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Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Macky Sall va se rendre en Arabie saoudite, le 14 août prochain. Officiellement, le chef de l’Etat y va pour sacrifier au rituel de la Oumra. Mais tout laisse croire qu’il profitera de son séjour, pour tenter de trouver 250 milliards de francs. Une somme qui lui permettra de renflouer les caisses de l’Etat, qui sont actuellement dans une situation assez tendue.
L’axe Dakar-Riad se porte comme un charme. Le mois d’août 2012 sera mis à profit aussi bien par le chef de l’Etat, Macky Sall que par son Premier Ministre Abdoul Mbaye pour séjourner en Arabie Saoudite. Officiellement, c’est pour les besoins de la Oumra, ou le petit pèlerinage. Un rituel auquel sacrifient les fidèles musulmans durant le mois de ramadan. Toutefois, la coïncidence est trop belle pour passer inaperçu. En effet, l’état des finances sénégalaises, qui sont assez exsangues, expliquerait en partie ces déplacements. Selon certaines indiscrétions, les deux hommes ne manqueront de mettre à profit leur séjour respectif, pour tenter de trouver la somme de 250 milliards de francs CFA, afin de renflouer les caisses de l’Etat.
Ce voyage que va effectuer le président Macky Sall, le 14 août prochain, sera le second du président en exercice de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) dans ce pays, berceau de l’Islam, en moins d’un semestre. Ce qui du reste, au niveau bilatéral, traduit la bonne santé des relations entre le royaume saoudien et le Sénégal. Au cours de ce séjour, la question du King Fahd Palace (ancien Méridien président) et qui a été acquis dans les années 1990, grâce au concours de l’Arabie saoudite, ne manquera certainement pas de s’inviter dans les discussions.
Lors de la première visite de Macky Sall au mois de mai dernier, le président de la République avait soumis au minsitre saoudien de l’Economie et des Finances, les priorités qui portaient sur les domaines des Infrastructures, de l’Assainissement, de l’Agriculture et des Investissements. L’équipement des amphithéâtres des universités sénégalaises avait aussi été au menu des discussions. Des engagements avaient été pris. Ceux-ci ne manqueront certainement pas, au cours de cette double visite politico-religieuse, du président de la République et du Premier Ministre sénégalais, de connaître des débuts de matérialisation. Ce sera aussi, pour le président Macky Sall, l’occasion de présenter ses condoléances à la famille royale suite au décès du prince héritier Nayef ben Abdel Aziz, demi frère du roi Abdallah, au mois de mai dernier.
Signalons que l’ancien chef de l’Etat, le président Abdoulaye Wade qui avait annoncé son intention d’aller «déposer son sac de pêchés», au pied de la Kaaba, sera au cours de cette période de la Oumra, dans les murs saoudiens. En plein tawaaf (Ndlr : circumambulation de la kaaba), il ne manquera pas de se télescoper avec son successeur. Au royaume de Dieu, tous les chemins mènent vers… la Kaaba.
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Où es tu mame WADE revient vite, tu nous manques BEAUCOUP!
Tu ne peux PAS dire vouloir lutter contre Al Qaida au Mali et en Afrique et frequenter les diaboliques Al Seoud qui ont créé de toute pieces Al Qaida avec leurs alliés anglo-saxons et sionistes.
Si tu penses aussi que quelques miserables milliards fcfa font le poids du "jeu des interets" et faire éviter le "Big Plan" de la Stratégie de la Tension de l'Otan et des Al Seoud, du Qatar, de la Jordanie et des sionistes d'entrer en Afrique subsaharienne tu te trompes.
l'exemple de la coopération Al Qaïda/OTAN en libye et en Syrie actuellement est éloquent !
Comme sénégalais je ne veux pas de l'argent corrompu d'Al Seoud/Al Qaida.
AL QAIDA/WAHABI = USA/UK = AL SEOUD = SIONISTES
Des cons manipulés depuis Riyadh, Londres et Tel-Aviv pour foutre le bordel dans l'Islam, maintenir les dictatatures monarchiques arabes centrale du Golfe au pouvoir, le systeme du petrodollar ainsi que leur alliés anglo-saxons et sionistes .
