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Pour une fois, la coordonnatrice du Mouvement national des femmes de l’Alliance pour la République (Apr), Marième Badiane, est en phase avec Aïda Mbodji, députée du Parti démocratique sénégalais (Pds) et maire de Bambey. Cette dernière a décidé de saisir les juridictions pour dénoncer la non-application de la parité, lors du choix des secrétaires élus.
La députée libérale, Aïda Mbodji n’est pas contente du non-respect de la parité dans le choix des secrétaires élus. Mme le maire de Bambey a ainsi décidé de saisir les juridictions pour faire annuler ce vote.
Elle est soutenue en cela par la coordonnatrice du Mouvement national des femmes de l’Alliance pour la république (Apr), Marième Badiane.
« Je suis très contente car la parité a été respectée, sauf malheureusement, pour les secrétaires élus. Je suis pour une fois d’accord avec Aïda Mbodj. Il fallait que la parité soit respectée pour l’intégralité du bureau », a déclaré Marième Badiane, nommée ministre d’Etat auprès du président de la République.
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jusqu'à présent des femmes meurt en donnant la vie, tjrs en ce 21ème siècle des femmes parcours des km pour chercher de l'eau, de plus en plus des femmes reste jusqu'à la ménopause sans se marier et donc sans enfant ou bien elles suivent ces connes de féministe en se mariant tardivement et par conséquent elle auront difficilement des enfants; en bat les amsatou sow sarr et compagnie
Cette loi est inconstitutionnelle car fondée sur une discrimination primaire. Et si les handicapés réclamaient eux aussi leur parité, de même que les expatriés, etc ?
La presse a une grande part de responsabilité dans cette affaire : au lieu de s'occuper des sujets important, qui impactent sur le devenir de la nation elle a préféré comme d'habitude s'occuper de petites histoires de querelles entre politiciens, de Selbé Ndom, etc... Il a fallu que RFI vienne chez nous poser le débat en public à l'Université. Ce jour-là leur mentor Amsatou Sow Sarr était au bord des larmes tellement elle a été huée aussi bien par les étudiants que les étudiantes.
Ce qui est inquiétant dans cette affaire c'est qu'on puisse trouver de hauts responsables comme Moustapha Niasse qui s'érigent en défenseurs de la "Karité". A coup sûr cette loi fera de la 12ème législature "une Assemble GOANA".
Dans arguments avancés par nos féministes, on ne verra jamais le sort réservé aux enfants laissé à la maison, c'est malhonnête et criminel.