La « faible » représentation de la gent féminine dans le nouveau gouvernement du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, continue de susciter de vives réactions
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La « faible » représentation de la gent féminine dans le nouveau gouvernement du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, continue de susciter de vives réactions
La « faible » représentation de la gent féminine dans le nouveau gouvernement du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, continue de susciter de vives réactions.
Au Sénégal, le Code de la famille consacre la hiérarchie des sexes, l'infériorisation, la subordination et l'asservissement des femmes, souligne la juriste Amy Sakho.
Malgré la loi sur la parité, le Sénégal a des encore efforts à faire dans le cadre de la promotion des femmes dans les instances de décision...
Fatou Fall (nom d’emprunt) a avorté à l’âge de 23 ans.
Depuis quelques semaines, une campagne a été lancée sur les réseaux sociaux sénégalais pour la légalisation de l’avortement médicalisé au Sénégal. Ce, en cas de viol, d’inceste, lorsque la vie et la santé de la mère sont en danger conformément au protocole de Maputo, ratifié par le Sénégal depuis 2005.
L’avortement est un sujet tabou dans la société sénégalaise.
Elle soutient que n’ayant pas d’autres solutions légales, les femmes et...
Coumba Yade et Bineta Camara ont été sauvagement tuées.
L'Association des juristes sénégalaises (Ajs) a recensé, à travers ses boutiques de droit installées dans les six (6) régions du Sénégal, 982 cas d'exploitation sexuelle sur les 1637 affaires de violence enregistrées en 2018.
Amy Sakho AJS : Les hommes sont les plus violents dans les couples
Au Sénégal, des centaines de femmes continuent de vivre le calvaire dans leurs foyers. A l’occasion de la célébration de la Journée sur les violences faites aux femmes qui marque le début des 16 jours d’activisme, l’Association des juristes Sénégalaises (Ajs), est monté au créneau. Coordinatrice de la Boutique de droit de Pikine, Amy Sakho, par ailleurs, chargée de Communication de ladite association a chiffré à 1 332, le nombre de cas de femmes et de petites filles victimes de violences enregistré entre janvier 2015 et octobre 2016.
L'Association des juristes sénégalaises (Ajs) dénonce une violation flagrante de la loi instituant la parité absolue, dans la mise en place du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct)
La situation des violences faites aux femmes et aux filles au Sénégal est plus qu’alarmante. Selon la responsable de la boutique de droits de l’Association des juristes sénégalaises (Ajs) de Pikine, Amy Sakho, 99 cas de viols ont été enregistrés par son association, de septembre 2014 à nos jours, à Dakar notamment dans la banlieue.
Loin de cette époque où le mariage rimait avec union pour la vie, aujourd’hui force est de constater une récurrence des divorces. Manque de tolérance ou de communication, impatience, infidélité sont souvent à l’origine de la séparation de certains couples. Le divorce est devenu un acte fréquent surtout chez certains jeunes couples. Ces derniers pensent qu’il faut souvent savoir tourner la page lorsque le couple se nourrit de bagarres et de querelles. Des témoignages permettent de lever un coin du voile sur cette série de divorces, devenue phénomène de société.
La législation du Sénégal sur l’avortement, fait partie des plus restrictives du monde. Une interruption volontaire de grossesse n’est autorisée qu’en cas de danger pour la vie de la mère. Un récent rapport de ligues des droits humains, africaines, témoigne des situations de détresse des femmes victimes de viol et d’inceste, qui ne peuvent avorter. Ces ONG demandent à ce que la loi soit assouplie.