Comment les hommes d’Al-Qaida sont arrivés au pouvoir en Libye
par Thierry Meyssan
Dans les années 80, la CIA incite Awatha al-Zuwawi à créer une officine en Libye pour recruter des mercenaires et les envoyer au jihad en Afghanistan contre les Soviétiques. À partir de 1986 les recrues libyennes sont formées au camp de Salman al-Farisi (Pakistan), sous l’autorité du milliardaire anti-communiste Oussama Ben Laden.
Lorsque Ben Laden se déplace au Soudan, les jihadistes libyens l’y suivent. Ils y sont regroupés dans leur propre compound. À partir de 1994, Oussama Ben Laden dépêche des jihadistes libyens dans leur pays pour tuer Mouammar Kadhafi et renverser la Jamahiriya populaire et socialiste.
Le 18 octobre 1995, le groupe se structure sous la dénomination Groupe islamique combattant en Libye (GICL). Durant les trois années qui suivent, le GICL tente par quatre fois d’assassiner Mouammar Kadhafi et d’instaurer une guérilla dans les montagnes du Sud. À la suite de ces opérations, l’armée libyenne —sous le commandement du général Abdel Fattah Younés— mène une campagne d’éradication de la guérilla, et la Justice libyenne lance un mandat d’arrêt contre Oussama Ben Laden, diffusé à partir de 1998 par Interpol.
Selon l’agent du contrespionnage britannique David Shayler, le dévelopment du GICL et la première tentative d’assassinat de Mouammar Kadhafi par Al-Qaida sont financés à hauteur de 100 000 livres par le MI6 britannique [1].
À l’époque, la Libye est le seul État au monde à rechercher Oussama Ben Laden, lequel dispose encore officiellement de soutiens politiques aux États-Unis bien qu’il se soit opposé à l’opération « Tempête du désert ».
Sous la pression de Tripoli, Hassan el-Tourabi expulse les jihadistes libyens du Soudan. Ils déménagent leurs infrastructures en Afghanistan où ils installent le camp de Shaheed Shaykh Abu Yahya (juste au nord de Kaboul). Cette installation fonctionne jusqu’à l’été 2001, lorsque les négociations de Berlin entre les États-Unis et les Talibans à propos du pipe-line transafghan échouent. À ce moment-là, le mollah Omar, qui se prépare à l’invasion anglo-saxonne, exige que le camp passe sous son contrôle direct.
Le 6 octobre 2001 le GICL est inscrit sur la liste établie par le Comité d’application de la résolution 1267 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il y figure toujours. Le 8 décembre 2004, le GICL est inscrit sur la liste des organisations terroristes établie par le département d’État des États-Unis. Il y figure toujours. Le 10 octobre 2005, le ministère britannique de l’Intérieur interdit le GICL sur son territoire. Cette mesure est toujours valide. Le 7 février 2006, le Comité des Nations Unies prend des sanctions à l’égard de 5 membres du GICL et de 4 sociétés qui leurs sont liées, qui continuent impunément à opérer sur le territoire du Royaume-Uni sous protection du MI6.
Durant la « Guerre contre la terreur », la mouvance jihadiste s’organise. L’expression « Al-Qaida », qui désignait au départ une vaste base de données dans laquelle Oussama Ben Laden choisissait les mercenaires dont il avait besoin pour des missions ponctuelles, devient progressivement un groupuscule. Sa taille diminue au fur et à mesure de sa structuration.
Le 6 mars 2004, le nouveau chef du GICL, Abdelhakim Belhadj, qui s’est battu en Afghanistan aux côtés d’Oussama Ben Laden [2] et en Irak, est arrêté en Malaisie, puis transféré dans une prison secrète de la CIA en Thaïlande où il est soumis au sérum de vérité et torturé. À la suite d’un accord entre les États-Unis et la Libye, il est renvoyé en Libye où il est torturé, mais par des agents britanniques cette fois, à la prison d’Abou Salim.
