Moustapha Niasse, Le « justicier » du Perchoir

  • Par : Seneweb News | Le 10 janvier, 2013 à 13:01:04 | Lu 28821 fois | 89 Commentaires
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Moustapha Niasse, Le « justicier » du Perchoir

L’ancien Premier ministre Moustapha Niasse est aux anges. Habitué des seconds rôles, Niasse ne se plaint pas de ses nouveaux pouvoirs tentaculaires qui lui donnent de droit de faire et de défaire. La cohabitation avec l’Apr de Macky Sall a fini de faire du socialiste et leader de l’Alliance des forces de progrès, un homme de pouvoir, conforté puis renforcé par la suppression du Sénat. Si puissant que sa main invisible est bien en évidence derrière tout ce remue-ménage dont s’est emparé l’hémicycle depuis l’avènement de la phase 2 de l’alternance au Sénégal. 

Le nouveau président de l’Assemblée nationale serait-il en train de régler des comptes politiques avec les enfants de Wade, traqués de tous bords et soupçonnés d’enrichissement illicite ? En tout état de cause, on imagine mal Macky Sall en vouloir à ce point à ses anciens frères de parti. L’Apr, une formation politique embryonnaire, peine à s’imposer dans le paysage politique malgré l’appareil d’Etat entre ses mains. Alors que le Ps et l’Afp, ont l’air de plus profiter du départ de Wade. Wade justement : « C’est Macky qui est au pouvoir », aurait rassuré l’ancien chef de l’Etat, s’adressant à ses collaborateurs au lendemain de la débâcle du 25 mars. Mais aujourd’hui, l’ancien directeur de Petrosen est devenu méconnaissable, impitoyable avec ceux qui lui ont permis de gravir les échelons du pouvoir et d’accéder à la station suprême.

 Méconnaissable, car beaucoup redoutent que certaines initiatives prises par le nouveau pouvoir ne soient que les vœux exhaussés d’un homme, Moustapha Niasse, qui chercherait à prendre sa revanche sur l’histoire, et sur Wade qu’il a soutenu en 2000 contre Abdou Diouf, avant d’être écarté de la gestion du pouvoir. Un pouvoir que Niasse a retrouvé aujourd’hui, car conscient des limites du successeur de Wade, Macky Sall qui ne serait qu’une caisse de résonance à la merci et au service d'alliés de circonstance. Des alliés dont il est difficile de s’en départir, et qu’on est tenu de ménager pour éviter de se les mettre à dos.

De Benno Siggil Senegal dont il fut le leader déclaré et légitime, l’opposition sénégalaise est passée par le cap Benno Bokk Yakaar (Bby) pour renverser Wade et s’emparer du pouvoir. Un pouvoir qu’exerce en définitive, le président d’un parlement qui se plaît à la cohabitation, tirant les ficelles et faisant de l’ombre à l’exécutif à certains égards. Dans les contextes que l'on connaît, est-il préférable sans doute, d’être influent que d’exercer le pouvoir même. Car l’influence, aussi, est une forme de pouvoir, si ce n’est le pouvoir, peu importe qui l’incarne.La suite logique de l’enquête sur les biens mal acquis, n’est-elle pas la levée de l’immunité qui protège l’ancien chef de l’Etat, lequel maintient avoir enrichi toutes ces personnes poursuivies aujourd’hui. Un ancien président devenu le dénominateur commun de tous les scandales qui ont jalonné l’alternance, Abdoulaye Wade que Niasse rêverait d’ajouter à son tableau de chasse, une fois qu’il aura envoyé à la potence le trio de députés libéraux dont le parlement examine ce jeudi, la levée de leur immunité.


Seneweb News


Commentaire (54)


