L’Electrification du village de Poultock Diohine (commune de Diarrère, dépt. Fatick) « LE COMBLE D’UNE SUITE D’INFRASTRUCTURES BUDGETIVORES VOUEES A L’ECHEC »

International
  • Article ajouté il y a 17 octobre 2012
  • Author: pierre kama

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

S’il y a une population qui souffre le vrai supplice de Tantale par rapport aux infrastructures vitales dont elle a urgemment besoin, c’est bel et bien celle du village de Poultock Diohine.

\r\n\r\n

Situé dans la commune de Diarrère, département de Fatick, Poultock Diohine est en train d’assister au rallongement de la liste des infrastructures entamées dans son territoire pour rester infiniment en chantier. Parmi lesquelles figurent en pôle position :

\r\n\r\n

1 ) La route (Keur Martin – Bambey)

\r\n\r\n

Couverte partiellement de latérite depuis plus de trente (30) ans et passant à travers le village, sa récente réfection faisait naître une lueur d’espoir au sein la population quant l’imminence de son bitumage. Mais hélas, cet espoir, non seulement illusoire se mue en souffrances de par le lot d’inconforts que l’infrastructure draine derrière elle en son état actuel - à savoir : la poussière très dangereuse et salissante venant de la latérite (source de diverses maladies et d’accidents), les soubresauts intempestifs causés par les nids-de-poule et les ralentisseurs de fortune trop aigus érigés par les populations elles-mêmes pour disent-ils amoindrir les risques d’accident sans que ces derniers répondent à aucune norme routière. Et, malgré son importance primordiale au développement multisectoriel de toute la zone et son embarassant état actuel, elle reste toujours sur son quant-à-soi, pour… ?

\r\n\r\n

2) Le poste de santé :

\r\n\r\n

Construit également, depuis bientôt une décennie, pour un coût estimé à plus de sept (07) millions de Francs Cfa, ce prétendu établissement de santé a été complètement laissé en rade par l’administration en charge juste après sa finition et, a ainsi changé subitement sa vocation de structure de santé en abri de luxe pour les animaux divagants au grand dam des villageois qui pourtant, commençaient à pousser un ouf de soulagement à la vue de ces travaux. Mais, encore en dépit de cette énième déconvenue qui leur a été infligée par nos gouvernants, ils continuent à espérer un lendemain meilleur avec le régime du Président SALL dont le village est majoritairement  acquis à la cause depuis son entrée dans la scène politique nationale. Maintenant prêt à l'emploi depuis belle lurette, l’établissement déjà entre quatre murs, est continuellement en dégradation avancée sans servir à personne.

\r\n\r\n

Aussi, nonobstant l’entame de ces deux infrastructures tant rêvées qui, malheureusement font la belle jambe à la population du village, une troisième non moins importante vient de s’en rajouter  et fait donc le comble. Elle se nomme :

\r\n\r\n

3) ELECTRIFICATION.

\r\n\r\n

Installée aux temps du régime libéral (du Président Wade) quelques mois avant l'avènement du Président Macky SALL au pouvoir, ce régime actuellement en place n'y a apporté qu'un léger avancement par rapport à l’étape laissée par son prédécesseur et entretient le flou autour de cette question aux yeux des bénéficiaires. Et, au lieu de mettre cette précieuse énergie déjà en place à la disposition des gens, la COMMUNE, en réponse aux demandes pressantes de la population à pouvoir en disposer, renvoie la balle à la SENELEC tandis que la société chargée de l’électricité du pays s’y prend avec une nonchalance décourageante. Et, le plus vaudevillesque dans ce volet est que l’électricité est là depuis bientôt trois (03) ans, avec des lampadaires qui s’allument sans arrêt (nuit et jour) dans le vide d’où un gaspillage d’énergie qui ne dit pas son nom, alors que les gens du village continuent à faire des kilomètres pour en avoir et paient cher, même pour charger leurs téléphones portables ou seulement regarder la télévision. Ce, pourtant avec des fils électriques et électrisés au dessus de leurs toits.

\r\n\r\n

Ayant ras-le-bol de cette intenable situation, et ne sachant plus au quel saint se vouer, ils s’en prennent aux politiciens démagogues qui y viennent promettre monts et merveilles en période de campagne avec zéro réalisation ensuite. Et, en désespoir de cause, ils mijotent une révolte électorale face à cette injustice sociale dont ils font l’objet de la part de ces derniers.

\r\n\r\n

Embouchant la même trompette,  les jeunes du village à leur tour, enfoncent le clou et n’excluent pas de les déclarer persona non grata dans le village si d’ici les élections à venir l’électricité (toujours en l’air) n’est pas répartie dans les maisons.

\r\n\r\n

Pierre Diégane Kama

\r\n
Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :