Le professeur Malick Ndiaye a été inhumé ce mercredi vers 10 h, au cimetière de Bakhiya
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Le professeur Malick Ndiaye a été inhumé ce mercredi vers 10 h, au cimetière de Bakhiya
Chargé de la propagande du Pds, Farba Senghor confirme : un groupe de libéraux, qui se considèrent comme «authentiques», s’est réuni lundi dernier chez Pape Samba Mboup. Il justifie : «Le Pds est en péril et il faut le sauver. Il y a une grande menace que le parti soit récupéré par les trotskistes.»
Modou Diagne Fada ne lâche pas du lest dans la bataille pour le contrôle du groupe parlementaire des Libéraux et démocrates.
Une partie de la gauche sénégalaise se réunit ce week end pour lancer la Confédération de la gauche. Ce sera une énième tentative de réunification des formations qui se réclament de ce courant, après le Mouvement des assises de la gauche (Mag) ou encore la Refondation de la gauche qui ont fait chou blanc. Les figures de proue comme la Ligue démocratique et le Pit, Aj/Pads, faiseurs de roi en 2000 et 2012, porteurs des Assises nationales rangées dans les tiroirs, accompagnent encore Macky Sall dans Benno bokk yaakaar (Bby). Ce sera sans Abdoulaye Bathily et Amath Dansokho.
Le responsable socialiste a fait la déclaration ce jeudi sur le plateau de Walf Tv. Invité de l’émission Diné Ak Diamono pour se prononcer sur le compagnonnage du Ps avec l’Apr dans le cadre de la coalition Benno Bokk Yakaar, Cheikh Seck a affirmé que les deux responsables de ces partis doivent discipliner leurs militants pour éviter les déclarations intempestives.
Le leader du Parti pour la Rénovation et la Citoyenneté, député à l’Assemblée Nationale, signe dans les journaux de ce mardi, notamment Le Quotidien, une tribune consacrée à la situation tendue à l’université de Dakar. Titré « Que faire face au serpent de mer des crises des universités », le texte reconnait d’emblée « la politique est plus ancienne que la religion à l’université ».
Chercheur en sciences politiques et Directeur de TFM Infos, Barka Ba livre son diagnostic sur le retour de Wade au Sénégal et analyse la nouvelle donne politique qui se dessine ainsi que les forces et faiblesses des principaux protagonistes. Entretien
Le Premier ministre parle enfin des ambitions qui lui sont prêtées de lorgner le fauteuil de Macky Sall et répond à ses détracteurs de l’Apr.
Décidément, au Sénégal, les années se succèdent et ne diffèrent pas trop. 2013 a été comme les autres, terne, monotone avec les éternelles querelles politiciennes, les défaites sportives itératives et les conflits politico-judiciaires incessant sur fonds de règlements de compte.
Nous respectons bien en tant que libéraux le droit et l’entière libertéde ceux qui soutiennent que le débat sur les idéologies des partis politiques est aujourd’hui un faux débat stérile, qui n’est d’aucune utilitédans la marche d’un Etat, et sans incidence dans le quotidien des sénégalais.
Que les choses soient claires. Nous n’avons pas la prétention de défendre qui que ce soit n'en déplaise aux mauvaises langues. Notre combat sera toujours celui du socialisme et de la république conformément à la Charte qui fonde notre mouvement.
Là où passe Me Abdoulaye Wade, la tempête déferle plus que la brise ne souffle. Après Idrissa Seck, en avril 2004, Macky Sall, le neuf de ce mois, le voilà qui marcherait maintenant sur la deuxième personnalité du pays, Pape Diop. Trop de fronts, pour un président de la République dont le pays est confronté à l’angoisse existentielle. Idrissa Seck est un adversaire potentiel pour le chef de l’Etat et du Parti démocratique sénégalais (Pds). En dépit de se réclamer du Pds, qu’il ne veut pas quitter par stratégie et obsession, l’ex-Premier ministre a déclaré, à qui veut l’entendre, qu’il est « né » pour « devenir » président de la République.
Il s’était emmuré dans un long silence depuis que le Conseil de la République, institution qu’il a dirigée, a été dissoute, suite à une brouille avec le président de la République. Mbaye Jacques Diop revient, dans cet entretien, sur les péripéties de ces moments et donne sa lecture sur le débat autour de la succession agitée de Me Wade. La Sentinelle : L’actualité des derniers jours a été marquée par la visite de Serigne Bara Mbacké au Palais. Vous avez été au cœur de cette audience que le Président lui a accordée. Qu’est-ce qui vous lie au Khalife ?
Le président Abdoulaye Wade a lancé la machine de la refondation du Pds. Il a désigné une commission pour réformer les statuts de son parti afin de les adapter aux réalités qui sont celles d'un parti au pouvoir. Dans le sillage de sa refondation ou restructuration, le Pds va réformer ses statuts. Une commission planche à cet effet, depuis un certain temps, sur le toilettage des textes régissant le Pds pour les mettre au goût du jour. En fait, il s'agit de les adapter aux réalités qui sont celles d'un parti au pouvoir qui a vu ses rangs augmenter à une vitesse vertigineuse du fait de l'attrait qu'il exerce depuis que son leader a été installé sur le fauteuil présidentiel. On est loin de 1974, lorsque le Pds avait été jeté sur les fonts baptismaux.
Si les moyens dégagés à Ziguinchor pour appuyer Abdoulaye Baldé l’avaient été à Thiès, le Pds n’aurait pas connu la déconfiture dans cette ville lors de l'élection présidentielle. Selon Marie Thérèse Diédhiou, qui connaît Robert Sagna sait qu’il est un roc et qu’il a fallu des moyens énormes pour le déboulonner à Ziguinchor. Et ce sont ces moyens qui ont fait défaut à Abdou Fall, Mbaye Diouf et autres responsables libéraux de Thiès en février dernier.
L'immense espoir que l'alternance avait suscité en 2000 s'est quelque peu effrité à l'épreuve de la réalité de la gestion du pouvoir. Voilà pourquoi Mahmout Saleh pense qu'il sera difficile de rassembler, en 2007, la majorité autour de Me Abdoulaye Wade. Le leader de l'ex-Urd/Fal qui a fait sa mue pour devenir le Nouveau parti (Np) jette, néanmoins, son dévolu sur le candidat Wade pour la prochaine élection présidentielle. Mais, pour les élections législatives, le Np n'entend servir de passerelle à qui que ce soit et serait même, selon Saleh, prêt à faire cavalier seul si les conditions à lui proposées pour une coalition au sein de la mouvance présidentielle ne lui satisfaisaient pas.