et érigée en centre d’impulsion de la vie politique du pays, dans le cadre de la séparation et de l’équilibre effectifs des pouvoirs Législatif, Exécutif et Judiciaire :

    -Œuvrer pour une Assemblée nationale jouant réellement son rôle, indépendante de l’exécutif, plus représentative des aspirations du peuple, moderne et efficace ;

    -Elaborer et adopter un nouveau Règlement Intérieur de l’Assemblée ;

    -Promouvoir une culture de reddition des comptes à tous les niveaux, d’évaluation, d’audit et de contrôle. A cet effet, mettre judicieusement à profit les dispositions constitutionnelles actuelles (Titres 6 et 7 de la Constitution, portant respectivement sur l’Assemblée nationale et les Rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, comprenant les articles 59 à 87) ou à introduire dans le nouveau Règlement intérieur, assurant le contrôle de la mise en œuvre par l’Exécutif des politiques publiques : commissions d’enquête, questions orales ou écrites, questions d’actualité, interpellations allant jusqu’à la motion de censure…

    -Réviser le système de rémunération des députés (réduction du nombre de députés, révision du système des salaires, indemnités et avantages des députés) dans l’optique d’une Assemblée nationale économe dans l’affectation et l’utilisation des deniers publics, efficace et efficiente;

    -Promouvoir des Ateliers législatifs citoyens pour mieux associer les électeurs au travail

    parlementaire;

    -Faire entrer plus largement l’intégration africaine au sein du Parlement en impulsant un débat large sur l’élection au suffrage universel direct des députés de la CEDEAO et de l’Union Africaine ;

    -Initier des réformes pour la refondation de l’Etat par des lois qui s’inspirent de l’Avant-projet de Constitution de la CNRI amendé ;

    -Réformer et rationaliser le système partisan par l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle loi sur les associations politiques, syndicales et citoyennes ;

    -Réviser le Code électoral en vue de l’adoption d’un nouveau Code consensuel ;

    -Finaliser la rédaction et l’adoption participatives, inclusives et consensuelles du Code de la Presse ;

    -Réformer l’architecture et l’organisation judiciaires pour garantir la séparation et l’indépendance du pouvoir judicaire par rapport à l’exécutif ;

    -Faire des Corps de contrôle des organes indépendants de toute sujétion politique et prendre les dispositions pour mettre leurs Rapports à la disposition des citoyens ;

    -Adopter un nouveau Code pénal et de procédure pénale expurgé de toute disposition liberticide.

    2) Initiatives parlementaires pour un nouveau code des collectivités territoriales assurant un pouvoir local ainsi qu’un développement local réels dans le cadre d’un aménagement équitable et équilibré du territoire national :

    -Faire réviser l’Acte III et adopter un nouveau Code de la Décentralisation et de la gestion des Collectivités locales, redimensionnées sur des bases de cohérence et de viabilité ;

    -Elargir dans ce cadre le transfert de compétences aux collectivités locales, assurer leur effectivité à travers un transfert concomitant des ressources nécessaires à leur exercice ;

    -Mettre en place de grands pôles régionaux de productivité et de compétitivité seuls capables de développer la croissance et l’emploi et d’offrir ainsi des amorces de solutions au chômage, à l’exode rural, aux inondations, au désengorgement de Dakar ainsi qu’à l’émigration clandestine..

    3) Initiatives parlementaires pour un développement économique endogène, une gestion

    souveraine, équitable, transparente et durable des ressources nationales, un développement sectoriel et durable par les pôles régionaux de productivité et de compétitivité, dans le cadre d’une intégration sous régionale affirmée comme axe stratégique de notre développement économique :

    -Faire réviser le Code des Investissements, en privilégiant le capital africain ;

    -Appuyer le secteur privé pour mieux s’affirmer et former un écosystème viable de petites et moyennes entreprises performantes, principal vecteur de croissance économique, de création de richesses et d’emplois ;

    -Adopter une législation nouvelle en matière de réforme foncière, d’élevage, de pêche, d’artisanat et de commerce;

    -Favoriser la valorisation des produits locaux et accompagner la promotion d’une véritable industrie de transformation articulée à une véritable politique de révolution agricole ;

    -Faciliter la transition des entreprises du secteur informel vers le formel par une simplification des procédures administratives et fiscales, associée à un renforcement de leurs capacités financières et de management ;

    -Réviser les Codes minier, fiscal et douanier pour mieux servir les intérêts nationaux ;

    -Réviser le Code de l’environnement pour inscrire toutes les initiatives de développement

    économique sur une trajectoire de développement durable.

