Serigne Mboup n'y est pour rien de la fermeture de l'usine Sotiba. Dans un communiqué envoyé à Seneweb, le président de la Chambre de commerce de Kaolack, s'explique.
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Serigne Mboup n'y est pour rien de la fermeture de l'usine Sotiba. Dans un communiqué envoyé à Seneweb, le président de la Chambre de commerce de Kaolack, s'explique.
Les échecs des récentes tentatives de reprise de la Sotexka ne surprennent pas les professionnels de l’industrie textile sénégalaise.Ibrahima Macodou Fall, patron de la Nouvelle société textile du Sénégal(Nsts), explique ces échecs par un manque de projet industriel des différents repreneurs.Car, pour lui, derrière ces tentatives de reprise de l’entreprise textile, se cache une spéculation foncière orchestrée par de hauts fonctionnaires de l’Etat.
Fermée depuis mars 2010, l’usine de textile Sotexka, basée à Kahone, va redémarrer dès cette semaine sous la nouvelle appellation de Domitexka-Saloum. Cela est le résultat de plusieurs mois de négociations entre le repreneur Serigne Mboup, les anciens travailleurs de la Sotiba et de Sotexka ainsi que l’Etat du Sénégal.
L’Etat du Sénégal a lancé un mandat d’arrêt international contre le promoteur de l’industrie de textile Politexka », le français Jean Marc Secondi. Quatre mois après l’inauguration de l’unité textile en grandes pompes, par le Chef de l’Etat Sénégalais, Abdoulaye Wade, son directeur Général de l’industrie textile a disparu, laissant derrière lui, ses employés sans nouvelles et sans salaire depuis cinq mois.
Jean Marc Secondi, le français qui avec le ministre Ousmane Ngom, avaient pompeusement lancé Polytexka à Kaolack en lieu et place de Sotexka, a disparu de la nature. "Il a confié la vente de ses meubles à un brocanteur de la capitale. Il se sent floué par l'Etat du Sénégal", indique un de ses amis à politicosn.com. L'usine qui a été lancée par le président Wade à Kaolack même a cessé de fonctionner. Depuis trois mois, en effet, l'usine a fermé boutique et le propriétaire des lieux, le français Jean Marc Secondi a disparu des lieux laissant sur place quatre à cinq mois d'arriérés de salaires aux travailleurs.
L’or de Sabodala n’est plus un rêve. Les Sénégalais verront bien le premier lingot d’or sorti directement de l’usine le 19 mars prochain. C’est ce que confirme dans cet entretien le ministre d’Etat ministre des Mines, de l’industrie et des Pme, Me Ousmane Ngom. D’une capacité de production de quatre tonnes par an, la nouvelle usine ainsi que celles qui sont en phase d’exploration, vont permettre au Sénégal, informe le ministre, d’entrer dans le cercle restreint des pays producteurs d’or. Et en avant-goût de ce qu’il appelle la nouvelle ère minière et industrielle, Me Ousmane Ngom a procédé, jeudi dernier, à l’inauguration du premier pôle de textile et industriel dans la région de Kaolack.
L’exploitation minière permettra de créer pour les trois années à venir près de 55.000 emplois. C’est la révélation faite par le ministre des Mines, de l’Industrie et des Pme. Me Ousmane Ngom, qui défendait son projet de budget 2009 devant les sénateurs. Sur instruction du chef de l’Etat, 15 à 20 % de ces emplois vont être réservés aux jeunes de la banlieue. Le président de la République, dans un ambitieux programme, promettait de créer quelque 10.000 emplois pour les jeunes de la banlieue. Ces emplois seront principalement créés dans la zone minière de Kédougou et au Pôle industriel et textile de Kahone (Politexka).
Le budget du ministère des Mines, de l’Industrie et des Pme est arrêté à la somme de 13. 845. 780. 880 Fcfa contre 12. 663. 236.120 Fcfa, soit une hausse de 1.182. 544.760 Fcfa. Lors de son passage devant les parlementaires, le ministre d’Etat, Me Ousmane Ngom, a annoncé une nouvelle ère dans l’industrie et l’exploitation minière au Sénégal et que le premier lingot d’or de Sabodala sera remis au mois de décembre au président de la République. Les parlementaires, dans la grande majorité, ont jugé le budget insuffisant, eu égard au rôle important que joue ce département dans l’économie sénégalaise.