À l’occasion d’une randonnée pédestre organisée ce dimanche à Kaolack, UBIPHARM, un collectif de pharmaciens de la région, a dénoncé le fléau des médicaments de la rue, appelant les autorités à intensifier la lutte contre ce marché illicite. L’événement, réunissant des pharmaciens de Kaolack et des régions voisines, des médecins et des auxiliaires de santé, a permis d’aborder cette problématique qui fragilise la profession.Le Dr Pape Moustapha Fall, pharmacien et porte-parole du collectif, a alerté sur les dangers de ce commerce illégal : « Ces produits nocifs peuvent causer des maladies graves, comme l’insuffisance rénale, le diabète ou d’autres pathologies chroniques. Nous sommes là pour sensibiliser la population sénégalaise aux risques des médicaments de la rue, souvent consommés par ignorance. Ces médicaments sont pourtant disponibles dans nos officines à des prix abordables, de 100 à 300 FCFA, en toute sécurité. »Le collectif a interpellé les autorités nationales et locales pour renforcer l’arsenal répressif contre les fraudeurs qui mettent en danger la vie des consommateurs. « Ces produits sont accessibles parce que les populations les trouvent facilement, souvent par méconnaissance ou croyances erronées. Un mémorandum sera remis au gouverneur pour porter notre message », a déclaré le Dr Fall.
Si vous osez,dénoncez leur Serigne bi avant tout autre combat,peuple malheureux
Répondre à Zeub
il y a 3 mois
A chacun son rôle les pharmaciens et médecins ne peuvent que sensibiliser c’est aux autorités de sévir
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il y a 3 mois
à touba, la majeure partie des pharmacie n'ont pas d'autorisation.
Keur serigne bi à dakar, à seulement quelques km du palais, n'a pas d'autorisation
Vous, les pharmaciens et médecins, le savez
l'état le sait
mais personne ne fait rien pour éradiquer ce fléau
Les populations sont exposées
Commentaires (3)
Si vous osez,dénoncez leur Serigne bi avant tout autre combat,peuple malheureux
A chacun son rôle les pharmaciens et médecins ne peuvent que sensibiliser c’est aux autorités de sévir
à touba, la majeure partie des pharmacie n'ont pas d'autorisation.
Keur serigne bi à dakar, à seulement quelques km du palais, n'a pas d'autorisation
Vous, les pharmaciens et médecins, le savez
l'état le sait
mais personne ne fait rien pour éradiquer ce fléau
Les populations sont exposées
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