    -Refuser ou abroger toute ratification des Accords de Partenariat Economique (APE) avec l’Union Européenne et appeler à leur renégociation ;

    -Utiliser tous les leviers accélérateurs dans le cadre de la CEDEAO, en vue de la création d’une monnaie unique sous régionale dans des délais convenables et convenus et, à terme, d’une monnaie commune africaine.

    -Faire jouer aux pôles régionaux de compétitivité un rôle majeur dans la coopération entre les collectivités territoriales de la sous-région, pour impulser une nouvelle dynamique d’intégration économique au sein de la CEDEAO.

    4) Initiatives parlementaires pour une nouvelle politique culturelle, sociale et sportive apte à promouvoir le changement, le bien être social, la diversité et le vivre -ensemble :

    -Soutenir et accompagner tout plan vigoureux d’éradication de l’analphabétisme et de l’ignorance.

    Dans ce cadre, favoriser l’éclosion d’un environnement lettré par le soutien et le développement de l’édition, notamment en langues nationales, ainsi que l’exploitation judicieuse de toutes les ressources du multimédia et du numérique ;

    -Impulser ou accompagner tout effort sérieux visant le changement positif des mentalités et comportements en vue d’enraciner, de façon décisive et à tous les niveaux, la culture de la citoyenneté active, de la participation, de la responsabilité, du respect de l’éthique et de l’intérêt général ;

    -Soutenir et accompagner toute concertation avec les acteurs culturels, au plan national et local, pour la mise en place d’un agenda culturel intégré et rationnel, valorisant tous les talents ;

    -Veiller à faire ériger la politique de l’emploi, notamment des jeunes et des femmes, en sur-priorité dans tous les domaines, en veillant en particulier à mettre fin à toutes les discriminations préjudiciables à la contribution pleine et entière des femmes au processus de développement national dans tous les domaines ;

    -Initier des commissions d’enquêtes, d’auditions et d’études sur les effectifs de la fonction publique, les grilles de salaires et les régimes indemnitaires, afin de débusquer et de corriger toutes les fraudes, anomalies et injustices ;

    -Appuyer toute volonté de révision participative et inclusive du Code du travail et des conventions collectives désuètes, ou de négociation de nouveaux codes et conventions ;

    -Instituer le droit à l’instruction publique gratuite et obligatoire en français, en langues nationales et en arabe; favoriser l’avènement de daaras modernes combinant programmes scolaires, enseignement religieux et apprentissage des métiers ; contribuer activement au sein de la CEDEAO à l’érection d’une ou de plusieurs langues africaines en langues officielles, c’est-à-dire d’administration, de communication et d’enseignement ;

    -Veiller à valoriser davantage la formation scientifique, technique et professionnelle en fonction des besoins de notre développement économique ;

    -Contribuer à faire des universités sénégalaises des centres d’excellence de renommée internationale plus affirmée ;

    -Favoriser la création d’un centre national de recherche scientifique et technique, regroupant tous les secteurs pour coordonner l’ensemble de la recherche et du développement sur le territoire national ;

    -Intégrer notre politique de recherche - développement à celle de la CEDEAO ;

    -Inciter le secteur privé, entre autres par des mesures d’accompagnement d’ordre fiscal, à investir dans la recherche scientifique et technique.

    -Favoriser l’accès aux soins de santé pour tous, accompagné d’une refonte générale du service d’accueil dans les infrastructures de santé et d’une amélioration en profondeur de la gestion des hôpitaux ;

    -Veiller à la dotation de toutes les structures sanitaires publiques en moyens techniques modernes et adéquats, pour répondre aux besoins multiformes des populations ;

    -Favoriser la formalisation et l’intégration de la médecine traditionnelle, et plus généralement des savoirs et savoir-faire locaux dans tous les domaines de la vie économique, sociale et culturelle nationale ;

    -Faire améliorer de manière significative la couverture médicale universelle, notamment en renforçant de façon significative la formation et le recrutement des personnels de santé : infirmiers, sages-femmes, techniciens, médecins généralistes, médecins de spécialité, etc. ;

    -Œuvrer à la revalorisation des pensions de retraites en élargissant la base des cotisants et en instituant un minimum retraite en adéquation avec le coût de la vie ;

    -Favoriser la pratique populaire du sport à tous les niveaux : sport pour tous et sport par tous ;

    -Encourager la généralisation de la pratique sportive dans toutes les structures d’enseignement d-s les petites catégories;

    -Soutenir le développement de l’industrie du sport en favorisant l’installation de véritables académies sports- études pour la professionnalisation ;

    -Lutter contre toute forme de violence et cntre les pratiques illicites dont le dopage.

