Jeudi 27 Février, 2020 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Societe

Initiative "Zéro déchets" : Aïssatou Sophie Gladima dans le 'Taraal sougnou ngox'

Single Post
Initiative "Zéro déchets" : Aïssatou Sophie Gladima dans le 'Taraal sougnou ngox'

Attentive aux instructions du président Macky Sall, le ministre des Mines et de la Géologie, Dr Aïssatou Sophie Gladima a initié une série d'activités dans la commune de Joal-Fadiouth et dans son quartier à Mermoz en vue de traduire en acte les initiatives de son leader, consignées dans le 5-3-5, notamment le programme "zéro déchets".

Ainsi, depuis le mois de juillet dernier, elle a organisé, en collaboration avec la mairie de Joal-Fadiouth, les GIE de femmes et les ASC de la Commune de Joal-Fadiouth, des journées de nettoiement et d'enlèvement des ordures ménagères et autres dépotoirs sauvages de déchets plastiques, sous le concept "Taraal sougnou ngox".

Outre ces activités, des caravanes de sensibilisation sont régulièrement organisées dans les différents quartiers de la commune pour massivement faire adhérer les populations à cet important programme. Ainsi, Mme le ministre a exhorté la mairie à mettre en place des comités de salubrité dans chaque quartier en vue de faire de Joal-Fadiouth l'une des villes les plus somptueuses et propres du Sénégal.

Aussi, Mme le Ministre a participé à la journée de nettoiement de l'Association des Ecomaires du Sénégal au niveau de la commune de Mermoz-Sacré-Cœur où elle a communié avec les populations de ce quartier résidentiel de Dakar qui ont également salué "son humilité et sa disponibilité".

Par ailleurs, Mme Gladima a mis à la disposition de ladite association un important lot de matériel de nettoiement à l'instar de ce qu'elle a fait pour les ASC, les mouvements et associations de jeunes et de femmes de la commune de Joal-Fadiouth et du département de Mbour.

liiiiiiiaffaire_de_malade

1 Commentaires

  1. Auteur

    Djib M. Ngom

    il y a 1 semaine (18:45 PM)


    ?

    I INTRODUCTION :

    -Dans le monde, la plupart des villes et des communes des pays en développement ne disposent pas site de traitement de déchets solides approprié. Les densités des populations très élevées avec une concentration des activités économiques expliquent la production d’importantes quantités de déchets. Ces derniers gérés de façon inadéquate sont entassés au niveau des décharges contrôlées, sauvages ou déversés directement dans les cours d’eau.

    II CONTEXTE ET JUSTIFICATION :

    -La pollution de l’environnement en Haïti exige une réponse immédiate ; la mauvaise gestion des immondices, le déversement des déchets à travers les rues et dans les rivières sont un danger pour la santé de la population.

    Les responsabilités des citoyens, des collectivités territoriales, des entreprises et des institutions gouvernementales dont le ministère de l’Environnement sont fixées dans un décret adopté en conseil des Ministres le 12 octobre 2005. Les principes consacrés dans les accords internationaux, en particulier le principe pollueur-payeur dans la gestion de l’environnement sont vigueur en Haïti.

    -La mise en service du premier centre du premier Centre de Valorisation et d’enfouissement Technique (CEVET) de Côte d’Ivoire a commencé le lundi 19 mars 2018, avec la pose de la première pierre de l’infrastructure à Kossihouen. Le 6 Juillet 2018, le premier casier, devra être opérationnel pour permettre, enfin, de procéder à la fermeture et à la réhabilitation de la décharge d’Akouédo’’.

    -Le Sénégal ne dispose pas de site de traitement de déchets solides appropriés. La gestion des déchets se limite à la collecte, au transport et à l’élimination au niveau de décharge provisoire. Il n’ya pas de valorisation des ordures ménagères du fait du manque d’infrastructures .

    -Un constat récurent de la mauvaise gestion des déchets ménagers se manifeste par la présence de dépotoirs, de dépôts clandestins et un manque de ramassage à travers les différentes villes et collectivités du pays, en particulier à Dakar.