Fa En Janvier, 2013 (13:19 PM) 0 FansN°: 1
sur cette mome il est affreux on dirait cortex
Xeme En Janvier, 2013 (13:53 PM) 0 FansN°: 1
le lance-pierres, oui. vieux adepte de niouleul.
A Au Cube .... En Janvier, 2013 (15:06 PM) 0 FansN°: 2
niasse a toujours ete fidele en politique et il a ete chaque fois trahi mais cette fois est et restera la bonne car macky n'est pas un traitre;au contraire il a ete trahi par le pere wade.....
Lupour Vous En Janvier, 2013 (23:07 PM) 0 FansN°: 3
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
[email protected]
Diop En Janvier, 2013 (23:12 PM) 0 FansN°: 4
on savait que niasse a le vrai pouvoir depuis que maky est président. il sait aussi que maky n'a pas le niveau pour diriger ce pays. il est devenu président par défaut parce que les autres candidats se sont fait avoir en restant manifester à dakar pendant que maky sillonne le pays. maintenant qu'il est élu président il n'a pas de programme. son seul et unique programme c'est la chasse contre ses anciens camarade pds qui l'avaient humilié. mais tout le monde sait que cette chasse aux biens mal acquis c'est de la mascarade. parce que seuls les membres pds qui ne l'ont pas rejoint seront poursuivis. donc ni idy, ni maky, ni tanor ni niasse le milliardaire ne seront inquiété. la fortune colossale de niase s'est faite sous le régime ps en détournant le pétrole sénégalais. curieusement niasse ne sera jamais poursuivi. quel pays de tarés ce sénégal. et en plus ils ont voté en masse pour ces politiciens qui les ont manipulé pendant des années et qui sont en train de se partager le gateau sous leurs yeux sans qu'ils s'en rendent compte.
Lu Pour Vvous En Janvier, 2013 (23:51 PM) 0 FansN°: 5
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
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ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
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ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
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Atl En Janvier, 2013 (13:24 PM) 0 FansN°: 2
Moustapha niasse moye seytane thi gouvernement monek thi digane tai maky ak wa PDS
Pablo En Janvier, 2013 (14:39 PM) 0 FansN°: 1
pa niasse niaw nga ba mou diakhale ma lol
ya niaw deug ni golo
Ngor En Janvier, 2013 (13:26 PM) 0 FansN°: 3
niasse la plus grosse erreur de macky.franchement macky dafniou yape.  <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/jumpy.gif" alt=":jumpy:">   :tala-sylla: 
Di Man Ah Stupid Rass En Janvier, 2013 (14:29 PM) 0 FansN°: 1
niasse est une catastrophe dans l'histoire du senegal
bientôt a la retraite, et il na jamais servi son pays en koi ke ce soit
il est comme les autres , ils ne pensent ka eux meme ces politiciens.
tous les meme, et nous, nous sommes tous des ânes dont des voleurs manipulent les esprits pour se combattre entre eux...
je ne me rappelle pas tro du tps diouf car encore mineur durant sa direction du pays... mais de wade a macky...
tous les meme

moustapha niasse mome, son visage porte l'imprimé du nit kou sokhor (tu vois? comme dans les films, tu vois le visage du truand au début du film et tu sais kel sera son rôle)

alors on est tous avertis...
Lupour Vous En Janvier, 2013 (23:08 PM) 0 FansN°: 2
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
[email protected]
Lui Pour Vous En Janvier, 2013 (23:10 PM) 0 FansN°: 3
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
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Gueulard En Janvier, 2013 (13:27 PM) 0 FansN°: 4
1ere erreur de communication se teinté les cheveux à ton age, c'est pas de nos valeurs. On attend tjours votre declaration de patrimoine, tu nous le dois en tant que 2ieme personnalitée de l'etat.
D Luxembourg En Janvier, 2013 (15:08 PM) 0 FansN°: 1
tas vu juste au moins toi tu refflechies t pas dans cette euphorie dans ce film de grands délinkants financiers
niass moo eup khaliss niep certains senegalais ndeyssane ils sont pas intelligents on les monte contre d'autres senegalais pendant ce temps eux se la coulent douce et les laisser avec leurs miseres mais c bien comme ils sont evenementiels et euphoriques lonou lén nélawala bakhna thie niom
niass est tres riche sa fortune dépasse le budget du senegal c ce k devait dire mimi
tanor sédeulé sacre coeur a sa guise les senegalais oublient vite ndeyssane
Bay En Janvier, 2013 (13:31 PM) 0 FansN°: 5
Cet article est très tendancieux et sent le PDS à plein nez. Dans leur but de rendre l'État ingouvernable, tous les moyens sont bons, inclus semer la discorde entre les alliés qui sont au pouvoir et isoler Macky, pour enfin l'obliger à collaborer avec eux, sauvant ainsi leur peau. Peine perdue!!!
Luii Pour Vous En Janvier, 2013 (23:12 PM) 0 FansN°: 1
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
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Me En Janvier, 2013 (13:43 PM) 0 FansN°: 6
Signe Seneweb !!! C'est pas le courage qui manque quand on emet pareille inepties et l'on se cache derriere "Seneweb". Ayez au moins le courage de vos ecrits !!!
Chinois En Janvier, 2013 (13:43 PM) 0 FansN°: 7
Et si on l'auditait sur les passports diplomatiques chinois sans oublier le bateau de petrol nigerian.

Cest seulement au Senegal ou les voleurs attrapent des voleurs.

Wade a ete trop compatissant envers Niass,Tanor,Idy et Macky walaye ndeyssane

Ces gens pouvaient se retrouver a l'heure meme en prison mayy wakkh niou tokk fii naam daniouyye diapp ayy sathis

Xalass :-D   <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/cool.gif" alt=":cool:">    <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/khelou.gif" alt=":khelou:">   :haha:  :dedet:  :haha: 
Groupegenie En Janvier, 2013 (13:43 PM) 0 FansN°: 8










Groupegenie2012







Formation : Autocad, Autodesk Structural Analysis, ddc, ms projet

Formation modulaire :

-ROBOT Autodesk Structural Analysis : Calcul des Structures Métalliques et des Structures Mixtes à 150000f ( Etude d’un hangar et d’un bâtiment mixte)