    5) Initiatives pour une diplomatie parlementaire active d’unification africaine et de solidarité

    Sud-Sud

    -Réhabiliter la diplomatie sénégalaise pour la conduire avec plus de discrétion, de modestie et surtout plus de solidarité africaine active ;

    -Œuvrer au retrait immédiat du territoire national de tout contingent de forces paramilitaires et de toute base militaire non africaines ou extracontinentales ;

    -Abroger ou réviser les Accords de défense iniques, encourager la mise en place et l’opérationnalité d’une force commune de défense et de sécurité au niveau de la CEDEAO, Mauritanie comprise ;

    -Œuvrer sans délai à l’abolition de la Zone Franc, en vue de la création d’une monnaie sousrégionale, commune et souveraine, conformément à l’accord conclu depuis longtemps au sein de la CDEAO ;

    -Eriger le Parlement de la CEDEAO en instance représentative élue au suffrage universel direct et dotée d’authentiques pouvoirs législatifs ;

    -Pour le rayonnement du Sénégal en Afrique et dans le monde, pour la protection et

    l’accompagnement efficients des Sénégalais et Sénégalaises de la diaspora :

    ? Contribuer à élaborer une carte diplomatique rationalisée et à mettre en œuvre une diplomatie moins personnalisée et plus professionnelle ;

    ? Contribuer au renforcement des Communautés Economiques Régionales et de l’Union

    Africaine, dans la perspective de l’unité politique du continent africain, de son intégration

    économique et de son développement endogène ;

    ? Contribuer à l’avènement d’une nouvelle gouvernance internationale favorisant la paix, la sécurité, suivant les principes d’une coopération mutuellement avantageuse ;

    ? Rehausser le rôle et la participation des Sénégalais et Sénégalaises de l’extérieur dans les chantiers de la construction de la démocratie et du développement national.

    ? Exiger, en coordination avec les autres Organisations sous-régionales du Continent et la

    Commission de l’Union Africaine, une refonte du système des Nations Unies, et d’abord de

    son Conseil de sécurité, fondée sur des règles démocratiques en matière de relations

    internationales et respectueuse de l’égalité en droits de tous les Etats membres, sans

    exception aucune.

    Tels sont les principaux objectifs que les candidats députés de la liste PENCUM NAWLE présentée par la Coalition Ndawi Askan Wi/ Alternative du Peuple, s’engagent à réaliser, individuellement et collectivement, si nos concitoyens nous font confiance en nous accordant leurs suffrages en perspective de la Treizième Législature de l’Assemblée nationale. En tout état de cause, qu’ils soient majoritaires ou minoritaires au Parlement, les élus issus de la Coalition Ndawi Askan Wi/ s’engagent, conformément à la Charte du député de la Coalition, à procéder en cours de mandat à un bilan périodique, public et contradictoire de leur action législative, afin d’évaluer et d’accroître leur efficacité.
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (09:31 AM)
    Je suis désolé pourquoi tant d'arrogance des sénégalais et sénégalaises mais ils voient même pas la réalité en face mais Sonko a raison et je constate que beaucoup le détestent parce que il dit la réalité .Alors ça montre que ceux qui le détestent sont des partisans ou partisanes car ces derniers préfèrent le mensonge que la vérité.Donc s'ils continus d'ignorer cette lumière tampis si c'est le contraire de ce qu'ils ont au cœur tant mieux .Le Sénégal à nous !!!
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    Auteur

    Saliim

    En Juillet, 2017 (10:42 AM)
    Maa chaa'Allah, ça c'est un programme. Qu'Allah vous accorde la victoire!
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (14:53 PM)
    Sonko aura un score microscopique et nous foutra la paix pour longtemps; il en sera de même pour tous les vauriens qui polluent la vie quotidienne des paisibles citoyens et se proclament patriotes: Sonko, Pape Alle le soulard, Baba Aidara le pseudo-journaliste d'investigation , Alioune Guèye l'expert expert comptable qui publie une lettre pour se dédire sous la menace de Kosmos, abdoul Mbaye l'incompétent , Ibliss Seck, petit De croix, Malick Gakou du petit grand parti....



