L’ancien député Moussa Tine a proposé, comme sortie de la crise actuelle au Sénégal, parallèlement à la renonciation du président sortant à sa candidature, l’acceptation par l’opposition du réaménagement du calendrier électoral pouvant permettre au Parti démocratique sénégalais (PDS au pouvoir) de désigner un autre candidat à l’élection présidentielle.
Répondant à une question à ce sujet sur Sud-FM (radio privée), Tine a déclaré que ’’pour qu’il y ait une solution, il faut aménager une sortie honorable au président sortant’’.
‘’Je propose que, s’il accepte de retirer sa candidature, on baptise l’autoroute à péage de son nom’’, a dit l’ancien député du Jëf-Jël invité à commenter l’arrivée annoncée de l’ancien président du Nigeria Olesegun Obasanjo.
’’Au même moment, l’opposition doit accepter un réaménagement du calendrier électoral pouvant permettre au parti de pouvoir de pouvoir nommer un candidat pour l’élection présidentiel’’, a ajouté Moussa Tine qui a laissé entendre que le Sénégal dispose d’experts pouvant trouver des réponses juridiques à ses idées.
A la question de savoir s’il faut un report de l’élection présidentielle dont le premier tour est prévu le 26 février prochain, Moussa Tine a précisé qu’il ‘’n’a jamais parlé de report mais de réaménagement’’.
Moussa Tine, juriste de formation, est membre du mouvement des forces vives de la nation du 23 juin (M23), qui se bat contre la candidature d’Abdoulaye Wade à la présidentielle du 26 février.
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Manifeste de « Devoir de Résistance »
« Lorsque la vérité est remplacée par le silence, le silence devient un mensonge » Yevgeny Yevtushenko
Il est des moments dans la vie d’une nation où le silence est complice et l’inaction coupable. Le Sénégal est en face d’un coup de force sans précédent, qui prend les allures d’un coup d’Etat constitutionnel, prélude à un hold-up électoral.
Il est nécessaire de revenir quelque peu sur le débat de la constitutionnalité de la candidature de l’actuel Président de la République. L’initiateur de la réforme constitutionnelle du 22 janvier 2001, Abdoulaye Wade lui-même, en avait précisé l’esprit et fixé la compréhension en déclarant publiquement, urbi et orbi, qu’il ne pouvait se présenter à la magistrature suprême plus de deux fois, car il avait lui-même verrouillé la Constitution et limité la consécution des mandats à deux. Plus tard, dira-t-il « j’avais dit, je me dédis… ». Soit, grand bien lui en prenne. Se dédirait-il que toute la nation sénégalaise comme un seul homme devrait le faire avec lui ?
Toujours est-il que débats d’interprétations, arguties juridiques et joutes sibyllines ne feront rien devant cette idée simple que nous avions tous comprise : pour garantir la respiration démocratique, un président élu ne pouvait faire au maximum que deux mandats consécutifs et s’en aller. Il lui était même loisible, s’il le souhaitait, de revenir plus tard briguer...
Chers Hôtes Etrangers qui vivez au Sénégal,
Chers frères et Soeurs Africains,
L'idée de Moussa TINE est à soutenir et à encourager. Elle est réaliste, et peut être concrétisée si nous y mettons tous de la bonne volonté au nom de la PAIX au Sénégal.
Qu'ALLAH (SWT) nous éclaire tous et apaise les coeurs et les esprits pour une meilleure Concorde Nationale et un meilleur Devenir de l'Afrique Souhaitée.
Salam
Socé