
Ces travailleurs ont déposé ce mercredi matin après un sit-in un mémorandum au ministère en charge de l’Aménagement du territoire et des collectivités locales. Un document qui a pour but d’informer, dans un souci de transparence, les autorités et l’opinion sur la situation dramatique que vit son personnel après la dissolution de son outil de travail, les trois (03) mois d’arriérés de salaire et un bref rappel historique sur le processus de dissolution.
Pour rappel, ces travailleurs soulignent qu’ « après les
dernières élections présidentielles, les nouvelles autorités ont à plusieurs
reprises affirmé leur engagement à réformer l’État et améliorer sa gouvernance.
Le gouvernement avait dit que le nombre de ces agences sera davantage réduit
après que leur utilité et performance auront été revues. C’est ainsi que le
recensement initial des agences et autres entités publiques a débouché sur la
suppression de neuf agences en mai 2012 ».
Ainsi « soucieux de la préservation de leurs emplois, les agents de l’APROSEN,
réunis au sein d’un Collectif, ont initié plusieurs actions jusque-là
infructueuses ». Une série de correspondances ont été envoyées à des ministères
concernés, au président de la République sans réponse et des demandes
d’audience au Président de la République, comme au Président de l’Assemblée
Nationale sans suite. C’est ainsi que des autorités religieuses ont été
rencontrées, il s’agit essentiellement de Serigne Cheikh Sidi Makhtar MBACKE,
Khalife Général des Mourides et Serigne Abdoul Aziz SY Al Amine, porte-parole
du Khalife Générale des Tidianes.
Le collectif a demandé à son syndicat, le Syndicat National des Agents de
Nettoiement du Sénégal (SYNAPS) et à sa centrale syndicale, la Confédération
Nationale des Travailleurs du Sénégal / Force de Changement (CNTS / FC) de
porter la revendication auprès des plus hautes autorités de l’Etat.
Considérant que son expérience significative de douze ans et son rayonnement
national font d’elle l’incontournable institution en matière des gestions des
ordures ménagères, le personnel souhaite : le paiement intégral de ses trois
(03) mois arriérés de salaire, la sauvegarde de son emploi par le redéploiement
provisoire du personnel dans l’Unité de Coordination et de Gestion des déchets
solides (UCG), la création d’une structure pouvant l’accueillir et servir aussi
de bras technique à l’Etat dans le secteur des ordures ménagères ou
l’abrogation du décret dissolvant l’APROSEN.
Réagissez à cet article (en respectant les règles ci-dessous)

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Le calvaire que vit les travailleurs de APROSEN (PREMIERE AGENCE CREEE L'ALTERNANCE EN 2000) n'est la faute ni d'Abdoulaye Wade, ni de Macky Sall, mais de deux vils personnages de l'ancien régime à la cupidité et à la malhonnêteté légendaires. Ces prédateurs de la république, Oumar Sarr et Awa Ndiaye pour ne pas les nommer, malgré qu'ils ne connaissaient absolument rien du secteur des dechets, ont voulu (Oumar Sarr d'abord puis Awa Ndiaye le lui a arraché), s'encanailler avec des complices etrangers pour creer une socièté d'exploitation des ordures au Sénégal, et arracher en toute illégalité la gestion des ordures au Collectivités locales.
Pour ce vil dessein, ils ont berné le vieux président en le convaincant de la pertinence du projet, ce qui a entrainé la dissolution de l'APROSEN pour aller vers la SOPROSEN. Aucun spécialiste sérieux, aucun travailleur de l'Aprosen, aucun syndicat responsable, n'étaient convaincus de la pertinence de cette SOPROSEN que l'Etat a imposé au secteur du nettoiement.
Sa suppression en cours par les nouvelles autorités n'est point une surprise encore moins une catastrophe. Au contraire, elle devrait permettre une...
La semaine derniere, plus de 200 millions ont été engloutis dans une pseudo opération setsetal appelé "DAKAR VILLE PROPRE" alors qu'au bout du compte, ce ne fut que du trompe l'oiel car seul du désherbage fut effectué sur la VDN (a quel fin?) par des gosses recrutés ça et là par DIOPSY (encore lui). 200 millions pour un week-end alors que les agents de APROSEN COURENT DERRIERE TROIS D'ARRIERES DE SALAIRE (MOINS DE 50 millions). Ou est la justice?