
« Trois raisons peuvent expliquer le fort taux d’abstention », a affirmé le journaliste politologue, Mame Less Camara, joint au téléphone quelques minutes après la publication des premiers résultats. Pour lui « le rapprochement des législatives avec les 2 tours de la présidentielle a été un facteur déterminant. Les électeurs qui ont voté en moins de trois mois ont été lassé de retourner encore aux urnes ». Ainsi, à l’en croire, « le gouvernement a été victime de ses tergiversations en ce qui concerne la baisse des denrées de première nécessité.
Les Sénégalais pensaient que son application est immédiate et son ampleur serait significative, ce qui n’est pas le cas ». Il revient à la charge et analyse de nouveau : « le nouveau pouvoir est victime de l’éclatement de la classe politique, qui a privé la mouvance présidentielle du mouvement d’aspiration des électeurs. Car les législatives devraient être pour eux une manière de rester dans la logique, en donnant au président les moyens lui permettant de gouverner.
Il s’y ajoute qu’avec les 24 listes, les groupes sociaux qui roulaient souvent pour le pouvoir se sont autonomisés en déposant leurs propres listes ». En outre, Mame Less Camara a insisté sur l’image des députés : « La dernière législature a beaucoup porté atteinte à l’image des députés. Car ces derniers ont toujours voté des lois contre le peuple, de ce fait ils mettent tous ces gens dans le même sac », conclut-il.
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Sama khalat rèl la wakh nak, débat d'idée lagnou wakh
Les députés choisis par le Président (qui aurait pu en choisir d'autres peut-être même plus aptes à siéger à l'Assemblée nationale) lui seront toujours redevables.
Le faible taux de participation du peuple résulte de l’échec cuisant du politique face à ses responsabilités. Et le nombre de partis politiques extravagant ne convainc nullement les populations à se mouler dans la musique de la supercherie. Les candidats préoccupés par des sinécures de la république ne défendent que leur bifteck. Le poste de député n’est plus un sacerdoce, mais plutôt un gagne- pain au pluriel, plus rentable que tout autre métier. Les populations méprisées ne sont pas des gueux, au point qu’elles se laissent faire. C’est un message clair pour le nouveau pouvoir et leurs alliés du moment. La grâce risque d’être plus courte si on ne comprend pas la mesure de la gravité.
Si Macky Sall veut garder la confiance des Sénégalais, il doit recadrer Moustapha Cissé Lô, cette pie de l’apr. La boule puante ne peut régenter la démocratie dans ce pays !
Pour qui se prend donc ce type à la langue pendue, en l’occurrence, Moustapha Cissé Lô, pour tenir des propos charriant l’ignominie, selon lesquels Moustapha Niasse a fait perdre l’apr à Mbacké ? Tout n’est pas permis.
Macky sall a l’obligation de sortir de sa réserve, en condamnant, non seulement et fermement les sorties inacceptables d’un homme très loquace et irrespectueux par ses discours en vers Moustapha Niasse, mais de le remettre à sa place, pour lui dire que ce n’est pas lui...
maintenant que nous sommes soulagés et fier de voir que l'injustice n'a pas triomphée; on peut juger necessaire de ne pas aller voter. car cela n'influencera pas grand chose dans le fonctionnement du pays, quelque soit la future composition de l'assembléé nationale.
je pense que ceux qui donnent d'autres raisons de l'abstention des electeurs se trompent pour la plupard des cas.