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Banc de touche des «Lions» : Ces techniciens locaux qui ont balisé la voie du retour aux «sorciers blancs»

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Banc de touche des «Lions» : Ces techniciens locaux qui ont balisé la voie du retour aux «sorciers blancs»

Le dernier sélectionneur national étranger a avoir entraîné l’équipe nationale A de football du Sénégal est le Franco-polonais Henry Kasperczak. Recruté en juin 2006 par la Fédération sénégalaise de football (Fsf), sous le magistère Mbaye Ndoye, le «sorcier» blanc a quitté le navire des «Lions» en pleine tempête en janvier 2008, durant la Coupe d’Afrique des nations (Can) de la même année au Ghana. Depuis lors, le passage respectif de Lamine Ndiaye, Amara Traoré et Joseph Koto sur le banc des «Lions», à la lumière des résultats obtenus, apparaissent comme une succession d’échecs. D’où le retour depuis hier d’un «sorcier blanc» sur le banc de touche des «Lions». Wal Fadjri retrace les passages des techniciens locaux qui ont facilité le choix porté sur le technicien français, Alain Giresse.

LAMINE NDIAYE (Février-Octobre 2008) : La piqûre des «Scorpions»

Lamine Ndiaye est le premier entraîneur local après le départ du «sorcier blanc», le technicien franco-polonais, Henry Kasperczak. En février 2008, après l’échec de la Can au Ghana, l’actuel entraîneur du Tout puissant Mazembé (Première division, Rd Congo) est désigné entraîneur titulaire des «Lions». Lamine Ndiaye remplace ainsi au poste Henry Kasperczack démissionnaire en pleine Can 2008, suite à un nul contre la Tunisie (2-2) et une défaite (1-3) face à l’Angola, en matches de poule. Adjoint de Kasperczak, Lamine Ndiaye et les «Lions» sauvent la face par un nul (1-1) contre les «Bafana-Bafana» d’Afrique du Sud. En octobre 2008, l’ancien entraîneur de Coton Sport de Garoua (Division 1, Cameroun) sera évincé du banc de touche des «Lions». Son seul tort : L’élimination du Sénégal de la Can et du mondial 2010 par les «Scorpions» de la Gambie, après un match nul (1-1) concédé, au stade Léopold Senghor lors de la dernière journée des éliminatoires. Lamine Ndiaye prend ensuite le chemin de Lubumbashi (deuxième ville de la Rd Congo) pour devenir entraîneur du Tp Mazembé.

AMARA TRAORE (Décembre 2009-Février 2012) :  Le cauchemar de Bata

Tout avait bien commencé avec le «soldat de la nation» sur le chemin de la reconstruction du football sénégalais. Les «Lions» terminent premiers de leur groupe des éliminatoires de la Can 2012 devant le Cameroun de Samuel Eto’o et la Rd Congo. Les hommes d’Amara Traoré comptabilisent cinq victoires et un nul. Tout le Sénégal rêve de décrocher sa première Can au Gabon et en Guinée-Equatoriale, pays organisateurs de la Can 2012. Que nenni ! Une fois à Bata (Guinée-Equatoriale), l’ancien entraîneur de la Linguère de Saint-Louis et ses «Lions» tombent comme des feuilles mortes. Avec trois défaites en autant de sorties, ils sont éliminés piteusement dès le premier tour. Ce que le Sénégal n’a jamais connu dans l’histoire d’une phase finale de la Can. Les «Lions» quittent prématurément la Can 2012, après avoir été défaits respectivement par la Zambie, la Guinée-Equatoriale et la Libye, par le même score (2-1). De retour de Bata, la Fsf indiquera la porte de sortie à Amara Traoré.

JOSEPH KOTO (Juillet-Octobre 2012) : La victime des pattes d’«Eléphants»

Il hérite du poste de sélectionneur national après le désistement du technicien français Pierre Lechantre. Joseph Koto est nommé d’abord entraîneur intérimaire en mai 2012. Avec ses deux victoires notamment contre le Maroc (1-0) à Marrakech, en match amical et le Libéria (3-1) à Dakar, ainsi qu’un nul (1-1) face à l’Ouganda à Kampala, en éliminatoires du Mondial 2014. Koto s’est vu confirmer sélectionneur des «Lions» en juillet dernier. Mais son passage à la tête des «Lions» a fait long feu. Les «Eléphants» de Côte d’Ivoire sont passés par là. Les coéquipiers du double ballon d’or africain Yaya Touré éliminent les «Lions» (4-2, 2-0) de la Can 2013. La Fédération revient à la charge et limoge l’ancien joueur et entraîneur de la Jeanne d’Arc de Dakar.