    -Ce mal gouvernance de la gestion des matières usées a de nombreuses conséquences et des risques sur le plan de l’environnement, de la santé et du cadre de vie de nos populations. Un exemple de traitement des déchets au Sénégal est la décharge de Mbeubeus qui est qualifiée de bombe écologique. Ce site qui se trouve dans la banlieue de Dakar est une décharge contrôlée qui a pollué la nappe aquifère de la région du Cap Vert.

    -Les conséquences d’une telle situation sont les nuisances sous formes olfactive, de prolifération des vecteurs de maladies, de pollution de l’environnement (eau, sol, air) ce qui favorisent l’augmentation des cas diverses de maladies.

    -Le projet de centre d’enfouissement technique de Sindia dont le site incompatible avec l’AIBD est à reconsidérer. Le risque encouru est lié aux oiseaux qui peuvent venir s’alimenter au niveau de la décharge ; pendant leur envol, ils peuvent être absorbés par le courant d’air des turbines d’un avion qui décolle ou qui atterrit ce qui est une source potentielle d’accident. C’est un exemple d’échec.

    -Son Excellence Monsieur Macky SALL président de la république, a constaté que l’insalubrité et l’occupation de l’espace public constituent une problématique à régler en urgence. Les raisons à l’origine de cette situation sont en partie liées à l’indiscipline de nos concitoyens.

    - Dans les autres régions du Sénégal, les eaux souterraines ne sont pas encore polluées par les sites de traitement des déchets. Cependant, avec l’appel du Chef de l’Etat qui a aussitôt favorisé un sursaut national à l’endroit de la lutte contre l’insalubrité et l’occupation anarchique de l’espace publique, les décharges sauvages dans le pays risquent de produire un effet contraire à l’instar de Mbeubeus au cas un programme national ne serai pas élaboré et mis en œuvre pour une amélioration durable de la gestion des déchets.

    -Monsieur le Président, à cette occasion invite les sénégalais à une introspection et à un changement de comportement pour atteindre l’objectif « Sénégal zéro déchet » d’ici à 2024.

    -Pour cette raison, nous proposons à l’autorité du conseil départemental de Mbour le projet intitulé : « projet de déchets à ressources » Le centre d’enfouissement technique intercommunal, une alternative pour améliorer le cadre de vie en milieux urbain et rural.

    Les bénéficiaires sont les populations des communes du département de Mbour. Les élus locaux et en particulier les maires vont décider du choix du site, et se charger de la recherche du financement avec l’aide de l’Etat et des expert

    III LA VISION :

    -Le « projet de déchet à ressources » répond à la vision du Chef de l’Etat de mettre en place une structure organisationnelle en matière de gestion des déchets solides, afin d’améliorer le cadre de vie des populations et de lutter contre la dégradation de l’environnement.

    IV LE BUT :

    - L’amélioration de la qualité du cadre de vie des populations du département de Mbour.

    V L’OBJECTIF GLOBAL :

    Est « Sénégal zéro déchet » d’ici à 2024.

    De façon spécifique, il s’agira de :

    -Amener les populations à mieux gérer les déchets à domicile ;

    -développer le PPP pour créer une synergie dans la lutte contre l’insalubrité ;

    -assurer l’évacuation et le traitement des déchets par les collectivités locales ;

    -impliquer les partenaires techniques et financiers pour leur contribution au financement.

    VI LES RESULTATS ATTENDUS :

    - les populations gèrent mieux les déchets à domicile ;

    - les collectivités locales assurent l’évacuation et le traitement des déchets ;

    - le PPP est développé pour créer une synergie dans la lutte contre l’insalubrité ;

    - les partenaires techniques et financiers contribuent au financement.

    VII METHODOLOGIE :

    - Les étapes de la mise en œuvre d’une politique d’amélioration de la gestion des déchets solides comprennent :

    • LA PHASE DE PREPARATION DU PROJET:

    -Faire une étude de faisabilité constituée des étapes suivantes étude des besoins, sociale, technique, une organisationnelle, financières et économique ;

    • LA PLANIFICATION

    -Planifier un programme de gestion durable des déchets solides et de l’espace public.

