Vidéo raciste et raids de l'ICE: Le réquisitoire cinglant de Barack Obama contre les dérives de Trump
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Vidéo raciste et raids de l'ICE: Le réquisitoire cinglant de Barack Obama contre les dérives de Trump
Au moins 46 personnes ont été tuées et un nombre inconnu a été enlevé samedi dans l'attaque par des hommes armés de trois villages de l'État du Niger, dans le centre-ouest du Nigeria, a appris l'AFP de source humanitaire.
Nous rendons hommage à une femme qui portait deux patries dans un seul cœur: l'Ukraine et le Sénégal
Une ressortissante congolaise a été arrêtée puis déférée au parquet pour coups et blessures volontaires sur son ex-époux français...
Invité régulier du Café des Sports sur RFI, Rémy Ngono a dénoncé, hier vendredi 13 janvier, l’ambiance délétère au sein de la Confédération africaine de football (CAF)
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Dans une note intitulée «Projet de réorganisation de la rétention», ICE présente «un nouveau modèle» reposant notamment sur «l’acquisition et la rénovation de huit centres de rétention de grande taille et seize sites de traitement».
La Brigade territoriale de la Foire, relevant de la Compagnie de Dakar, a été alertée cet après-midi d'une tentative de lynchage visant un présumé homosexuel à Ouest-Foire.
Bébés congelés en France: la mère inculpée pour meurtres et incarcérée
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Zac-Mbao : la police démantèle un réseau de faussaires sénégalo-nigérians
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Un coup de filet spectaculaire à Taïba Niassène ! La Brigade de Recherches (BR) de Kaolack, sous le commandement de l'adjudant-chef Modou Ndiaye, a porté un coup décisif à la cybercriminalité en démantelant un réseau d'escrocs particulièrement organisé.
Un coup de filet spectaculaire à Taïba Niassène ! La Brigade de Recherches (BR) de Kaolack, sous le commandement de l'adjudant-chef Modou Ndiaye, a porté un coup décisif à la cybercriminalité en démantelant un réseau d'escrocs particulièrement organisé.
La Section de Recherches de Kaolack a réalisé un coup de maître en mettant fin aux agissements d'un redoutable escroc âgé de seulement 17 ans.
11 février 2026, à la Une du journal Libération, un chapelet d’horreurs.
Les éléments de la brigade régionale des stupéfiants de Dakar, relevant de l'OCRTIS, ont interpellé deux individus, dans la nuit du mardi 10 février 2026, vers 1 h, à la Médina rue 25 x Vincent, en possession de 59 kg de chanvre indien.