Comment rédiger un bon business plan ?

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Après avoir réalisé une étude de marché, le futur chef d'entreprise devra constituer une feuille de route pour la création de son entreprise : le business plan. 

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C'est l'occasion de planifier les actions nécessaires pour mener le projet à bien. Pour les éventuels investisseurs, le business plan se montre indispensable pour vérifier si l'activité peut être rentable et s'il est intéressant pour eux d'accompagner le porteur de projet en y injectant leur épargne.

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L'executive summary est la dernière étape de la rédaction du business plan, mais il doit figurer en tête du dossier car c'est ce que les investisseurs liront en premier. Il s'agit d'une synthèse en une ou deux pages maximum du contenu du business plan. Son objectif : faire comprendre ce qu'est le projet tout en donnant envie d'en savoir plus.

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La présentation du projet constitue la première partie du business plan.

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Elle détaille trois paramètres :

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* le produit : description, fabrication, atouts... ;

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* le marché : environnement, concurrents, clients ciblés... ;

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* la stratégie : objectifs, mix-marketing...

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Le business plan doit ensuite parler du porteur de projet et de la structure de l'entreprise. Il convient donc de présenter le porteur de projet et son équipe : expériences respectives, compétences, qualités pour mener à bien le projet.

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La structure de l'entreprise mérite aussi d'être détaillée :

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* forme juridique ;

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* composition du capital ;

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* répartition des rôles au sein de l'équipe.

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Grâce au business plan, les investisseurs regarderont si le projet tient la route financièrement. Les prévisions financières, tout en étant réalistes, doivent donc montrer que l'activité peut être rentable.

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Pour mettre en avant le sérieux de son projet, le porteur est invité à présenter :

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* le plan de financement : il recense les capitaux indispensables pour lancer le projet ;

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* le plan de trésorerie : il s'agit de vérifier qu'une trésorerie reste disponible après avoir fait le compte de tous les encaissements et décaissements prévus sur la première année de fonctionnement, mois par mois ;

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* le compte de résultat : la différence entre les dépenses et les recettes sur un exercice comptable permet-elle de dégager un bénéfice ? 

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* le seuil de rentabilité et le point mort : à partir de quand l'activité sera rentable.

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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