    VIII LES STRATEGIES :

    • élaborer des projets innovants d’évacuation et de traitement des déchets liquides et solides ;

    • mettre en œuvre les projets élaborés.

    IX LE PROCESSUS D’ELABORATION DU PROJET :

    -Le processus d’élaboration du projet « projet de déchets à ressources » Le centre d’enfouissement technique intercommunal, une alternative pour améliorer le cadre de vie en milieux urbain et rural repose sur une approche participative et inclusive avec l’implication d’experts dans le domaine de l’assainissement et de personnes ressources.

    -Des organes de concertation sont mis en place : un comité de pilotage et des groupes thématiques.

    • LE COMITE DE PILOTAGE est charge de :

    -assurer la coordination des travaux pendant l’élaboration du projet.

    • LES GROUPES THEMATIQUES sont charges de :

    - faire l’état des lieux ;

    - identifier les défis et les opportunités ;

    - proposer des mesures pertinentes pour améliorer de façon durable le cadre de vie.

    X L’ELABORATION DU PROJET :

    -Le « projet de déchet à ressources » s’inscrit en droite ligne dans la mise en œuvre du PSE en ce sens que son objectif contribue à l’atteinte de l’objectif global de ce programme. Son cycle naturellement comprend les étapes de :

    • IDENTIFICATION:

    -Ce projet découle d’un constat général ; l’insalubrité et l’occupation de l’espace public constituent une problématique à régler en urgence. L’engagement politique du Chef de l’Etat à mettre fin à l’insalubrité et l’occupation de l’espace public est synonyme d’une volonté politique.

    • CONCEPTION:

    Les variantes de techniques de traitement des déchets solide utilisés au Sénégal sont :

    -la décharge sauvage ;

    -la décharge contrôlée ;

    -l’incinération et

    -l’enfouissement.

    Ces méthodes en cours ne sont pas en mesure résoudre questions liées à l’insalubrité et l’occupation de l’espace publique. Leur mise en œuvre est une cause de pollution de l’environnement.

    Il est donc nécessaire de trouver une technique de traitement des déchets innovante.

    Le centre d’enfouissement technique offre l’opportunité de pouvoir transformer les déchets en ressources avec production de gaz méthane (CH4) et d’électricité ; doté d’un système d’étanchéité-drainage, il empêche la contamination bactériologique et chimique de l’environnement.

    • ETUDE DE FAISAIBILITE

    -Etude sociale ;

    -Le « projet de déchet à ressources » est compatible avec les traditions et les valeurs des populations. Des campagnes d’IECCC seront déroulées en vue d’informer les bénéficières sur des opportunités.

    -les matériaux pour la construction et l’exploitation d’un CTE sont disponibles sur le marché.

    -les déchets collectés sont en majorité biodégradables et seront transformés en compost utilisés par les agriculteurs.

    -Etude technique :

    - une étude d’impact environnemental est effectuée avant l’investissement pour la création du site ;

    -les experts pour la construction et l’exploitation d’un CTE sont disponibles sur le marché ;

    - les besoins en main d’œuvre sont disponibles en effectifs, qualité ;

    - les utilités: eau, électricité, moyens de communication, routes, pistes sont disponibles ;

    - le calendrier de réalisation en tenant compte des études techniques est établi et décrit :

    - la phase d’équipement ;

    -la phase de démarrage ;

    -la période de croisière.

    -Etude économique :

    - le projet « projet de déchet à ressources » contribue à la création d’emplois ;

    -la mise en œuvre comporte un plan de formation qui favorise transfert de compétences ;

    -le CET est conçu selon les normes internationales en matière de protection de l’environnement et de santé publique.

    • FORMULATION:

    -Préparation et rédaction de la proposition de projet pour approbation et recherche de financement;

    • MISE EN ŒUVRE:

    - la mise en œuvre du projet est en conformité avec les objectifs visés ;

    -il s’agit d’un projet pilote limité dans une partie du département de Mbour pour les deux premières années ;

    -le projet sera mis à l’échelle après la phase pilote.

