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Les sénateurs ont rejeté, vendredi, le projet de loi portant suppression du Sénat, a constaté l’APS.
Au total, il y a eu 44 voix contre, 28 pour et 2 absentions.
Les Sénateurs ont entamé, vendredi peu après 10 heures, l’examen du
projet de loi portant suppression du Sénat et de la vice-présidence de
la République, d'une part, et, d'autre part, la création du Conseil
économique, social et environnemental (CESE) en remplacement du Conseil
économique et social CES), a constaté l’APS.
La séance plénière était présidée par le président du Sénat. La majorité des sénateurs sont présents.
Le ministre de la Justice, Aminata Touré, a défendu le projet de loi du gouvernement devant les sénateurs.
La Commission des lois, de la décentralisation, du travail et des droits
humains du Sénat a, lors d'une réunion de travail tenue la veille,
rejeté le projet de loi portant suppression de la chambre haute du
Parlement sénégalais.
Cette commission parlementaire prend ainsi le contrepied des députés qui
ont adopté mercredi, à une large majorité, le projet de loi portant
suppression du Sénat.
Une troisième étape attend ce projet de loi soumis en ''procédure
d'urgence'' par le gouvernement : le Congrès qui réuni le deux chambre
du Parlement.
Pour passer, le projet de loi devra alors recueillir une majorité
qualifiée des 3/5 des parlementaires (députés et sénateurs) présents.
Réagissez à cet article (en respectant les règles ci-dessous)

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DOU NIOM NIO KAY DAAAAS
NON NON.
Maintenant qu'ils ont ose vote contre qu'ils n'aillent plus l'audance de reclamer une retraite parlementaire qui va coute plus de 300 000 cfa par seneateur au contribuable pendant la fin de leur vie........
Nous prenons acte ce jour 14 Septembre, date anniversaire du rappel à DIEU de Notre vénéré Feu Mame DABAKH avec ses sermons vous concernant, Vous les parlementaire du PDS, vous le paierez car le Peuple du 23 juin s'en souviendra.
j'espère que malgré tout votre vacarme le texte passera et que vive le peuple sénégalais, car il n'y a que LUI qui compte.....
Notre pays n'a pas beaucoup d'habitants.Nous n'avons pas besoin de d'individus qui prennent position juste pour emmerder le monde.
DANS TOUS LES CAS VOUS ALLEZ PARTIR.
P.S: On comprends que les membres de cette institution ne bloquent pas le projet pour les interets du peuple mais plus a cause de leurs interets personnels. Mais on va faire semblant juste pour le plaisir que c'etait a cause du peuple. Apres cher presi Macky tu nous degages tous ces parasites.
Senat:Dina la diapalé
Peuple:bougouma sa diapalé
Senat :nekh nakhari dina ci diapp
Article 51
Le Président de la République peut, après avoir recueilli l’avis du Président de l’Assemblée nationale, du Président du Sénat et du Conseil constitutionnel, soumettre tout projet de loi constitutionnelle au référendum.
Article 103
L’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et aux députés.
Le Premier Ministre peut proposer au Président de la République une révision de la Constitution.
Le projet ou la proposition de révision de la Constitution est adopté par les assemblées selon la procédure de l’article 71. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum.
Toutefois, le projet ou la proposition n’est pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le soumettre au Parlement convoqué en Congrès.
Dans ce cas, le projet ou la proposition n’est approuvé que s’il réunit la majorité des trois cinquièmes (3/5) des suffrages exprimés.
Article 71
Les projets ou propositions de loi sont, après leur adoption par l’Assemblée nationale, transmis au Sénat qui statue dans un délai de vingt jours à compter de la date de réception. En cas d’urgence déclarée par le Gouvernement, ce délai est réduit à sept jours.
Si le Sénat adopte un texte identique à celui de l’Assemblée nationale, la loi est transmise sans délai au Président de la République pour promulgation. En cas de désaccord entre l’Assemblée nationale et le Sénat, ou si le Sénat ne s’est pas prononcé dans les délais prévus au deuxième alinéa, l’Assemblée nationale statue définitivement. Après son adoption, la loi est transmise sans délai au Président de la République pour promulgation.