Le présent texte traite de la question de la cohabitation. Il s’inscrit dans la continuité de l’argumentaire que j’avais déjà développé lors de...
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Le présent texte traite de la question de la cohabitation. Il s’inscrit dans la continuité de l’argumentaire que j’avais déjà développé lors de...
Par un effet de miroir saisissant avec l’histoire, le tandem au sommet de l’État sénégalais semble aujourd’hui rattrapé par les démons de la dualité.
Bien que la Constitution du Sénégal consacre un régime présidentiel fort, la relation entre le Président de la République Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko redessine les contours de l'exercice du pouvoir au Palais de l'Avenue Roume.
Deux ans plus tard, le vernis de la camaraderie militante craque sous la poussée des ambitions structurelles.
Les premiers jours de l’année 2026 auront dissipé les derniers doutes sur l’état réel du sommet de l’État.
Ousmane Sonko–Diomaye Faye : la « dyarchie » qui inquiète
Immixtions de Sonko dans la politique étrangère : Des spécialistes prônent un retour à l’orthodoxie
De l’impérieuse nécessité de poursuivre la révolution patriotique africaine développée au Sénégal avec son continuum de ruptures et sa cohorte de tumultes inhérents à toute révolution à l’instar de l’historique révolution française de 1789 ou du contemporain printemps arabe.
Le Mouvement Y en a marre a tenu un panel pour la commémoration du 23 juin 2011. Une occasion pour le constitutionnaliste Maurice Soudieck Dione de revenir sur l’évolution du régime démocratique sénégalais.
Tout a été dit. Tout a été écrit.
L’imam Cheikh Tidiane Ndao et Bah Diakhaté ont été condamnés à trois mois de prison ferme. Ils devront payer aussi une amende de 100 mille francs CFA. Un « verdict cruel », selon l’un de leurs avocats Me Adama Sall.
Un régime constitutionnel, quel qu’il soit, n’a de valeur que par rapport à son adéquation aux réalités locales et à sa capacité à améliorer la qualité de vie de la population qu’il est censé servir. C’est sous cette lumière qu’il nous faut évaluer en permanence le système républicain que nous nous sommes choisi dès le début de notre indépendance.
L'ex-Premier ministre publie ce mercredi un livre sur ses trois ans à Matignon.
L’ancien président socialiste François Hollande a plaidé jeudi, à l’occasion des 60 ans de la Constitution de la Ve République, pour la suppression du poste de Premier ministre, afin d’avoir un seul “chef de l’exécutif”, et pour un Parlement doté de pouvoirs proches de ceux du Congrès américain. “Il y a ce personnage, le Premier ministre, dont on ne sait pas s’il est encore le chef de la majorité (...) ou s’il est un collaborateur - c’est le mot que Nicolas Sarkozy avait utilisé pour qualifier à l’époque François Fillon”
Les quotidiens parvenus jeudi à l'APS traitent principalement de l'annonce de la fin des fonctions de Me Alioune Badara Cissé comme coordonnateur de l'Alliance pour la République (APR), le parti présidentiel, dont il est redevenu un simple militant."Macky se fâche et rétrograde ABC (Alioune Badara Cissé) au rang de simple militant"
Tout est volatile dans la vie, et seul demeure le temps, "cette image mobile de l’éternité immobile" selon le mot d’Empedocle. Dans ce contexte, seule importe la fin. De son exil doré de Dakar, Amadou Toumani Touré (ATT) doit méditer sur le sens de sa vie ou plus exactement sur sa trajectoire de président de la République du Mali.
En tournant le bouton de mon téléviseur, la semaine dernière, je suis tombé sur cette déclaration du président de la fameuse UMS (Union des Magistrats du Sénégal) dans laquelle, me semblait-il, il assimilait son association à un pouvoir : Nous sommes un pouvoir s’insurgeait-il ulcéré !
Senghor s’est construit une excellente image de démocrate en quittant le pouvoir volontairement. Abdou Diouf a accepté d’être battu et a félicité son concurrent, avant même les résultats définitifs. Des exemples que Abdoulaye Wade n’est pas prêt à suivre, selon le secrétaire général du Rnd, Madior Diouf.
Fermez un instant vos yeux. Imaginez Me Abdoulaye Wade réélu en 2012 et qu’une centaine de jours plus tard, l’opposition sorte majoritaire à l’Assemblée nationale. Conséquence : le nouveau Premier ministre sera opposé à la politique du président de la République. Ouvrez les yeux à présent... Après avoir programmé la mort du Parti démocratique sénégalais (Pds), il y a un semestre, essayons aujourd’hui de poser la problématique du Pds-L face aux enjeux législatifs de 2012. Notre réflexion n’a pas la prétention de prévoir l’imprévisible.
Le régime de l’Alternance au Sénégal est venu avec ses diverses innovations. C’est justement à son avènement que les Agences de l’Etat ont proliféré dans l’arsenal gouvernemental. Elles sont plus d’une trentaine et selon un Parlementaire les plus budgétivores sont domiciliées à la Présidence de la République et n’ont pas de compte à rendre au peuple mais au Président. Presque toutes dépendraient de la présidence et non des ministères. Sous le régime socialiste, le nombre des agences était limité à tel enseigne que certains ne se souviennent même plus de leur existence avant l’Alternance.