-DDC : Modélisation des bâtiments en béton armé à 30000f

- 3D-max : Modélisation en 3D des batiments ; Animation :120000f

- Autocad 2D et 3D : 100000f



Pour tous renseignements, veuillez nous contacter par mail: [email protected]
Luiii Pour Vous En Janvier, 2013 (23:13 PM) 0 FansN°: 1
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


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Aristocrate En Janvier, 2013 (13:47 PM) 0 FansN°: 9
si mackhy ne fait pas attention avec ses caimans il le regreterra trés fort

dites lui de faire attention au ( PS,LD,PIT,et AFP)

JE VOUS ASSURE CES GENS DU ( PS,LD,PIT,et AFP) ONT UN SOUCI AVEC ABDOULAYE WADE et ils veulent se couvrir derriere macky pour se venger

Mackhy doit avoir des oeilléres pour gouverner il ne lui reste que 4 ans

Benno Bokk Yaakaar n'est pas que ces gens là il na ka regarder les autres candidats durant les derniers elections legislatives et aussi voir les honnates Cadre de ce pays Là

Yaccc En Janvier, 2013 (13:50 PM) 0 FansN°: 10
En définitive le PDS qui a une dent contre Niasse. Les libéraux (PDS ) commanditent ces articles qui n'ont aucun interêt!

Vive Macky, Vive Niasse, Vive la République, Vive la démocratie sénégalaise et la Cohabitation. Macky est un Président juste et clairvoyant, Niasse est honnète et sincère dans ses relations donc vos insinuations et dénigrements n'y feront rien
Naar En Janvier, 2013 (13:52 PM) 0 FansN°: 11
Vous êtes vraiment courageux et du courage pour votre courage! C'est pitoyable tout simplement.
Qdk En Janvier, 2013 (13:55 PM) 0 FansN°: 12
Ce n'est pas cela qui va régler les problèmes des Sénégalais. Travaillez à la résolution de la demande sociale !!!!! On ne comprend plus maintenant tout les ministres sont des juges ils passent leur temps à prononcer des condamnations pour les membres de l'ancien régime. Macky a eu son 1er cas d'immolation et ils disent le gars est fou et si c'était du temps de Wade ils disaient c'est le peuple qui est désespéré !!!! mais dans tout cela je n'ai encore vue Macky construire un mur ou recruter des jeunes . Si c'est ca Yonou Yokuté on est mort. En effet chaque jour les prix augmente(Yokuté rék)
Luiii Pour Vouss En Janvier, 2013 (23:14 PM) 0 FansN°: 1
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
[email protected]

....
Diop En Janvier, 2013 (14:02 PM) 0 FansN°: 13
Bonjour pour vous comprendre au Sénégal je ne voi Pa du tout!!

Le Président de l'assemblée ne fait que sont travaillé c'est tous

Merci!! :sn: : Brêf!!
Je Me Rappele! En Janvier, 2013 (14:07 PM) 0 FansN°: 14
Sans etre wadiste!

Aulendemain des elections presidentielles 2007 quand Macky etait le directeur de campagne de Wade walayye ndeyssane.

Assis au palais devant les cameras,Wade avait une liste ou il nous lisait les delits avec nos deniers publiques de Moustapha Niass,Ousmane Tanor Dieng et Idrissa Seck. :-D 

Ndeyssane son guide Serigne Saliou mou bakh ma le persuada de laisser tomber toutes formes de poursuite contre ces gens sinon aucun de ces n'allait pas etre ici a l'heure walayye ndeyssane. :-D  :-D 

Thieuy Serigne Saliou yeurmandem dia dadiona audouneu..

 :-D  :love:  :love:  :sn:  :sn:  :sn: 
Deet Way En Janvier, 2013 (15:29 PM) 0 FansN°: 1
etant wadiste ! et même wadaliste !
le gros problème de wade c'est sa prodigieuse capacité à mentir sans sourciller (protocole de reubeus, centrale nucléaire, pétrole au large de st-louis exploitable dans le 3 moins, tramways, visite du président de tchécoslovaquie, distributeurs automatique de mafé, tgv, rêve que sérigne saliou lui a remis une bague bien matérielle etc., etc.).
il s’est complu à affabuler au point d'avouer publiquement qu'il était un menteur hors paire avec son fameux "wakh-wakhet".
il a tellement détruit sa crédibilité que ceux qui continuent à le citer font douter de leur intelligence.
wassalam.
Senilite En Janvier, 2013 (15:57 PM) 0 FansN°: 1
lol ah deetway!
c'est que mame gorgui a ete juste senile entre temps.
c'est tous nos grand peres ;le poids de l'age leur rend senile.
je dirais jamais le mot "menteur" quand je m' adresse a mon grand pere senile je dis just " mame day banekhou" lol.
je crois fermement qu' un senile wade qui dort tout la journee au palais vaut mieux que macky/abdoul mbaye et niass reunis.bilayye walayye ndeyssane.
Yatt En Janvier, 2013 (14:07 PM) 0 FansN°: 15
Cet article a le même objet que les « braiments" d’Amath Suz-âne CAMARA sans en reprendre les « ruades » et les « pets » retentissants.