    Quand le peuple leur a donné la seconde gifle, après celle du référendum, nous espérons qu'il en tireront les conséquences et s’éclipseront pour de bon.bandes de gueulards!
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (16:19 PM)
    Sonko, microscopique? Rira bien qui rira le dernier!
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (16:32 PM)
    Chez moi tu as 5 cartes , pour qui connait les impôts et domaines, tu pouvais bel et bien t'enrichir comme crésus , un audit aux impôts ce serait 98% des agents en prison.

    Courage Dieu est juste, mémé si c'est pas 2017 ce sera bientôt , mais nos frères et enfants ne doivent pas vivre ce Sénégal d'enfer .80% des richesses entre 20% des sénégalais ( les politiciens )
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (16:39 PM)
    COALITION NDAWI ASKAN WI / ALTERNATIVE DU PEUPLE



    13 PROPOSITIONS DE LOI ET INITIATIVES PARLEMENTAIRES POUR LA 13EME LEGISLATURE



    Les députés de la LISTE PENCUM NAWLE s’engagent, devant le peuple africain du Sénégal, à contribuer, dans



    l’exercice de leur mandat au cours de la Treizième Législature (2017-2022), à la mise en œuvre résolue des



    treize mesures phares suivantes, formulées sous forme de propositions de loi ou d’initiatives parlementaires à



    formaliser et à finaliser, en tant que partie intégrante du Contrat de Législature et de la Charte du Député de la



    Coalition Ndawi Askan Wi// NAW, lesquels s’abreuvent aux sources de la Charte du Mande, des



    Recommandations de Thierno Souleymane BAAL, de la Charte de Gouvernance Démocratique des Assises



    nationales et de l’Avant projet de Constitution de la CNRI :



    1- Proposition de loi de révision de la loi organique portant Règlement intérieur de l’Assemblée, en vue de la



    transformer en un véritable Parlement de type nouveau, souverain et républicain, démocratique et participatif,



    respectueux des besoins et aspirations du peuple, érigé enfin en centre d’impulsion de la vie politique nationale



    (prérogatives et fonctionnement du bureau, des commissions et de la plénière de l’Assemblée nationale, modalités



    d’examen des propositions de loi et des propositions de mise en place de commissions d’enquête parlementaire,



    constitution des groupes parlementaires, participation à l’activité parlementaire, recrutement d’assistants parlementaires,



    indemnités et avantages des députés, audit financier et comptable de l’Assemblée, rationalisation du train de vie de



    l’Assemblée, concernant notamment les modalités d’acquisition des véhicules ainsi que les frais de carburant et



    d’entretien, etc.) ;



    2- Proposition de loi modifiant le Code électoral, concernant les élections en général, les législatives en particulier,



    touchant à la délimitation rationnelle des circonscriptions électorales, à la réduction du nombre des députés, au



    réaménagement du mode de scrutin majoritaire par l’introduction du scrutin majoritaire à deux tours, à l’’institution du



    bulletin unique, au plafonnement des dépenses de campagne, à la limitation stricte du cumul des fonctions et des



    mandats électifs, à la réduction consistante des cautions aux différentes élections ainsi que du nombre de signatures



    exigé des candidats indépendants, entre autres ;



    3- Initiatives parlementaires pour l‘institution de commissions d’enquêtes, d’auditions et d’études sur : a)



    l’attribution des licences de recherche, de prospection et de production en matière minière, gazière, pétrolière et



    halieutique de même que sur les transactions et autres spéculations y afférentes, afin de situer les responsabilités et



    d’exiger en toute transparence la prise des sanctions idoines;



    4- Proposition de loi de révision de la législation sur les partis politiques (après audit de la qualité et de l’effectivité du



    dispositif déjà existant, la loi de 1981 notamment), sur les syndicats, les mouvements citoyens et autres ONG, de sorte



    à assurer leur rationalisation, le mode de leur financement public, leur contrôle, leur participation et contribution positive



    à la vie publique nationale dans les différents domaines : citoyen, politique, économique, social, culturel,



    environnemental..;



