Deux hommes, M. Sy, alias « Ndjiol », et H. Ndiompy, dit « Parisien », ont comparu mardi devant la Chambre criminelle de Dakar. Après près de cinq ans de détention provisoire...
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Deux hommes, M. Sy, alias « Ndjiol », et H. Ndiompy, dit « Parisien », ont comparu mardi devant la Chambre criminelle de Dakar. Après près de cinq ans de détention provisoire...
Décharge de Mbeubeuss : plus de 3 000 récupérateurs dans l’incertitude
Aucune blessure apparente ou visible n’a été constatée sur son corps.
Rencontre avec un sans-abri Bissau-guinéen : « Ma vie de boudiouman à Dakar »
Faut-il fermer la décharge d’ordures sise à Mbeubeuss ? Il n’en est pas question, pour les éboueurs plus connus sous le nom de ‘’boudiouman‘’. D’après ces recycleurs, cette mesure est purement politique.
Aucune blessure apparente ou visible n’a été constatée sur son corps.
Rencontre avec un sans-abri Bissau-guinéen : « Ma vie de boudiouman à Dakar »
Faut-il fermer la décharge d’ordures sise à Mbeubeuss ? Il n’en est pas question, pour les éboueurs plus connus sous le nom de ‘’boudiouman‘’. D’après ces recycleurs, cette mesure est purement politique.
Les ordures ménagères envahissent le pont de l’émergence, situé entre les communes de Grand-Médine, Pattes d’oie et Parcelles assainies. Malgré les 30 tonnes d’ordures enlevées par jour par l’Entente Cadak-Car, le dépôt sauvage continue à accueillir la saleté déversée par des charretiers.
Ce matin, aux environs de neuf (9) heures, le rond-point de Liberté 6 (proche banlieue dakaroise) a été le théâtre d'une scène d'une horreur insoutenable. En effet, alors qu'ils s'affairaient autour d'un tas d'ordures, des " boudioumane " (fouille-poubelles),
C'est le dimanche que les concessionnaires, qui réclamaient le paiement de leurs prestations des trois (3) derniers mois, soit un milliard six cent mille (1 600 000 000) de francs Cfa, ont repris le travail de nettoiement de la capitale sénégalaise. Les travailleurs de surface, qui observaient un arrêt de travail pour des retards de paiement des salaires, d'un montant de deux cent millions (200 000 000) de francs Cfa, leur ont emboîté le pas.
Madiambal Diagne s’est juré d’avoir la peau du Premier ministre ou, plutôt, il a juré à ses commanditaires d’avoir la peau d’Abdoul Mbaye celui qui, peut être, les empêche de tourner en rond.
L’adage dit que «seuls les imbéciles ne changent pas». Des agresseurs de renom qui descendaient avec un butin de 300 mille francs par jour. Des disciples de Bacchus ou des adeptes du yamba qui ne pouvaient pas rester un jour sans tirer sur un joint: Ce sont eux que le petit-fils de Thierno Biram Mbacké de Darou Mousty, Serigne Aidara Mbacké, a réussi à mettre sur le droit chemin.
Quotidien Des « Boudioumanes » Ramasseur D'ordure De Mbeubeus 2
Une découverte macabre a été faite près du canal de la gueule tapée. Un bébé a été trouvé dans une poubelle par un boudioumane. La police de la Médina a ouvert une enquête. Les Sapeurs-pompiers ont déposé le corps du bébé à la morgue de l’hôpital Le Dantec. C’est vers 11 heures qu’un clochard communément appelé en wolof «boudioumane » qui faisait le tour des poubelles a découvert un bébé. Il gisait au fond du tas d’immondices installés près du canal de la Gueule tapée. Surpris, il a retiré le bébé de la poubelle et a alerté les gens venus nombreux à l’occasion du marché hebdomadaire qui s’y déroule.
La décharge de Mbeubeuss étant leur principale source de survie, les recycleurs d’ordures, communément appelés ‘boudioumanes’, s’opposent énergiquement à sa fermeture. La fermeture prochaine de la carrière de Mbeubeuss risque de provoquer des tiraillements dans la commune de Malika. Au moment où la population de Mbeubeuss manifeste sa joie en organisant un point de presse pour témoigner sa gratitude à l’Etat, particulièrement au ministre de l’Environnement qui vient de prendre cette décision, les recycleurs d’ordures communément ‘boudioumanes’ qui rôdent autour de cette carrière, ne veulent pas en entendre parler. Cas de Modou Diouf, la cinquantaine, qui n’apprécie guère la décision gouvernementale consistant à fermer la carrière.
Dakar est sale. Le constat est le même partout à travers ses rues. Difficile d’emprunter une artère sans tomber sur un dépôt d’ordures. Cette situation est décriée par les populations, qui ne savent plus à quelle autorité se fier pour sortir de cette saleté ambiante. Front de Terre, Castors et Hlm 5 comptent leurs dépôts d’ordures en attendant le passage des éboueurs. Elles ont «envie de vomir». Elles se tiennent là devant leurs étals à quelques centimètres d’un tas d’immondices, à observer le décor qui s’offre à elles.
Depuis quelque temps, c'est la croix et la bannière chez les nombreux camionneurs qui viennent décharger les ordures à la décharge de Mbebeuss. Le volume d'ordure dans cette décharge est devenu impressionnant, et empêche ces camionneurs d'y accéder pour décharger les ordures collectées un peu partout dans la région de Dakar. Cette situation dangereuse n'empêche guère les récupérateurs d'objets et autres « boudioumanes » de s'activer dans ces montagnes d'ordures. Reportage. 10 heures du matin. Nous sommes à l'entrée de la décharge de Mbebeuss.
Les indigents et les insolvables posent un gros problème à l’hôpital Principal de Dakar. De l'an 2000 à 2006, ces personnes admises en urgence médico-chirurgicale doivent en tout à cette structure sanitaire 14 milliards de francs, en raison de 2 milliards par an, selon son Agent comptable particulier. Le recouvrement de cette importante somme se révèle, dès lors, difficile. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, Babacar Ibrahima Wade s’en explique. Mais il reconnaît également devoir 4 milliards à l’Etat et à ses fournisseurs. D’où les difficultés de trésorerie dont souffre son établissement.