
L’administration nageait, pour certains de ses principes, dans l’incohérence, depuis une dizaine d’années. Au point que certains en sont arrivés à en faire un « droit acquis ». Confronté à cette dure réalité, Macky Sall a finalement raté, lors du Magal de Mbacké Khéwar, une belle occasion de revenir à l’orthodoxie.
L’ancien président Abdoulaye Wade avait fini de bouleverser l’architecture administrative. Tantôt un ministre des Affaires Étrangères agissait en lieu et place d’un ambassadeur, tantôt un ministre de l’Intérieur effectuait le déplacement pour tenir un discours dans une quelconque cérémonie, au nom de l’État. Ces interventions ministérielles, surtout dans les cérémonies religieuses, ont relégué les différents représentants de l’État, (préfets et gouverneurs, entre autres), au rang de simples figurants, en pareille circonstance. Sous Diouf, puis sous Wade, la pratique est devenue si banale que certaines autorités religieuses ou coutumières ont fini par la prendre pour une « droit acquis ». « On n’a pas besoin d’un (simple) préfet ici » ! La pratique, loin d’être fortuite, permet également aux autorités ministérielles qui sont le plus souvent des responsables politiques, d’élargir et de garnir leurs « bases ». Mais, quand cette pratique est défendue comme un « droit acquis » risque d’avoir des conséquences incalculables sur le fonctionnement et le rôle dévolu aux représentants de l’État dans les régions, les communes et les communautés rurales. Devenue fréquente dans les activités nécessitant la présence de l’Etat surtout dans les, cérémonies religieuses à plus ou moins grande envergure, cette manière pose le problème de l’utilité de l’exécutif local.
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Bref, avant, la république collait à la société, la notre. Maintenant on veut d'une république décollée de la société. C'est normal pour ces journalistes, parce qu'on s'achemine vers la mondialisation, vers une société mondialement identique sur tout point de la terre. Et le Sénégal ne doit pas avoir d'identité dans ce processus.
IL FAUT ARRETER CE FOLKLORE DANS LES CEREMONIES RELIGIEUSES.
C'EST L' ARGENT DU PEUPLE QUI EST DEPENSE PAR LES POLITICIENS.
C'EST DU VOL ET DU RECEL...
ET TOUS LES PETITS MARABOUTONS EN FONT MAINTENANT UN DROIT.
le Sénégal est un état laïque jusqu'à preuve du contraire, et certainement pour peu de temps, les himans étant maintenant à l'assemblée. A quand la R.I.S ?
A RTS, on a vu Cissé , le ministre des Affaires Etrangères, à St Louis dont il est origine à la priére des 2 rakkas: a quel titre y était il et avec l'aval de qui, on peut légitimement se poser la question car ce n'est pas du tout de son domaine de compétence!
L'autre fait est que certains journalistes de la Tv , et de Orts surtout, aiment bien souligner l'appartenance de tel ou tel ministre à telle ou telle confrérie: en tout cas , dans le reportage ou Mr Cissé faisait son laius, le reporter de la Rts a clairement indiqué que Mr Cissé est un fervent mouride: qui le lui a dit? et en quoi cela nous intéresse t'il?
Peut etre qu'un ministre des cultes remplirait il ce role, et nous évitant cette course effrénée de ministres affichant leur zéle confrérique et qui resteraient plus à leur brureaux et s'occupant plutot des taches pour lesquelles ils sont nommés!
par les gouverneurs et les preffets dans les departements.Si cela n`est plus le cas, c`est `que les chefs religieux
reclament des sous en haut niveau.Les regles de la republique doivent prevaloir.