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L’année scolaire a été perturbée par la grève des enseignants qui a duré plus de quatre mois au point que l’année académique a failli être invalidée, si les nouvelles autorités n’avaient pas apaisé les ardeurs et surtout trouvé des solutions pour la sauver. Et cela a conduit l’Inspecteur d’Académie, à travers une lettre circulaire, de recommander aux enseignants à la gestion des cours de renforcement et de consolidation du mois de septembre. Selon l’Inspecteur d’Académie de Dakar, Baba Ousseynou Ly, ce mois de septembre doit être consacré à l’organisation des cours de renforcement et de consolidation des enseignements-apprentissages dans les établissements réellement perturbés.
Et cela concerne aussi bien les classes intermédiaires que celles de 3e et terminales. Les écoles ayant perdu le plus d’heures de cours dans les grèves, vont devoir travailler le mois de septembre et surtout avec un désintéressement total, si l’on tient compte de la correspondance qui leur a été adressée. Ainsi, l’Ia Baba O. Ly souligne que les cours de vacances payant sont interdits, histoire de dire à ces professeurs grévistes des établissements ciblés, de prendre toutes leurs responsabilités. Pour les lycées, il s’agit de ceux des Parcelles-Assainies, Blaise Diagne, John F. Kennedy, Lamine Guèye, Thierno Saïdou Nourou Tall, Mbao, Yeumbeul, Cheikh Mouhamadou Fadilou Mbacké, Bargny, Sébikotane, Sangalkam, Parcelles-Assainies Unité 13, Sergent Malamine Camara, Pikine, Moderne de Rufisque, Thiaroye, Galandou Diouf, Seydina Limamou Laye et le lycée mixte Maurice Delafosse.
Et pour ce qui est des Collèges d’Enseignement Moyen (CEM), ils sont au nombre de 24, répartis dans les Inspections départementales ; Keur Massar avec les Cem Keur Massar 1, Keur Massar 2, Samba Kandji de Malika et Momar Marème Diop ; Grand-Dakar avec les Cem Adama Ndiaye, Amadou Trawaré, Badara Mbaye Kaba et Dr Samba Guèye. Pour l’Iden de Dakar-Plateau, il s’agit des collèges Blaise Diagne, Awa Balla Mbacké et Elhadj Ousmane Diop Coumba Pathé. Pour Guédiawaye, sont concernés les Cem Joseph Corréa A, Joseph Corréa B, Ogo Diop, Pikine-Est A, Pikine-Est B et Serigne Cheikh Anta Mbacké. A Pikine, il y a Dalifort, Chérif Mouhamadoul Habib Tidjani et le Cem Fadilou Diop.
Les Parcelles-Assainies retiennent Grand Yoff, Scat Urbam et Talibou Dabo, tandis que l’Iden de Thiaroye n’a consigné que le Cem Ndiawar Diagne. L’année scolaire 2011-2012 a été très perturbée. Cette situation a entraîné un aménagement du calendrier scolaire et des examens du Bfem et du baccalauréat. À cet effet, une deuxième chance s’offre à tous les candidats au Bfem ayant échoué à la session de juillet pour reprendre toutes les épreuves du premier comme du deuxième tour à partir du 04 octobre. Les épreuves sportives débuteront le 20 septembre, pour se terminer le 02 octobre. Et des élèves ont opté pour la deuxième session du baccalauréat.
C’est fort de ce constat que l’Inspecteur d’académie, après concertation avec Ibrahima Sall, le ministère de l’Education nationale et des acteurs de l’école, appelle tous les enseignants concernés à reprendre les classes pour ce mois de septembre. Par ailleurs, il a instruit les inspecteurs départementaux, les proviseurs, les principaux, de mettre en œuvre les décisions.
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PEUPLE DU SENEGAL MOBILISONS NOUS EN SOUTENANT LE GOUVERNEMENT CONTRE CES MAÎTRES CHANTEURS.
Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qu'ils ont nommé à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.
Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue de demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le...
Merci!
Que Dieu te garde!
que Dieu sauve l'école publique Sénégalaise et neutralise les projets des sénégalais qui n'aiment pas leur pays....