Le Gouvernement a ‘’la ferme volonté’’ de diminuer le nombre d'accidents au Sénégal en mettant l’accent sur la sensibilisation, la formation, la responsabilisation, le contrôle et la sanction, a soutenu le ministre des Transports dans un communiqué transmis à l’APS.Un conseil interministériel sur la sécurité routière s’est tenu vendredi après-midi à la Primature sous la présidence du Premier ministre Abdoul Mbaye et en présence de plusieurs acteurs du sous-secteur des Transports (transporteurs, assureurs, conducteurs techniciens, etc).
Selon les statistiques fournies par la Gendarmerie et rapportées par le texte, le nombre des accidents de la route occasionne la mort 1200 personnes par an. La même source rapporte que Mor Ngom a fait état de la ‘’ferme volonté du gouvernement du Sénégal de diminuer le nombre des accidents’’.
‘’Nous devons accepter que nous n’avons plus le droit de lésiner sur les moyens pour mettre fin à ces accidents qui nous font voir des familles perdre leur chef ou une maman perdre son enfant", a-t-il dit. ‘’Au moment où des centres de formation donnent des diplômes à des menuisiers, des mécaniciens, pourquoi la conduite devrait être en reste’’, s’est interrogé le ministre, affirmant que ‘‘la personne qui conduit un véhicules avec des dizaines de personnes à bord doit être responsable, consciente et bien formée’’. Au sujet du trafic des permis de conduire, M. Ngom a déclaré que ‘’toutes les mesures seront prises pour mettre fin" à cette fraude.
Dans le communiqué, le ministre assure que ‘’tous les transporteurs et chauffeurs présents à ce conseil (interministériel) sont d’accord avec le Centre de contrôle technique des véhicules tout en reconnaissant que d’autres responsables de syndicats militent contre l’instauration de la structure’’. Pour le gouvernement, a-t-il ajouté, ‘’une voiture qui n’a pas un système fiable de freinage, un bon éclairage ou une bonne direction ne doit pas rouler’’. Selon le communiqué, ‘’plusieurs recommandations ont été faites par le Conseil dont les plus significatives concernent le renforcement des sanctions contre les fautifs, l’adoption du Plan national de sécurité routière par le Conseil des ministres, la création d’un comité de suivi des recommandations issues du conseil interministériel’’.
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Il sera cependant sera bien difficile de trouver une solution rapide, efficace et durable à la multiplication des accidents de la route. En effet, diminuer les accidents demanderait simultanement sur trois tableaux : la qualité du reseau routier, la santé du parc automobile et la discipline des automobilistes.
Sur les deux points, la puissance publique est prise entre le marteau et l'enclume.
L'enclume : l'état des routes et le manque de signalisation. A ce problème, il n'y a pas d'autre solution que de mettre et maintenir aux normes le reseau existant et de construire des infrastructures nouvelles en quantité suffisante. Et cela clairement, les Finances Publiques du senegal ne permettent pas de la faire rapidement. Nous sommes fondamentalement un pays pauvre, nos urgences innombrables et nos moyens ridiculeusement restreints.
Le marteau : la vétuste du parc automobile. La grande majorite des senegalais emprunte le transport en commun. L'offre de transport est encore insuffisante. L'augmentation de la capacité est un des poroblemes structurels. Et en pratique, le lobby des transporteurs - en grande partie mouride- est puissant. Il n'acceptera pas (à juste titre d'ailleurs) de financer seul la remise en état des véhicules dangereux ou leur retrait definitif de la circulation. Un retrait brutal des vehicules vetustes et renouvellment -serait-il - rapide de la flotte serait insoutenable pour notre economie. Elle signifierait à la fois une dimunition temporaire de la capacité de transport offerte aux poulations et un desequilibre de notre balance commerciale. A moins que le Senegal, ne se mette des demain,à concevoir et fabriquer des vehicules en quantité suffisante......
L'intention du gouvernement est louable mais je doute qu'elle puisse se traduire une dimunition rapide des dommages corporels sur la route. Ce dont tous les Senegalais se feliciterraient. Il faut hélàs accepter que ce fléau demandera du temps, de l'imagination et des effots pour être éradiqué. A mes yeux, à court terme, ne nous reste que contraindre les automobilistes à la discilpline par des sanctions financières ou même pénales.
Ne rêvons pas. En attendant qu'une politique sérieuse des Transports au Senegal ne porte ses fruits, il nous faudra encore longtemps rouler- la peur au ventre et la prière à la bouche - dans de vieilles guimbardes sur des routes encombrées et défoncées.
Enfait, pas d'autre soultion à notre pauvreté.....que le développement. Cela s'obtient par le teavail acharné sur la durée.
Ak djeguelou.
Je suis trise et désolé pour mon pays.Des problemes d innondations de misere de cholera on devait depasser ces fleaux depuis des années.
J espere que la generation future se reveillera.
Merci Just que Dieu te protege.
C'est notre Senegal, personne ne viendra le bâtir à notre place.
A +
Moi diriger le Senegal, peut être pas. Mais coome chacun d'entre nous contribuer à un avenir meilleur pour nos enfants, oui
C'est notre Senegal, personne ne viendra le bâtir à notre place.
A +
Il sera cependant bien difficile de trouver une solution rapide, efficace et durable à la multiplication des accidents de la route. En effet, diminuer les accidents demanderait de réussir simultanement sur trois tableaux : la qualité du reseau routier, la santé du parc automobile et la discipline des automobilistes.
Sur les deux premiers points, la puissance publique est prise entre le marteau et l'enclume.
L'enclume : l'état des routes et le manque de signalisation. A ce problème, il n'y a pas d'autre solution que de mettre et maintenir aux normes le réseau existant et de construire des infrastructures nouvelles en quantité suffisante. Et cela clairement, les Finances Publiques du Senegal ne permettent pas de le faire rapidement. Nous sommes fondamentalement un pays pauvre, nos urgences sont innombrables et nos moyens ridiculeusement restreints.
Le marteau : la vétuste du parc automobile. La grande majorité des sénégalais emprunte les transports en commun. ER l'offre de transport reste encore insuffisante. L'augmentation de la capacité est un de nos problèmes structurels. Et en pratique, le lobby des transporteurs - en grande partie mouride- est puissant. Il n'acceptera pas (à juste titre d'ailleurs) de financer seul la remise en état des véhicules dangereux ou leur retrait definitif de la circulation. Un retrait brutal des v&hicules vétustes et le renouvellement - serait-il rapide - de la flotte serait insoutenable pour notre économie. Elle signifierait à la fois une dimunition temporaire de la capacité de transport offerte aux populations et un désequilibre de notre balance commerciale. A moins que le Senegal, ne se mette dès demain,à concevoir et fabriquer des vehicules en quantité suffisante......
L'intention du gouvernement est louable. Sur ce dossier, tous les Senegalais se feliciteraient de sa réussite . Mais je doute que cette intention puisse se traduire par une dimunition rapide et durable des dommages corporels sur la route. Il me parait plus sage de considérer que ce fléau demandera du temps, de l'imagination et des effots pour être éradiqué.
A mes yeux, à court terme, ne nous reste plus qu'à contraindre à la discilpline les automobilistes imprudents en leur appliquant sans faiblesse des sanctions financières ou même pénales. En espérant que ceux d'entre nous chargés de faire respecter les lois n'en profitent pour s'enrichir en rackettant les contrvenants. Cette triste réalité, on le sait, est bien de chez nous
Ne rêvons donc pas. La colère et l'hyper réactivité aux faits divers aussi tragiques qu'ils soient, ne font pas une politique d'Etat. En attendant qu'une rélexion solide et qu'une action déterminée ne portent leurs fruits sur la sécuirisation des Transports au senegal, il nous faudra encore longtemps rouler- la peur au ventre et la prière à la bouche - dans de vieilles guimbardes sur des routes encombrées et défoncées.
En fait, pas d'autre solution à notre pauvreté.....que le développement. Cela ne viendra que par un travail acharné sur la durée.
Ak djeguelou.
Une leçon au Macky!!!!!!!!!!!!!!!!
Servir le Sénégal et NON se servir duSénégal!
...
En tant que Citoyen de ce beau pays,je ne peux rester insensensible face au désarroi
mon peuple.
Alors,je prends ma plume pour infliger une leçon au Macky afin que cesse cette
agonie.
Rappelles-toi de cette course folle dans les sentiers sinueux de la ville!
Rappelles-toi de cette ferveur du 25 Mars 2012!
Rappelles-toi de tes promesses laconiques !
Fais de nos besoins ta priorité,et là,ta politique aura vraiment réussi!
Fais de la lutte contre la pauvreté ton cheval de bataille,et là,tu auras retrouvé ton
aura!
Fais du culte de la Citoyenneté ton dogme ,et là,ton peuple sera alors bien éduqué!
Fais de la lutte contre l'impunité ton arme,et là,ton peuple aura vraiment confiance
en toi!
Fais de la Justice Sociale un pilier majeur du développement ,et ,là,notre devise
"Un Peuple.Un But.Une Foi" aura vraiment son sens!
En vérité,nous sommes tous des sinistrés!
Trouves des Solutions à nos Maux!
Aux Sinistrés des Inondations viennent s'ajouter les sinistré de la Misére,
la Famine,des Maladies,de la Dépravation des moeurs, de la Pauvreté,de
de la Démagogie,de la Politique politicienne,de l'Injustice,de la Politique du"2 poids,2 Mesures",du Mackyllage de nos Instutions,du Mensonge d'Etat,de la Gestion dynastique du pouvoir,du Tatonnement,du Parachutage et du Clientélisme!
Lançons la véritable campagne de...
le déploiement aussi de radars de controle. c'est bien possible et les PVs vont dissuader les farfelus et faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat au lieu des policiers vereux.
Aux USA 60 milles = 90km/h
Donc le camarade Issy a raison la vitesse des camions
et des transports en commun devrait être limitée à 70km/h MAXI.
WSL
1/ Camions et bus limités à 50 km/h partout et 30 Km/h en ville (comme dans presque tous les pays)
2/ Age mini: transport en communs 35 ans, camions 30 ans.
3/ Permis spécial transport en commun avec révision annuelle et suppression si 2 accidents en deux ans , même de faible importance, obligation de repasser le permis.
4/ Interdiction aux camions et bus de rouler sur la file de gauche et interdiction de dépasser, la fluidité de la circulation sera meilleure
5/ limiteur de vitesse sur les bus et camions (comme en Europe)
Ces mesures réduiront la presque totalité des accidents graves !!!! mais le politique qui les appliquera n'est pas encore né.
Ah bon c'est le gouvernement qui a augmenté le nombre d'accidents. On va les traduire devant la juste pour homicide volontaire.
VOUS ÊTES NULS LES JOURNALISTES, C'EST PAS DU FRANCAIS MON DIEU FAITES UN EFFORT
des automobilistes accompagnée de formation adéquate .c'est mon point de vue a moi .merci !
Wa salaam
1/ Camions et bus limités à 50 km/h partout et 30 Km/h en ville (comme dans presque tous les pays)
2/ Age mini: transport en communs 35 ans, camions 30 ans.
3/ Permis spécial transport en commun avec révision annuelle et suppression si 2 accidents en deux ans , même de faible importance,...
Disons nous la vérité moi en EUROPE JE CIRCULE AVEC MA VOITURE DATANT DE 15 ANS et qui est en norme et on mel'interdit de le porter dans mon pays,mais écouter regardez le parc automobile et vous comprenez .
ces carcas n'ont ni frein ni visite technique,que MACKY SUPPRIME CE DEC RET PUREMENT ET SIMPLEMENT ,NOUS DE LA DIASPORA NOUS L'AVONS POR çA.
JE M'EXUSE
TOUTES LES BONNES VOLONTES QUI SONT CONTRAIRE A CE DECRET DEVRAIENT S'ORGANINER POUR LE SUPPRIMER.ILS INTERDISENT DE JUIR DE NOTRE BIEN DANS NOTRE PAYS .
UN IMMIGRE -UN VEHICULE ,NOUS SOMMES PAS DES IMPORTATATEURS DE VEHICULES.
PENSEZ A CEUX QUI VIVENT DANS LE FIN FOND DU PAYS POUR QUI UN VEHICULE EST AMBULANCE ET AUTRES.