
Le gouvernement gambien a annoncé un nouveau moratoire sur les exécutions capitales, suite au tollé suscité le mois denier à travers le monde, par l’exécution de 9 prisonniers condamnés à mort.
Selon un communiqué publié vendredi à Banjul, le président Yahya Jammeh qui a décrié pour avoir ordonné les exécutions, a accepté de marquer une pause dans l’application des peines capitales en réponse aux appels à la clémence lancés par des Sages du pays et aussi de bonnes volontés vivant à l’étranger, notamment de l’ancien Premier ministre sénégalais, Souleymane Ndéné Ndiaye et des dirigeants de la Mauritanie et de la Côte d’Ivoire.
“Le président de la République a accepté un moratoire sur les exécutions, en réponse aux nombreux appels lancés à cet effet par le conseil des Sages, les associations féminines, ainsi que les groupes de jeunes à travers le pays”, a indiqué le communiqué.
Mais le communiqué a tenu à préciser que le maintien de ce moratoire dépendait de l’évolution positive ou négative du niveau de criminalité dans le pays.
“Il est clairement indiqué ici qu’il ne s’agit que d’un moratoire et que ce qui se passera serait dicté soit par la diminution des cas de violence, auquel cas le moratoire deviendra illimité, ou par la hausse du niveau de criminalité, et en pareil cas, le moratoire sera levé automatiquement”, a ajouté le texte.
Le gouvernement a par ailleurs déclaré que « quoi qu’il arrive, le président allait faire respecter la loi », indiquant que “aucune médisance ou pressions, ne saurait le détourner de la mission dont il a été investi à la tête du pays”.
Le président Jammeh qui est souvent au centre des polémiques avait provoqué le courroux de la communauté locale et internationale en menaçant d’ordonner l’exécution des toutes les personnes condamnées à mort en Gambie, un pays où la peine de mort n’avait plus été appliquée depuis 1981.
Les relations entre la Gambie et le Sénégal avaient été très tendues récemment, après qu’il a été confirmé que deux Sénégalais dont une femme faisaient partie des neuf détenus qui avaient été passés par les armes en Gambie.
Les opposants gambiens au régime de Jammeh vivant au Royaume Uni, aux Etats-Unis et ailleurs ont également exprimé avec force, leur souhait de voir partir le régime à Banjul.
Il a été annoncé jeudi à Dakar, la formation d’un gouvernement gambien parallèle, à l’initiative d’un jeune franco-gambien du nom de Cheikh Sidia Bayo qui a juré de renverser le régime de Jammeh, au pouvoir depuis 18 ans.
Le gouvernement gambien a été très largement critiqué pour son intransigeance face à la liberté d’opinion.
Au pouvoir depuis 18 ans, Yahya Jammeh, a accédé au pouvoir grâce à un putsch. Il a été officiellement élu en 1996 puis réélu trois fois.
Il avait fait adopter en 2002 un amendement constitutionnel rendant les mandats présidentiels illimités.
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Moi je ne retiens qu'une chose de toi, tu gravis les échelons de la folie, et les gens te laissent faire et les journaux y contribuent aussi. On dis que Gaalou dof dou tèer, niitt yi né dédéet, dina téer, famouye tèer mo doul neex mbokk ya
Membres diola du gouvernement tribal de Docteur Cheikh Professor Alhaji Yahya Abdul-Aziz Jamus Junkung DIÉMÉ
Président de la République, Alhaji Yahya Abdul-Aziz Jamus Junkung DIEME , en charge de la Défense (07/03/97), des Ressources minières et, sous la direction de la Présidence, des Affaires Religieuses, de l’Energie, et de la Communication, de l’Information et des Techniques de l’Information, de la Pêche et des Ressources Naturelles
Ministre des Finances et de l’Economie, M. Abdou COLY
Ministre de la Santé et aux Affaires Sociales, Mme. Fatim BADJI
Ministre de l’Intérieur, M. Ousman SONKO
Ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Alieu DIEME
Ministre Secrétaire permanent de la Défense, M. Harry SAMBOU
Chef d’Etat major de l’Armée M. Ousman BADJI
Directeur de la Police , M.Yankuba SONKO
Directeur des services de renseignements NIA M. Nouma GOUDIABY
Chef de file de la majorité parlementaire M. Fabakary Tombong DIATTA
Général Commandant de la garde republicaine M. Saul BADJI
Commandant Adjoint de la garde republicaine M. Nouha BADJI
Directeur de l’administration...
Les autorités sénégalaises et amnistie Internationales ne doivent nullement dormir sur leurs lauriers et mais douvent porter l' affaire devant les tribunaux internationaux pour faire juger ce criminel.
Vive la Gambie libre et democratique .
LE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGERS ACTUELLE DU SÉNÉGAL NE DOIT PAS ACCEPTER LEURS MÉDIATIONS ENTRE LE SÉNÉGAL ET LA GAMBIE C'EST POUR COUVRIR LEURS BON A RIEN POUR LA POSTE QU'IL S'OCCUPENT DANS LE GOUVERNEMENT DU RÉGIME DE WADE
SOULEYMANE NDENE NDIAYE ; MADICKE NIANG; ABDOULAYE WADE,ET YAYA JAMMEH SONT TOUS COUPABLE DE CETTE EXÉCUTION EN GAMBIE
ILS SONT LA POUR AVOIR LEURS SALAIRES MAIS RIEN A FOUTRE DES SÉNÉGALAIS DE L' ÉTRANGERS
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VIVE JAMMEH, VIVE GAMBIA
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