Il participe du dessein de rompre l’alliance sacrée qui a mis fin à la terreur « pouvoiriste » du vieux voyou de WADE.

Comme son analyse de la situation conclut sur une « fragilité » de jeunesse de l’APR, par la Zizanie, il essaye de monter le Président contre sa coalisation en personnalisant le débat.

Lpv En Janvier, 2013 (23:15 PM) 0 FansN°: 1
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
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Black En Janvier, 2013 (14:22 PM) 0 FansN°: 16
Niass bahil gnouleul
Lpv En Janvier, 2013 (23:16 PM) 0 FansN°: 1
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
[email protected]

















ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
[email protected]
















ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
[email protected]
Bakh Na Rek En Janvier, 2013 (14:27 PM) 0 FansN°: 17
Niass est bel et bien sur le chemin d'etre le president de la republique du Senegal avant 2016

Macky doit eviter d' ecouter certains mecrants de son entourage qui lui impose la mechancete.Na

Nanou bayi Bethio thioune et ses disciples tous nak la wakh et qu'ils payent a la famille de leurs victime les prix de sang.

Naniou bayi Aidara Sylla nakh defoulenn dara

Njitt dafa wara am yeurmandeh sou beugheh goudd fann.

Kou sokhor dou goud fann mouk.
Okokk En Janvier, 2013 (14:39 PM) 0 FansN°: 18
sidy lamine niasse avait raison c'est moustapha niass le manipulateur de la république tout ces harcèlements que les anciens camarades de macky subissent c'est en réalité moustapha niass qui veut qu'on oublie l'audit des socialistes car il sait que si on audite ses derniers niass ira en prison aujourd'hui c'est la personnalité la plus riche du pays plus de 50 millards NIASS est président de conseil d’administration d'une société pétrolière française qui est au gabon et une société diamantaire au congo brazaville NIASS qui se proclame religieux il ya deux chiens berger allemand dans sa maison dans son salon il ya des photos de bongo chirac et bokassa et moubutu
Prof En Janvier, 2013 (14:58 PM) 0 FansN°: 19
ceux qui parlent de niass dafa niao où laissent-ils celui qui a dirigé le pays pendant 12 ans
Usa En Janvier, 2013 (15:00 PM) 0 FansN°: 20
SE TEINTER LES CHEVEUX OK MAIS FAUDRAIT IL LE FAIRE PAR UN PROFESSIONEL..VRAIMENT VOUS ETES EN RETARD,.VOUS N'AVEZ PAS CERTES UN PROFESSIONEL DE BEAUTE OU DES CHEVEUX..AUX USA OU AUTRE MONTRE CIVILISE,LA TACHE NOIRE SUR LA PEAU DU CRANE N'APPARAITRAIT PAS..ET PIRE LA QUALITE DU NIOULAL EST DE QUALITE CHINOISE..VRAIMENT RIDICULE!..ET PIRE POUR UN PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE ENCORE QUI SE DIT DIPLOMATE;VOUS DEVRIEZ COMME ON DIT EN ANGLAIS UP GRADE VOTRE PROFIL ..TU Pouvais meme te coiffer totalement en neile au lieu de se teinter aussi malhadroitement..mais on vous pardone car si vous etes nome a un poste vous vous empressez de ressembler aux blancs ..COSTUMES ET NIOULAL ET CRAVATE oblgatoirement pour les hommes ET POUR LES FEMMES TETE NUE ,COIFURE A L'EUROPEENE...DE GRACE RESSAISSEZ VOUS LA COLONISATION EST FINIE,ET LES FRANCAIS NE VOUS CONTROLENT PLUS..TUEZ LA PEUR DU TOUBAB EN VOUS..METTEZ VOUS A L'AISE,DECONTRACTEZ VOUS ET RESTEZ CALME ET FIER DE VOS HABITS TRADITIONELS QUI NE DIMUNIENT EN RIEN VOS CAPACITES INTELECTUELLES NI VOTRE MERITE NI VOTRE PERSONALITE..NE CROYEZ PAS QUE SI VOUS NE RESSEMBLEZ PAS AUX BLANCS VOUS N'ETES PAS COMPLET OU CREDIBLES...MOHAMAD PORTAIT DES SANDALES ,JESUS DE MEME,SERIGNE TOUBA DE MEME ET POURTANT ILS SONT RESTES DANS L'HISTOIRE ET SERVI LEUR PEUPLE ..
Usa En Janvier, 2013 (15:21 PM) 0 FansN°: 21
INSTALEZ UN BUREAU COIFFURE ET MAKE UP A L'ASSEMBLEE..ET RECONSIDEREZ LE PROTOCOLE DANS CERTAINS DOMAINES..CERTAINS DE NOS LEADERS SONT MOCHES..COIFURE,DENTITION,DEODORANT ,YEUX ROUGES,HABILLEMENT, VALISE A DOCUMENT,ALLURE,PROFIL ETC..UN PEU DE TENU WAYE
Uruma En Janvier, 2013 (15:27 PM) 0 FansN°: 22
Je me suis toujours posé la question de savoir pourquoi, Senghor n'a pas fait confiance à Niasse et a préféré Abdou Diouf, Pourquoi Abdou Diouf a renvoyé Niasse et a préféré Habib Thiam, Pourquoi A. Wade n'a pas pu garder plus longtemps Niasse, Pourquoi ? Pourquoi, Pourquoi.....?
Niassngour En Janvier, 2013 (15:28 PM) 0 FansN°: 23
il est vieux; ya rien à faire pour lui

