Aux USA, on respecte les étudiants, ceux qui ont réussi viennent partager avec eux leurs leçons de vie.

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  • Article ajouté le : 22 Dimanche, 2016 à 12h05
  • Author: Tamba Danfakha

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

En mai, le rituel annuel commence. Dans les colleges et les universités à travers les États-Unis, les étudiants de dernière année se rassemblent une dernière fois pour une grande cérémonie. Bientôt, ils s’éparpilleront à tous vents et entameront une nouvelle phase de leur vie.

Vêtus de la toge traditionnelle et toque sur la tête, les étudiants s’assoient poliment pour écouter les discours prononcés avant la remise des diplômes par des personnalités qui partagent leur vécu et leurs idées sur la vie en général.

C’est ainsi que le président Obama est allé le 15 mai à la rencontre des récents diplômés de l’université Rutgers, à Piscataway dans le New Jersey.

Son message ? Que les problèmes difficiles ne peuvent pas se résoudre dans l’isolement.

Il a critiqué un état d’esprit réfractaire à la science et à la vie intellectuelle, une mentalité qui s’invite trop souvent sur la scène politique.
« En politique comme dans la vie, l’ignorance n’est pas une vertu, a martelé Barack Obama. Ce n’est pas cool de ne pas savoir de quoi on parle. Ce n’est pas respecter la réalité ni dire les choses telles qu’elles sont. Ce n’est pas rejeter le politiquement correct. C’est simplement ne pas savoir de quoi on parle. »

La PDG de Facebook, Sheryl Sandberg, s’est adressée le 14 mai aux étudiants de l’université de Californie à Berkeley. Elle a évoqué la mort soudaine de son mari, en 2015, un tournant dans sa vie qui lui a appris à être résiliente.

« J’ai beaucoup appris sur la profondeur du chagrin et la brutalité d’une disparition, a-t-elle dit. Mais j’ai aussi appris que lorsque la vie vous enfonce, on peut donner un bon coup de pied, remonter à la surface et respirer à nouveau. J’ai appris que, face au vide ou face à n’importe quel défi, on peut choisir la joie et trouver du sens. »

Le 15 mai, c’était au tour d’Oprah Winfrey, la célèbre ex-animatrice de télévision, de donner des conseils. Son public : les diplômés  de l’université Johnson C. Smith à Charlotte, en Caroline du Nord.

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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