    5 - Proposition de loi modifiant le Code des collectivités territoriales, de manière à garantir les conditions de leur



    viabilité territoriale, économique et financière, pour d’une part, l’exercice d’un pouvoir local réel jouissant des moyens



    de son autonomie ainsi que de prérogatives diverses, par exemple en matière de pétition ou de referendum d’initiative



    locale, d’autre part la promotion d’un développement effectif à la base, dans le cadre d’un aménagement équitable et



    équilibré du territoire, tout en favorisant la création de pôles régionaux de production et d’échange, porteurs d’une



    politique d’intégration sous-régionale affirmée comme axe stratégique de notre développement économique fondé sur la



    promotion d’une véritable industrise de transformation, articulée à une politique soutenue de révolution agricole ;



    6- Initiatives parlementaires en vue de la révision et de la mise à jour du corpus législatif souvent inadapté ou désuet



    (Code pénal, Code de la famille, Code du travail et Conventions collectives, Code foncier, Code minier, Code des



    impôts, Code des investissements, Code des douanes, Code de la pêche, Code de l’environnement, Code de la presse,



    etc.), selon une approche participative, inclusive et consensuelle, de manière à défendre et à préserver en priorité les



    intérêts des travailleurs, des populations, du pays et du continent africain. Revoir en particulier la loi 2012-23 sur la Cour



    des comptes, et la loi 2011-14 sur l’IGE avec, notamment, autonomisation vis-à-vis du Président de la République,



    pouvoir de saisine direct du procureur et, en cas de lenteurs de celui-ci, du juge ;



    7- Propositions de loi portant, après état des lieux et évaluation rigoureusement établis, réexamen de tous les traités,



    conventions et autres accords inégaux, tant bilatéraux que multilatéraux, dans les domaines politique, militaire et



    sécuritaire, économique et financier, culturel et scientifique, avant leur éventuelle renégociation ou abrogation sur des



    bases claires de souveraineté et d’égalité (Franc CFA, APE, bases militaires étrangères, etc.) ;



    8- Initiatives parlementaires sous régionales pour contribuer activement d’une part, à la création dans les meilleurs



    délais de la monnaie commune ouest-africaine, avec la suppression de la Zone Franc, à l’opérationnalisation effective



    d’autre part, des Forces Armées Africaines en Attente, dans le cadre de la CEDEAO, à l’avancée enfin du processus



    d’unification politique des peuples africains en impulsant le débat et les actions sur la proposition de l’élection au



    suffrage universel direct des députés panafricains, tant au niveau sous-régional (CEDEAO, Mauritanie incluse) qu’au



    niveau continental (Union Africaine, Diaspora comprise), en mettant un accent particulier sur l’option en faveur du



    patriotisme économique, avec toutes les mesures d’incitation et d’accompagnement requises ;



    9- Initiatives multi acteurs pour l’éradication de l’analphabétisme avec d’une part, la scolarisation obligatoire et



    gratuite de tous les enfants d’âge scolaire, incluant l’enseignement en langues nationales et les daaras modernes, et



    d’autre part, un plan global d’alphabétisation et de formation des adultes en langues nationales et en langues



    étrangères, avec plusieurs mesures d’accompagnement, en particulier la promotion d’un environnement lettré diversifié



    en langues nationales ;



    10- Vote de la loi de finance et initiatives multi-acteurs : a) pour le renforcement et la promotion d’un service public



    performant et de qualité en matière de santé et de prévention, d’éducation, de formation et de recherche, de promotion



    des savoirs et savoir-faire locaux, y compris en matière de médecine traditionnelle africaine ; b) pour une législation



    nouvelle, concertée et inclusive, en matière de gestion du foncier et de valorisation des secteurs de l’élevage, de la



    pêche, de l’artisanat, du commerce, et du secteur informel en particulier; c) pour l’érection de la politique de l’emploi et



    de l’auto-emploi en sur-priorité dans tous les domaines, notamment en faveur des jeunes, des femmes et des



    personnes en situation de handicap, en veillant à mettre fin à toutes les discriminations préjudiciables à leur contribution



    pleine et entière au processus de développement national ;



    11- Initiatives parlementaires d’impulsion ou d’accompagnement de tout effort sérieux visant, par le biais de la culture,



    des sports, de la communication, des sanctions positives et négatives, le changement positif des mentalités et



    comportements en vue d’enraciner, de façon décisive et à tous les niveaux, la culture de la citoyenneté active, de la



    participation, de la responsabilité, du respect dû au citoyen en tant que nawle, de l’éthique de défense du bien public et



    de l’intérêt général ;