    SUIVI ET EVALUATION:

    -élaborer le cadre logique du projet ;

    -Vérifier de façon régulière et continue de la bonne marche du projet pour intégrer, au fur et à mesure du déroulement, les actions correctives nécessaires; (le suivi)

    -faire le bilan à des périodes données pour apprécier et mesurer l'atteinte des objectifs et faire des recommandations pour la poursuite du projet ou pour la mise en place de projets similaires. (L’évaluation)

    XI CONCLUSION :

    XII RECOMMANDATION :

    -Choisir un site présentant de bonnes caractéristiques plutôt que d’envisager d’aménager un site médiocre.

    -le site doit offrir toutes les garanties d’étanchéité et de drainage et ne peut en aucune façon entrainer un surcroit de pollution.

    TABLE DES MATIERES.

    I INTRODUCTION.

    II CONTEXTE ET JUSTIFICATION.

    III LA VISION.

    IV LE BUT.

    V L’OBJECTIF GLOBAL.

    VI LES RESULTATS ATTENDUS.

    VII METHODOLOGIE.

    • la phase de préparation du projet.

    • la planification.

    VIII LES STRATEGIES.

    IX LE PROCESSUS D’ELABORATION DU PROJET.

    • le comite de pilotage est charge de.

    • les groupes thématiques sont charges de.

    X L’ELABORATION DU PROJET.

    • Identification.

    • Conception.

    • étude de faisabilité.

    • Formulation.

    • mise en œuvre.

    • suivi et évaluation.

    XI CONCLUSION.

    XII RECOMMANDATIONS.

    BIBLIOGRAPHIE.

    -Gestion des Ordures Ménagères au Sénégal- Publié le 15.06.2015. Abdoulaye Diouf SARR.

    -Cours de gestion de projet du CESAG-Boubacar AW. et A. TRAORE 2011.

    -Gestion des déchets : Le centre d’enfouissement technique d’Aképé opérationnel Avril 26, 2018. (Lomé au TOGO) Share.

    - Projet de création du premier Centre d’Enfouissement Technique de classe II dans la

    Commune des Cayes.

    -Cours d’évacuation et traitement des matières usées /Ecole Nationale du Génie Sanitaire de Khombole Birama NDIAYE 1977-78.

    ANNEXES :

    QUELQUES DONNEES POUR L’ESTIMATION DES INVESTISSEMENTS SUR LES CTE.

    Exp 1 : Centre de Valorisation et d’Enfouissement Technique (CEVET) de Côte d’Ivoire.

    - Le site couvre une étendu sur 100 ha ;

    -Duré de vie 7ans-capacité de stockage d’exploitation ;

    -Capacité de traitement-1 250 000 tonnes de déchets par an ;

    -Le coût de l’ensemble des infrastructures est estimé à 40 milliards de F CFA.

    Exp 2 : centre d’enfouissement technique de Lomé au TOGO.

    - Le site couvre une étendu sur 80 ha ;

    -Duré de vie 20 ans-capacité de stockage d’exploitation ;

    -Capacité de traitement- 300 000 tonnes de déchets par an ;

    -Le coût de l’ensemble des infrastructures est estimé à 13 milliards de F CFA ;

    -Source de financement : Cofinancement par l’AFD, l’Union européenne, la BOAD et la Mairie de Lomé

    INDICATIONS DE SOURCES FINANCEMENT :

    - L’ETAT.

    -LES COLLECTIVITES LOCALES.

    -L’AFD : Agence Française de développement.

    - L’UE : Union européenne.

    - La BOAD : Banque Ouest Africaine de Développement

    -LA JICA : Coopération Japonaise.

    -LUX-DEVELOPPEMENT.

    DRAFT N0 1



    Il s'agit d'une proposition d'idée de projet rédigée depuis le mois d'avril; nous avons été inspirés par le message à la nation de son Excellence Monsieur le Président de la République Macky SALL.

















































Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse
Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email