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6 Commentaires

  1. Auteur

    Yeet

    En Janvier, 2013 (23:31 PM)
    On aurait du donner de la chance a Lamine Ndiaye!!!!!

    • Auteur

      Lu Pour Vous

      En Janvier, 2013 (23:37 PM)
      ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
      on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
      madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

      vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

      que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

      que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

      nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

      nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


      alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


      modou badiane
      sociologue
      [email protected]

















      ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
      on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
      madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

      vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

      que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

      que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

      nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

      nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


      alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


      modou badiane
      sociologue
      [email protected]
















      ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
      on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
      madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

      vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

      que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

      que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

      nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

      nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


      alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


      modou badiane
      sociologue
      [email protected]om
    • Auteur

      Salllaw

      En Janvier, 2013 (23:37 PM)
      avec ses 3 entraineurs, le senegal a connu le pire moment de son histoire, surtout l'episode de bata , 3 matchs 3 defaites-
    • Auteur

      Kk

      En Janvier, 2013 (23:37 PM)
      lamine n'diaye?? c'était le plus nul de tous!!

      les résultats les plus miinables en sélection c'est lui, sans fond de jeu et se marquer d'écarter des joueurs comme niang, diawara et demba bâ!!

      a la place il nous ramène de waigo n'diaye et consorts
  2. Auteur

    Lu Pour Vous

    En Janvier, 2013 (23:37 PM)




    Ici repose la défunte presse privée sénégalaise [Décès survenu le 25 Mars 2012] ( Modou Badiane)

    On a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? Il faut qu’on le dise. La presse privée sénégalaise après la télévision nationale de Rien Tous les Soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. Le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de Cheikh Mbaye le Lundi 07 Janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. Là où elle décrivait ces actes sous le régime Wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. Le Mardi 08 Janvier 2013 soit moins de 24 H après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "Cheikh Mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. Il développait même beaucoup de projets... ». Pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? Les auteurs d’immolations sous Wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère Macky ? La désillusion est elle moins présente sous Macky que sous son prédécesseur ? La question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. Cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. C’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.

    Madiambal Diagne dans sa chronique du Lundi 07 Janvier 2013 titrée « Inculpez Wade ou libérez Aïdara Sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de Wade. « Dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de Wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. La presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de Macky Sall comme Président de la République du Sénégal ? Sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? Les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du Président ?



    Vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit Mag, avec le Professeur Gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant Pape Allé Niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la Haute Cour de Justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de Wade ». Le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un Ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. Cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. Il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. Est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?



    Que dire de Mamadou Oumar Ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de Macky Sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. Il titre dans sa chronique parue dans le journal Le Témoin n°1109 « Discours de fin d’année du président Macky Sall: Oublis et omissions d’un (bon) discours». Cherche t il avec ce titre à caresser Macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? Dans le fond, il souligne « Sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du Président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». Il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». Content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.



    Que devient Souleymane Jules Diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. N’est il pas devenu un membre à part entière de l’APR qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?



    Nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe Walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le Groupe D-Media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. Même les journalistes du Groupe Futur Medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu Ministre dans le gouvernement de Macky. Allassane Samba Diop est devenu méconnaissable et Mamadou Ibra Kane aphone.



    Nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. La vraie information. Le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. Face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. Le journaliste doit alerter et non applaudir. L’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. Nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. Celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. Gilbert Keith Chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « Le journalisme consiste pour une large part à dire “Lord Jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que Lord Jones existait. »





    Alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 Mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !





    Modou Badiane

    Sociologue

    [email protected]



































    Ici repose la défunte presse privée sénégalaise [Décès survenu le 25 Mars 2012] ( Modou Badiane)

    On a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? Il faut qu’on le dise. La presse privée sénégalaise après la télévision nationale de Rien Tous les Soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. Le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de Cheikh Mbaye le Lundi 07 Janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. Là où elle décrivait ces actes sous le régime Wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. Le Mardi 08 Janvier 2013 soit moins de 24 H après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "Cheikh Mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. Il développait même beaucoup de projets... ». Pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? Les auteurs d’immolations sous Wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère Macky ? La désillusion est elle moins présente sous Macky que sous son prédécesseur ? La question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. Cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. C’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.

    Madiambal Diagne dans sa chronique du Lundi 07 Janvier 2013 titrée « Inculpez Wade ou libérez Aïdara Sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de Wade. « Dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de Wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. La presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de Macky Sall comme Président de la République du Sénégal ? Sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? Les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du Président ?



    Vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit Mag, avec le Professeur Gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant Pape Allé Niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la Haute Cour de Justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de Wade ». Le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un Ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. Cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. Il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. Est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?



    Que dire de Mamadou Oumar Ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de Macky Sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. Il titre dans sa chronique parue dans le journal Le Témoin n°1109 « Discours de fin d’année du président Macky Sall: Oublis et omissions d’un (bon) discours». Cherche t il avec ce titre à caresser Macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? Dans le fond, il souligne « Sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du Président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». Il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». Content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.



    Que devient Souleymane Jules Diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. N’est il pas devenu un membre à part entière de l’APR qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?



    Nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe Walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le Groupe D-Media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. Même les journalistes du Groupe Futur Medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu Ministre dans le gouvernement de Macky. Allassane Samba Diop est devenu méconnaissable et Mamadou Ibra Kane aphone.



    Nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. La vraie information. Le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. Face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. Le journaliste doit alerter et non applaudir. L’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. Nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. Celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. Gilbert Keith Chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « Le journalisme consiste pour une large part à dire “Lord Jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que Lord Jones existait. »





    Alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 Mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !





    Modou Badiane

    Sociologue

    [email protected]

































    Ici repose la défunte presse privée sénégalaise [Décès survenu le 25 Mars 2012] ( Modou Badiane)

    On a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? Il faut qu’on le dise. La presse privée sénégalaise après la télévision nationale de Rien Tous les Soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. Le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de Cheikh Mbaye le Lundi 07 Janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. Là où elle décrivait ces actes sous le régime Wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. Le Mardi 08 Janvier 2013 soit moins de 24 H après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "Cheikh Mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. Il développait même beaucoup de projets... ». Pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? Les auteurs d’immolations sous Wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère Macky ? La désillusion est elle moins présente sous Macky que sous son prédécesseur ? La question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. Cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. C’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.

    Madiambal Diagne dans sa chronique du Lundi 07 Janvier 2013 titrée « Inculpez Wade ou libérez Aïdara Sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de Wade. « Dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de Wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. La presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de Macky Sall comme Président de la République du Sénégal ? Sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? Les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du Président ?



    Vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit Mag, avec le Professeur Gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant Pape Allé Niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la Haute Cour de Justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de Wade ». Le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un Ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. Cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. Il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. Est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?



    Que dire de Mamadou Oumar Ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de Macky Sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. Il titre dans sa chronique parue dans le journal Le Témoin n°1109 « Discours de fin d’année du président Macky Sall: Oublis et omissions d’un (bon) discours». Cherche t il avec ce titre à caresser Macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? Dans le fond, il souligne « Sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du Président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». Il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». Content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.



    Que devient Souleymane Jules Diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. N’est il pas devenu un membre à part entière de l’APR qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?



    Nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe Walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le Groupe D-Media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. Même les journalistes du Groupe Futur Medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu Ministre dans le gouvernement de Macky. Allassane Samba Diop est devenu méconnaissable et Mamadou Ibra Kane aphone.



    Nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. La vraie information. Le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. Face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. Le journaliste doit alerter et non applaudir. L’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. Nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. Celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. Gilbert Keith Chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « Le journalisme consiste pour une large part à dire “Lord Jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que Lord Jones existait. »





    Alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 Mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !





    Modou Badiane

    Sociologue

    [email protected]





    Auteur

    12 Gai De

    En Janvier, 2013 (23:41 PM)
    Ce sont des vaut rien le plus tocard c koto qui parler à des gens qui connaisser rien du football comme paco Jackson la fédération à attendu que j'envoie mes convocations pour enlever les sanctions de diouf regardez moi ce manque de personnalité à parler ça.avec des gens ordinaires il n'a Mme pas de couille moi j'étais toujours contre l'expertise étranger mai on y peut rien nous manquons de personnalité.
    Auteur

    As

    En Janvier, 2013 (00:22 AM)
    khamou leene dara dioxlene equipe bi toubab yi
    Auteur

    Mbarawatch

    En Janvier, 2013 (02:17 AM)
    Voici selon moi la meilleure liste possible pour le match Senegal - Angola : 1- Bouna Coundoul 2- Lamine Sane 3- Mame Biram Diouf. 4- Abdoulaye Ba 5- Moussa Konate 6- Zargo 7- Moussa Sow 8- Cheikhou Kouyate. 9- Serigne Kara Mbodj. 10- Sadio Mane. 11- Dame Ndoye. 12- Victor Bindia. 13- Issiar Dia. 14- Idrissa Gana Gueye. 15- Papiss Cisse. 16- Ousmane Mane. 17- Ricardo Faty. 18- Pape Ndiaye Souare. 19- Demba Ba (C) 20- Armand Traore 21- Remi Gomis (Remplace le capitaine Mohamed Diame, blesse) 22- Pape Kouly Diop. 23- Khadim Ndiaye
    Auteur

    Leuz

    En Janvier, 2013 (02:24 AM)
    les entreneures locaux khamounoudara demlene diagui entreneur nul

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