Le pouvoir en place est prévenu. Ils sont toujours en colère. Les ex-employés des trois : Agence Nationale pour l’Emploi des Jeunes (ANEJ), Fonds National de Promotion de la Jeunesse (FNPJ) et Agence Nationale pour l’Emploi des Jeunes de la Banlieue (AJEB) sont en effet, loin d’avoir dit leur dernier mot. Ruminant leur colère, ils ont en train d’affûter leurs armes pour entrer en action. Après les deux (2) premiers actes posés, ils préparent un troisième plan d’action. Il s’agit nous murmure-t-on d’une grosse marche. Ce, dans les prochains jours, que le pouvoir en place n’oubliera pas de sitôt. Les ex-agents de l’ANEJ, du FNPJ et de l’AJEB n’avalent pas la pilule de la suppression de leurs agences au profit d’une seule entité : l’Agence Nationale de Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ). En Assemblée Générale mercredi dernier au siège de l’AJEB, le collectif réunissant les ex-travailleurs de ces agence avaient exigé non seulement le paiement des arriérés de salaire: Un mois de salaire pour le FNPJ, deux (2) mois pour l’ANEJ et trois (3) mois pour l’AJEB) soient réglés le plus tôt possible... Et ce, en plus de leur "reversement intégral" dans l’ANPEJ. Le même jour, ils avaient rencontré le grand serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop qui s’était proposé en médiateur entre eux et le pouvoir. L'Agence Nationale d'Appui aux Marchands Ambulants (ANAMA) concernée par la suppression, a été toutefois écartée par les trois autres agences.
Auteur: Ibrahima Badiane
Publié le: Mercredi 05 Février 2014
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