
Les bouillons et cubes alimentaires qui pullulent le marché sénégalais, constituent un danger permanent, pour nous consommateurs. D’origines douteuses, ces produits culinaires sont la cause de multiples maladies au Sénégal, entre autres, on peut citer le diabète, le cancer, l’insuffisance rénales, l’hypertension artérielle ou encore la cirrhose. Le diabétologue et directeur du centre de traitement du diabète de Dakar, Pr Said Nourou Diop d’attirer l’attention du consommateur sur le danger de ces produits au cours d’un forum sur la valeur partagée, organisé par Nestlé Afrique de l’Ouest et du Centre, à Lagos au Nigéria.
Le Pr Said Nourou Diop, souligne dans les colonnes du journal Lequotidien que « l’idéal pour parer à ces maladies aux soins très couteux, c’est de s’abstenir autant que faire ce peut de consommer ces produits dont certains proviennent de la sous-région, sans aucun contrôle, conformément aux directives de la Cedeao en rapport à la libre circulation des produits alimentaires communautaires. « D’autres pathologies sont identifiées comme étant la conséquence directe de la consommation de bouillons et cubes alimentaires fabriqués à partir d’ingrédients très suspects », renseigne le journal. Ces bouillons qui portent divers noms, sont rendus célèbres à travers les spots publicitaires sur les chaines de télévisions.
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Tous les produits culinaires fabriqués sur place ont reçu l'autorisation de mise en consommation (autorisation FRA) délivrée par la direction du commerce interieur. Les fabriquants doivent déposer des échantillons du produit pour analyse avant de recevoir cette autorisation.
Ils ont aussi l'obligation de faire figurer sur l'étiquette la composition du dit produit.
Cependant il existe bien des produits contrefaits, provenant du Nigéria et même de Chine !!!
Si vous voulez des éclaircissements, adressez vous à la direction du commerce ou même à l'ITA avant de tirer des conclusions hatives...
Pour rappel la plus grande société pionnière de ce bouillon est présente au Sénégal depuis plus de 50 ans. Mais comme beaucoup d'industriel s'y sont mis, avec la pub tapageuse qui va avec, alors forcément cela attire l'attention.
AUCUNE étude n'a encore prouvé ce qu'avance ces medecins. Si oui alors montrez les preuves...
Qu'en disent les ministresses du commerce et de la santé ? "augmenter les budgets" ou
"systématiser les controles à l'entrée" ?
A noter: les récentes données de la recherche nous permettrons de favoriser le riz local à la barbe de l'OMC . Imposer un marquage "non OGM" sur le riz commercialisé au Sénégal !!! Allons, Mr Président, un petit geste pour de grands changements à porter au niveau UEMOA...tout bénéf pour la santé et l'économie.