et il reve encore du fauteuil, ce crocodile
L Pour Vous En Janvier, 2013 (23:18 PM) 0 FansN°: 1
ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
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ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
[email protected]
















ici repose la défunte presse privée sénégalaise [décès survenu le 25 mars 2012] ( modou badiane)
on a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? il faut qu’on le dise. la presse privée sénégalaise après la télévision nationale de rien tous les soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de cheikh mbaye le lundi 07 janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. là où elle décrivait ces actes sous le régime wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. le mardi 08 janvier 2013 soit moins de 24 h après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "cheikh mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. il développait même beaucoup de projets... ». pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? les auteurs d’immolations sous wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère macky ? la désillusion est elle moins présente sous macky que sous son prédécesseur ? la question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. c’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
madiambal diagne dans sa chronique du lundi 07 janvier 2013 titrée « inculpez wade ou libérez aïdara sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de wade. « dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. la presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de macky sall comme président de la république du sénégal ? sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du président ?

vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit mag, avec le professeur gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant pape allé niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la haute cour de justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de wade ». le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

que dire de mamadou oumar ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de macky sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. il titre dans sa chronique parue dans le journal le témoin n°1109 « discours de fin d’année du président macky sall: oublis et omissions d’un (bon) discours». cherche t il avec ce titre à caresser macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? dans le fond, il souligne « sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

que devient souleymane jules diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. n’est il pas devenu un membre à part entière de l’apr qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le groupe d-media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. même les journalistes du groupe futur medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu ministre dans le gouvernement de macky. allassane samba diop est devenu méconnaissable et mamadou ibra kane aphone.

nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. la vraie information. le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. le journaliste doit alerter et non applaudir. l’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. gilbert keith chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « le journalisme consiste pour une large part à dire “lord jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que lord jones existait. »


alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


modou badiane
sociologue
[email protected]
Pap En Janvier, 2013 (15:46 PM) 0 FansN°: 24
C' est vraiment une perte de temps et d' encre, que d' écrire des conneries comme-ca!

Et trouillard, en plus! Vous n' avez même pas le courage de signer votre article!

Au fait, il vous rapporte combien, ce torchon d' article?

Et "seneweb"? Quel rôle jouez-vous dans ce cirque?
Africain221 En Janvier, 2013 (15:52 PM) 0 FansN°: 25
la nature a horreur des traitres et elle s'en occupe tres bien. Il suffit de voir sa tronche digne d'un primate surexcité aux narines surdilatées.
Alhamdoulillah!!! En Janvier, 2013 (15:55 PM) 0 FansN°: 26
C'est vraiment terrible! Ces voleurs qu'hier encore on a pris la main dans le sac avec près de 3 milliards ont encore des plumitifs à leur solde. Après avoir ciblé la famille du President, son épouse, ses beaux-frères, son l'ère et sa Mere, on attaque son allié le plus résolu dans la traque des biens mal acquis. Des assassins qui ont tué usage dans les rangs de la haute magistrature au moment de rendre compte ont pour dernière volonté de salir tout ce qui est vêtu d'immaculé. Ils ne réussiront pas. Quant à toi qui commandites des articles injurieux mêmes tes frères ne te sauveront pas du résultat de tes machinations. Mêmes les chiens ne mordent pas la main qui les a nourris.
Amadoubatouks En Janvier, 2013 (16:21 PM) 0 FansN°: 27
 :sn: HAARP ARME NOUVEL DES USA CONTROL PHENOMENE CLIMATIQUE LES ETATS UNIS UTILISES EN CE MOMENT EN SYRIE HAARP PROJET DE MANIPULATION IONESPHERES OURAGAN TEMPETE PLUIE NEIGE SUNAMIE ET SEISME.
Serer En Janvier, 2013 (16:36 PM) 0 FansN°: 28
NE CHERCHER PAS LA PETITE BETE

C EST UNE EQUIPE EN HARMONIE QU FAIT DU BON BOULOT ET SURTOUT SANS BRUIT CE QU ON AVAIT L HABITIDE DE VOIR

VIVE LE TRIO MAKY- NIASS- abdoul mbaye

le chien aboit la caravane passe: vous me donner l envie de d etre senegalais voir meme d etre politik
Harrp What En Janvier, 2013 (16:43 PM) 0 FansN°: 29
Dis a Assad que des pouvoirs qui appartiennent exclusivement a une famille et qui s' heritent de fils apres pere tirent a leurs fins dans ce monde. Dis lui que Dieu est Omnipotent.

