LE REGNE DES PRESIDENTS MEDIATEURS \"SENGHOR, DIOUF, WADE ET MACKY\"

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

                                LE REGNE DES PRESIDENTS MEDIATEURS

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Campons le débat, Senghor, Diouf, Wade et Macky étaient des présidents dits « Médiateurs » entre les intérêts d’une puissance coloniale et les besoins légitimes du peuple spolié.

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Pour étayer mon propos identifions les acteurs de ce jeu cynique :

\r\n\r\n\r\n La France : par assassinats, coups d’état militaire, financement de rebellions, embargos financiers, diabolisation et désinformation médiatiques et surtout corruption… ce pays usent et abusent de tout artifice nécessaire à maintenir la classe politique des colonies africaines sous coupe réglée afin de garantir une indépendance de façade et une mainmise sur le choix des dirigeants politique et l’économie des pays spoliés.\r\n Les présidents : vrais marionnettes promus par financement occulte des partis politiques ou installés de force par la puissance coloniale, ils s’emploient à lui garantir l’exploitation quasi exclusive des ressources naturelles du pays en contrepartie d’une longévité au pouvoir et bien sûr leur part de gâteau. Par abus judiciaires, emploi de forces de répressions armées via police et militaire, vol et pillages, corruption des leaders sociaux (presse, religieux, opposition, société civile)… ces médiateurs jonglent entre la menace de leurs employeurs à satisfaire et les revendications de leurs peuples à noyer dans la répression, les divertissements et fausses promesses.\r\n Les leaders sociaux : journalistes, marabouts, société civile, grands intellos… la plupart font l’objet d’un achat corruptif de leur silence voir d’interventions ciblées aux fins de calmer les vindictes populaires noyées sous le joug d’un Dieu qui promet le paradis aux souffrants, de notre incapacité génétique à gérer une nation, de tous ce qui servira à normaliser et justifier  notre état de pauvreté chronique en accusant Dieu, la malchance, Iblis, nous-mêmes…\r\n Le peuple : endormi la plupart du temps, il ne se réveil que lorsque des tensions surgissent dans les minimas qui font leur quotidien (manger, boire, jouer, faire du sexe, beaucoup parler…) ou quand des leaders sociaux leur donne du grain à moudre, voir un début d’éveil de la masse pensante estudiantine jeune et imprévisible par essence. Corruptible à souhait, opportuniste par nécessité et débrouillard dans la vie de tous les jours, sa capacité à se révolter est sans cesse renvoyé à plus tard jusqu’à ce qu’un éveil improbable se produise pour mener à des révolutions pacifiques ou sanglantes.\r\n\r\n\r\n

La question qui suit est comment ça fonctionne ?

\r\n\r\n\r\n Simple comme bonjour, le système de pillage de nos ressources naturelles et humaines, corruption de la gouvernance politique et sociale et répression des récalcitrants par les dirigeants Français est relayé par les dirigeants africains  sur le peuple via les leaders sociaux là où chaque acteur prend le soin de récolter sa part du butin.\r\n Les demandes du peuples sont traitées par un système de minima imposé comme règle de vie et les expressions violentes ou pacifiques sont étouffées et réprimées dans une violence hypocrite (justice manipulée, médias de dénigrement, mise en scène politique, interventions armées).\r\n Dans les faits, le système formel du Sénégal qui contribue à 90% du PIB est assuré par 5% d’individus et d’entreprise assujetti à la France, les 95% de gorgorlou du secteur informel se partageant les 10% du PIB restant !\r\n  Dans les faits, notre pays n’a pas de monnaie, ni de système politique et économique libre, est militairement occupé même si on nous prétend le contraire dans nos fausses fêtes d’indépendance.\r\n\r\n\r\n

J’ai quand même espoir en notre jeunesse qui grâce au 2.0 voit ce qui se passe et ne restera surement pas les bras croisés devant la destruction programmée de son avenir.

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Une solution passerait sûrement par une constitution d’un régime parlementaire avec des partis politiques en nombre limité, aux finances nationalisées et rendues publiques, des élus obligatoirement aux mains propres et non l’actuelle farce d’un régime présidentiel fort sur son peuple et ses institutions tout en étant une marionnette ailleurs !

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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