    12- Initiatives parlementaires en vue de rehausser le rôle et la participation des Sénégalais et Sénégalaises de la



    diaspora dans les chantiers de la construction de la démocratie et du développement national ;



    13- Initiatives parlementaires, à l’inspiration des élus PENCUM NAWLE et d’autres listes, visant à faire prévaloir



    au sein de l’Assemblée, un nouveau style de travail parlementaire, marqué par l’assiduité, le sérieux, le respect mutuel,



    la diversité et la pluralité, le dévouement, la collégialité et la transparence, mettant pleinement à profit le recours aux



    langues nationales facilité par la mise en place d’un service complet de traduction et d’interprétation, le tout sous-tendu



    par l’engagement des députés à institutionnaliser, au nom du principe démocratique de reddition des comptes, la tenue



    d’une session publique annuelle de bilan sur l’état d’avancement de la mise en œuvre des mesures phares énoncées



    ci-dessus, et plus globalement des propositions et des dispositions du Contrat de législature et de la Charte du



    député de la Coalition Ndawi Askan Wi /Alternative du Peuple.
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    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (17:18 PM)
    OUSMANE SONKO OU L'ESCROQUERIE POLITICO-MEDIATIQUE



    La diaspora sénégalaise respecte-t-elle notre pays et notre démocratie ? En effet, cette diaspora vit dans des pays démocratiques, où aucun candidat (aux législatives, à la présidentielle et même pour des primaires) ne peut avoir comme coordonnateur ou principal collaborateur un patron de presse (télé, radio, journal ou site internet). Dans le cas d'une telle collaboration, le patron de presse démissionne. La démission ou le congé étant aussi la règle pour le journaliste ou l'animateur. Ce fut le cas d'Audrey Pulvar, lors des primaires du PS français en 2012, alors qu'elle était la compagne d'Arnaud Montebourg.



    Ces règles de bonnes mœurs démocratiques, les émigrés les connaissent parfaitement et les apprécient en Occident. Mais, concernant notre propre pays, ils bafouent ces règles, comme si le citoyen sénégalais ne méritaient pas la meilleure démocratie. En effet, des émigrés sont sur la liste de Sonko et d'autres sont prêts à voter pour lui, alors que son coordonnateur n'est autre que Demba Makalou, le Directeur Général de Seneweb, le site d'information le plus regardé par la diaspora et les Sénégalais.



    Sonko, qui passe son temps à dénoncer et accuser, sait parfaitement que sa relation avec Mr Makalou s'appelle COLLUSION ou CONFLIT D'INTÉRÊT. Donc s'il était honnête avec nous, ses compatriotes, il ne serait pas dans ce cas. Et pire, Mr Makalou figure en très bonne position sur la liste nationale de Sonko.

    C'est comme si Mr Racine Talla, DG de la RTS, était en très bonne position sur la liste nationale de BBY. Personne ne l'aurait accepté. Donc pourquoi la diaspora l'accepte dans le cas de Sonko ? Surtout, comment Sonko, le donneur de leçon, peut bafouer à ce point les valeurs qu'il évoque sans cesse ?



    Nous ne sommes pas en temps de guerre, et donc, actuellement, notre patriotisme se mesure à notre engagement à servir civilement notre pays. Ce qui commence par le respect de nos compatriotes. Un respect qui n'est pas observé par Sonko. Ce qui est d'autant plus grave dans son cas qu'il ne cesse de dénoncer les fautes des autres et d'accuser tout le monde.



    Naturellement, Sonko et Demba Makalou n'avoueront jamais leur flagrante escroquerie, comme ils ne s'expliqueront jamais. Mais vous les émigrés, en tout cas ceux d'entre vous qui souhaitent à notre pays une démocratie irréprochable, ne voteront pas pour un tricheur (Sonko, BBY, Manko Taxawu, Manko Watu, etc.), car celui qui triche pour conquérir une position trichera pour la conserver. Donc avec Sonko, ce n'est pas le meilleur qui attend notre pays, mais la poursuite de la tricherie.



    La diaspora aime notre pays, les sénégalais aiment le Sénégal, donc qu'ils tournent le dos à tous les tricheurs, surtout les plus jeunes, parce qu'ils vont gérer le pays pendant 50 autres années. Une catastrophe !!!
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