Le royaume saoudien n' est pas epargne.

Il est sur la liste :-D  :up: 
Jack En Janvier, 2013 (16:50 PM) 0 FansN°: 30
c'est insensé ce que raconte ce JOURNALEUX il mérite pas l'espace SENEWEB. c'est le peuple qui a élu et demandé à ce que ces voraces du PDS qui ont mis à genoux notre cher Sénégal soient traqués et punis. Alors ni Niass ni Macky ne pourront arrêter cette machine de traque et de répression des voleurs de la République sous peine d'être balayés eux même par le peuple souverain. et si tu as un problème cripto personnel avec Niass va chialer ailleurs m. le JOURNALEUX.
Sss En Janvier, 2013 (17:01 PM) 0 FansN°: 31
CE VIEUX TOCARD N'EST PAS SERIEU, IL A TOUJOURS CHERCHE A ORGANISER UN COUP D'ETAT RAMPANT CONTRE SES BIENFAITEURS. C'EST DOMAGE POUR MACKY.
Deug En Janvier, 2013 (17:01 PM) 0 FansN°: 32
l'objectif partisan de ce article saute a la premiere lecture. pas convaincant du tout.
Sign En Janvier, 2013 (17:09 PM) 0 FansN°: 33
Les articles payés et/ou commandités ne sont jamais signés.
Ayy Dal-chaussures En Janvier, 2013 (17:10 PM) 0 FansN°: 34
Rien que les chaussures d'Abdoulaye Wade valent mieux que le trio macky-abdou collin mbaye et niass :-D   <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/cool.gif" alt=":cool:">   :-D  :-D  :haha:  :haha:  :sn:  :sn:  :sn:  :up: 
Papi En Janvier, 2013 (17:32 PM) 0 FansN°: 35
Voici le genre d’hypothèse qu'on ne peut lire que dans un journal sénégalais.Cette vision manichéenne de la politique doit disparaître chez nous.

