
Souleymane Diawara a retrouvé le chemin des terrains face à Istres ce mardi matin en match amical. Le défenseur sénégalais est heureux de son retour même s'il sait que le plus dur l'attend.
Souleymane Diawara, ça doit vous faire plaisir de reprendre la compétition ?
Ça fait toujours du bien de jouer même si c’est un match amical. Pour retrouver la condition physique, rien ne vaut les matchs. C’est le deuxième match que je dispute en une semaine. Ce n’est pas le rythme d’un match de championnat, mais c’est un bon test qui fait énormément de bien.
Pourriez-vous jouer dimanche prochain ?
Je ne sais pas. Si le coach a besoin de moi, je répondrais présent mais je ne suis pas encore à 100%. Même si je me sens de mieux en mieux.
Pensez-vous que ça va être dur de retrouver une place de titulaire ?
Depuis le début de la saison, mes coéquipiers ont fait un excellent travail, surtout défensivement. Mais je sais que rien n’est facile. Il va falloir se battre pour obtenir une place de titulaire. Mentalement, je suis prêt à me battre pour récupérer ma place. J’ai déjà connu cette situation à Sochaux lorsque j’ai eu une fracture, en Angleterre aussi et même à l’OM.
« Il y a eu une cassure avec Didier Deschamps »
Est-ce plus motivant de jouer pour une équipe qui gagne ?
C’est un réel plaisir de voir ses coéquipiers se battre comme ça. Quand tu es blessé, tu as toujours hâte de revenir mais il ne faut pas se précipiter et il ne faut pas brûler les étapes. Je reviendrai quand je se serai prêt et quand le coach aura besoin de moi. En ce moment, j’ai doublement envie.
De quoi est capable Marseille cette saison ?
L’OM est capable de tout. Si on garde l’état d’esprit qu’on a depuis le début de la saison, on peut faire quelque chose d’énorme en championnat et dans les coupes. Je le dis depuis le début de la saison. Après le match contre Paris à domicile, on a vu qu’on pouvait rivaliser avec le PSG ou une autre équipe sans problème. Mais il ne faut pas s’enflammer parce qu’on peut connaître des choses comme à Valenciennes (défaite 4-1).
Qu’est-ce qui a changé par rapport à la saison dernière ?
Il y a eu une cassure avec Didier Deschamps la saison dernière. Certains joueurs ne pouvaient plus s’entendre avec lui. Du coup des joueurs comme Gignac ont retrouvé de la confiance. Je ne veux pas entrer dans les détails. Tout le monde tire dans le même sens contrairement à la saison dernière. Chacun ne pensait qu’à sa « gueule ». On pense plus à l’équipe qu’à sa gueule.
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PEROU - 23 mai 1964
320 morts et un millier de blessés au cours d'un match Pérou-Argentine au stade Nacional de Lima, à la suite d'un mouvement de foule dans les tribunes. Les portes du stade étant fermées, les supporteurs ne peuvent pas s'échapper et meurent piétinés ou asphyxiés.
GHANA - 10 mai 2001
126 morts à Accra à la fin du match entre Hearts of Oaks et Kumasi quand des supporteurs de Kumasi, mécontents de la défaite de leur équipe jettent des projectiles et cassent des sièges. La police tire des grenades lacrymogènes. Voulant s'enfuir, les spectateurs trouvent les portes fermées.
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96 supporteurs de Liverpool meurent dans une bousculade dans les tribunes vétustes du stade de Hillsborough à Sheffield, lors de demi-finale de la Coupe d'Angleterre entre Liverpool et Nottingham Forest.
ECOSSE - 2 janvier 1971
66 morts au cours du derby Rangers-Celtic dans un mouvement de foule dans une tribune de l'Ibrox Stadium. Le choc est d'autant plus grand que le stade avait déjà connu une catastrophe avec 26 morts en raison de l'effondrement d'une tribune pendant un...