Le peuple sénégalais a élu un président avec pour mandat claire de restaurer la justice social:Ce qu'il semble faire. Ou, est l'impitoyable dans ça? Pour une fois dans l'histoire du Senegal que la justice prend l'initiative de faire son travail,c'est la presse qui l'attaque de façon tendancieuse et suggère que le président de la république est entrain de régler des comptes personnels.Ce manque de maturité est incroyable...
Amadoubatouks En Janvier, 2013 (17:55 PM) 0 FansN°: 36
 :dedet:  :dedet:  :dedet:  :sn:  :sn: HAARP LE REGIME HUGO CHAVEZ ACCUSE LES USA AVOIR UTILISE HAARP QUI A CAUSE LE SEISME SUR HAITI. :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :sn:  :sn:  :sn: 
Amadoubatouks En Janvier, 2013 (18:02 PM) 0 FansN°: 37
 :dedet:  :sn: JE VAIS PARLER HAARP ETUDE DE LA IONESPHERE UN RESEAU DE 300 ANTENNES TRES SPECIALES CAPABLE DE GENERER DES ONDES AUTOUR DE LA PLANETE AVEC 2GIGAWATT HAARP SERAIT CAPABLE DE RECHAUFFER LOCALEMENT ATMOSPHERE COMME UN FOUR MICRO ONDE HAARP PEUT PROVOQUER DES TROUS DANS LES NUAGES . :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn: 
Pacificateurs En Janvier, 2013 (18:19 PM) 0 FansN°: 38
 :dedet:  :sn:  :sn: TOI HARRP WAT JE SAIS QUI TU EST JE TE DONNE MON NUM 0645016871 JE TE PARLERAI DE LA FEMA (agence federal de getion urgence americaine) LA FEMA EXPLIQUE AUX POMPIERS COMMENT SE PREPARER A UNE RENCONTRE DU 3em TYPE. ET QUE EN CE MOMENT LA NASA ONT MIS EN GARDE TOUT SON PERSONNEL QUE TOUS LES PAYS CREUSENT DES INFRACTURES SOUS TERRE ET QUE DES OVNIS GEANTS SE DIRIGENT SUR LA TERRE (cause rooswell les usa ont recuperer leurs materiel et sont venus le cherchers). :sn: 
Le Pacificateurs En Janvier, 2013 (18:32 PM) 0 FansN°: 39
 :dedet:  :sn:  :sn: HAARP BUT CONTROL PHENOMENE CLIMATIQUE PLUIE OURAGAN SEIME TEMPETE. HAARP PEUT FAIRE TOMBE LES AVIONS .HAARP PEUT MANIPULER ESPRIT ET DES GROUPES HUMAINS HAARP PEUT MODIFIER LA METEOLOGIE .HAARP PEUT FAIRE FONDRE LES CALOTTES POLAIRES .HAARP PEUT CREER BOUCLIER THERMIQUE.HAARP PEUT CONTROLER LES SAISONS.HAARP PEUT ETRE UTILISE POUR LA RECHERCHE DES PUITS DE PETROLES ET DE GAZS SOUS TERRE ET ME.HAARP PEUT PROVOQUER DES TREMBLEMENTS DE TERRE ET DES SEISMES ET SUNAMIE .HAARP PEUT PROVOQER LE ROLE DU SOLEIL DANS ATMOSPHERES.HAARP PEUT BROUILLER LES SYSTEMESDE NAVIGATIONS . :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn: 
O Dear Country En Janvier, 2013 (18:57 PM) 0 FansN°: 40
Il faut que le Senegal comprenne qu'il est responsable de tous les mefaits politiques qui regnent au sein de son Pays. L'image du Senegal se ternit alors qu'auparavant on se vantait toujours de notre pays, minimisant tous nos voisins les plus proches. Aujourd'hui, helas, ce sont nos voisins qui avancent dans le bon sens et nous, au contraire, allons dans un sens qui portera grand prejudice a la jeunesse qui servira le Senegal de demain. Un simple exemple de l'image que nous donnons de notre capacite a gerer une institution, une simple maitrise en gestion suffirait pour bien gerer une ambassade. Quand vous appelez l'Ambassade du Senegal aux USA, personne ne repond au telephone, vous aviez beau insisté, Quand vous vous deplacez en personne, et bien vous risquez d'y passer 20 minutes dehors en plein hiver sans qu'on vous ouvre la porte meme apres avoir sonné 20 fois. Cela parce que chacun vient a l'heure qu'il veut et fait ce que bon lui semble. Et bien, la réputation de l'Ambassade ne fait que ternir vis a vis de tous les chercheurs de visa etrangers ou meme de compatriotes senegalais qui essayent d'avoir acces a certains services de l'Ambassade ou du service Consulaire, quelle honte! L'assistante du service consulaire a Washington, D.C. parce qu'elle est a l'Ambassade depuis des decennies, ne respectent plus le Senegalais, et prefere s'accrocher a son telephone a discuter dans sa langue native avec ses parents en Ethiopie que repondre a la sonnerie de la porte, encore mieux, apres vous avoir ouvert la porte apres 20 mn d'insistence, elle vous demande de prendre place dans un fauteuil egaré, et continue a discuter d'affaires personnelles, Vous etes obligee d'aller vers elle lui indiquant que vous devez retourner au travail et n'avez pas le temps de trainer dans leur locaux. Elle est devenue arrogante car l'Ambassadeur lui meme ne se fait pas respecter... Nous avons besoin de gens de poigne pour faire avancer notre pays, des gens eduques et responsables, et non des gens qui cherchent a s'enrichir de materiels sans pour autant faire le travail qu'il se doit... Cher Gouvernement, Allah n'a pas dit de se croiser les bras et gagner des milliards sans penser a celui qui travaille dur et qui n'arrive meme pas a payer toutes ses factures..... ceci ne fait qu'enfoncer notre pays davantage dans les tenebres.... Pensez-y, vous qui vous vantez toujours d'etre les plus grands et beaux parleurs. Parler c'est bien beau et elogieux, mais il faut AGIR, et AGIR dans le bon SENS. Bon Courage cher Peuple.
Suite .. O Cher Pays En Janvier, 2013 (19:12 PM) 0 FansN°: 41
... Encore mieux, une fois que vous montez au service consulaire, on vous égare dans un fauteuil pendant une heure afin d'attendre que les communications personnelles s'estompent.. Ah Ah Ah, pauvre de nous, sauvons notre peau et patrie, encore pire,devant l'Ambassade un vieux Drapeau Senegalais rafistollé flotte dans les vents de Washington, et ce, pratiquement depuis l'existence de l'Ambassade, ce qui dénote l'esprit de PATRIOTISME. Soyons plus Patriotes et aidons notre CHer Pays à se remettre sur pieds, car il est courbé sur ses genoux. Bon Courage cher Peuple.
Prouvons Que Ns Pouvons En Janvier, 2013 (19:47 PM) 0 FansN°: 42
Je reconnais malheureusement que "le sénégalais" aussi "moderne" et "intellect" soit il a un un problème avec l'ordre. Et cela se voit et se vit quotidiennement partout dans le pays: Dans les guichets de la poste, des banques,à l’hôpital, chez le boulanger, à la police et certainement même à la présidence ou à la primature. J'ai comme l'impression que la majorité de nos compatriotes ne comprennent toujours pas que "L'ORDRE FAIT GAGNER DU TEMPS".
Vortex En Janvier, 2013 (19:52 PM) 0 FansN°: 43
Depuis le temps que je vois cette pub sur seneweb

Jai envie dessayer le VORTEX

Qui la deja fait ? qu en pensez vous ?

Qui est partant pr ce WE ???
Nts En Janvier, 2013 (19:56 PM) 0 FansN°: 44
svp par respect des lecteurs ne nous raconter plus ces genres de conneries. etre au anges ou etre au diables c des tappages de merde.

One love galseen
Joobfara En Janvier, 2013 (20:24 PM) 0 FansN°: 45
Vous savez ce diable de Niasse est le plus grand voleur du Sénégal.Il a traversé tous les régimes depuis Senghor et en a toujours profité.Sinon comment un administrateur civil peut-il être compté parmi les vingt plus riches sénégalaisMILLIARDAIRESCe régime n'est constitué que par des voleurs revanchards.
Mere Bi En Janvier, 2013 (20:46 PM) 0 FansN°: 46
J'ai un LEL prononce. Qui peut me donner une bonne addresse pour un implant des cheveux.merci d'avance...Je veux paraitre 20 ans de moins.
Indy En Janvier, 2013 (20:55 PM) 0 FansN°: 47
La rancune ne fera jamais avancer ce pays. Macky n'a pas besoin de ces allies de circonstance encombrants qui croient qu'ils auraient du etre a la place du chef. Et s'il ne fait gaffe ils l'enterreront avec son APR.

Quelles que soient les divergences politiques, le debat doit reste une opposition d'idees. Mais quand la haine du prochain se substitue au discours politique cela devient grave. Je n'ai jamais aime la maniere dont Niasse, Bathily, Dansokho entre autres s'adressaient a Wade!

Quand on est elu au second tour avec 65% des voix on n'a vraiment pas besoin de s'encombrer de politiciens qui ne s'allient qu'avec le pouvoir en place. En verite le pouvoir est entre les mains des allies de Macky, l'APR n'etant un actionnaire minoritaire.
Ics  En Janvier, 2013 (21:08 PM) 0 FansN°: 48
Il y va pourtant de la fiabilité et de la pérennité de nos entreprises et ce, par le concours de tous les domaines de compétence.

Nous éviterions ainsi de laisser à merci d’hommes sans scrupules un bien commun acquis au prix d’énormes sacrifices financiers et humains ; des hommes qui ont le savoir et le savoir faire mais qui ignorent souvent l’essentiel : LE SAVOIR ETRE.

Qui disait que « LE POISSON POURRIT PAR LA TETE » ?

Real Talk En Janvier, 2013 (21:35 PM) 0 FansN°: 49
KI MO NIAWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Maxubilay Saddex En Janvier, 2013 (22:37 PM) 0 FansN°: 50
bayiléén beugga diakhassé ay nit you and...darra kou sathione rek bou yébbo ngua paré gokhi ko té dém teuddi 100 m2
Lui Meme En Janvier, 2013 (23:23 PM) 0 FansN°: 51
C est tellement facile pour 2017 qui va soutenir macky il ne faudra pas compter avec niasse ni tanor ni idy mais plutot avec le P D S . Il y a de quoi y reflechir pour a p r s ils veulent un deuxieme mandat?
Kit  En Janvier, 2013 (00:51 AM) 0 FansN°: 52
Ce n'est pas avec la haine que l'on va développer le Sénégal !!! Triste spectacle !!!!
Bagne Bagne Beug En Janvier, 2013 (05:34 AM) 0 FansN°: 53
Avec des articles pareils qui puent la commande et l'argent seneweb a perdu son honneur! Terrible? Lii dara diarouko. Ndyesane! En être réduit à de tels articles! Après le PM et la première Dame, c'est le tour du President de l'Assemblee Narionale. Niass moye justicier. Les agnaux sont: les assassins de Me Seye, de Ezzan, du garde corps Mbaye agresseur de Talla Sylla, des albinos sacrifiés durant la campagne, les assassins des manifestants. Les bons citoyens ce sont les auteurs de détournements de deniers publics. On attaque Macky parce qu'il a acquis des terrains en 2000 qui ont subi la flambée de la bulle immobilière. On attaque Niasse parce que Grace à ses relations il a mis en place une société pétrolière, on insulte la belle famille du chef de l'Etat alors qu'ils ont milite et mérité leur place. Bref on fait feu de tout bois. Pourquoi? D'anciens proches, déloyaux jusqu'à la caricature ne supportent pas leur mise à l'écart légitime. Une frustrée croit dure comme fer qu'elle est née pour être Ministre et que c'est la faute à Niasse si elle ne l'est pas. Des impatients piaffent pour prendre la suite et pousse Niass a la porte. Enfin des voleurs qui doivent faire face à la ferme détermination du Chef de l'Etat, de President de l'Assemblee Nationale, du PM Eet du Garde des Sceaux font feu de tout bois. Mais dara tous. Une coalition de frustrations n'a jamais constitué une armée vaillante ou victorieuse.
Bayil Doul En Janvier, 2013 (14:16 PM) 0 FansN°: 1
et pourquoi tu oublies volontairement celle qui a failli mourir pour rester ministre? sale petit con, va t'occuper de tes affaires au lieu de te faire l'avocat de ton diable de daron!
Politiq En Janvier, 2013 (08:51 AM) 0 FansN°: 54
NIASS c dommage pour vous hreusement senghor a eu raison de place abdou diouf joue tjours les derniers roles le senegalais n est pas fou au moment des elections vous n faire k subir votre sale boulot le probleme vous allais sacrifier gackou et pape malick diop pour votre propre interet

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