Le 26 juin 2005, les services secrets occidentaux organisent à Londres une rencontre d’opposants libyens. Ils constituent la « Conférence nationale de l’opposition libyenne » en unissant trois factions islamiques : les Frères musulmans, la confrérie des Sénoussi, et le GICL. Leur manifeste fixe trois objectifs :
renverser Mouammar Kadhafi ;
exercer le pouvoir pour un an (sous le nom de « Conseil national de transition ») ;
rétablir la monarchie constitutionnelle dans sa forme de 1951 et faire de l’islam la religion d’État.
En juillet 2005, Abu al-Laith al-Liby parvient contre toute vraisemblance à s’échapper de la prison de haute sécurité de Bagram (Afghanistan) et devient l’un des chefs d’Al-Qaida. Il appelle les jihadistes du GICL qui ne l’ont pas encore fait à rejoindre Al-Qaida en Irak. Les Libyens deviennent majoritaires parmi les kamikazes d’Al-Qaida en Irak [3]. En février 2007, al-Liby conduit une attaque spectaculaire contre la base de Bagram alors que le vice-président Dick Cheney s’apprête à la visiter. En novembre 2007, Ayman al-Zawahiri et Abu al-Laith al-Liby annoncent la fusion du GICL avec Al-Qaida.
Abu al-Laith al-Liby devient l’adjoint d’Ayman al-Zawahiri, et à ce titre le numéro 2 d’Al-Qaida puisque l’on est sans nouvelles d’Oussama Ben Laden. Il est tué par un drone de la CIA au Waziristan, fin janvier 2008.
Durant la période 2008-2010, Saif el-Islam Kadhafi négocie une trêve entre la Jamahiriya et le GICL. Celui-ci publie un long document, Les Etudes correctrices, dans lequel il admet avoir commis une erreur en appelant au jihad contre des coreligionnaires dans un pays musulman. En trois vagues successives, tous les membres d’Al-Qaida sont amnistiés et libérés à la seule condition qu’ils renoncent par écrit à la violence. Sur 1 800 jihadistes, plus d’une centaine refuse cet accord et préfère rester en prison.
Dès sa libération, Abdelhakim Belhadj quitte la Libye et s’installe au Qatar.
Début 2011, le prince Bandar Bin Sultan entreprend une série de voyages pour relancer Al-Qaida en élargissant son recrutement, jusqu’ici presque exclusivement arabe, aux musulmans d’Asie centrale et du Sud-Est. Des bureaux de recrutement sont ouverts jusqu’en Malaisie [4]. Le meilleur résultat est obtenu à Mazar-i-Sharif, où plus de 1 500 Afghans s’engagent pour le jihad en Libye, en Syrie et au Yémen [5]. En quelques semaines, Al-Qaida, qui n’était plus qu’un groupuscule moribond, peut aligner plus de 10 000 hommes. Ce recrutement est d’autant plus facile que les jihadistes sont les mercenaires les moins chers du marché.
Le 17 février 2011, la « Conférence nationale de l’opposition libyenne » organise la « journée de la colère » à Benghazi, qui marque le début de la guerre.
Le 23 février, l’imam Abdelkarim Al-Hasadi proclame la création d’un Émirat islamique à Derna, la ville la plus intégriste de Libye dont sont originaires la majorité des jihadistes devenus kamikazes d’Al-Qaida en Irak. Al-Hasadi est un membre du GICL de longue date qui a été torturé par les États-Unis à Guantanamo [6]. La burqa devient obligatoire et les châtiments corporels sont rétablis. L’émir Al-Hasidi organise sa propre armée, qui débute avec quelques dizaines de jihadistes et en regroupe bientôt plus d’un millier.
Le général Carter Ham, commandant de l’Africom, chargé de coordonner l’opération alliée en Libye, exprime ses interrogations quant à la présence parmi les rebelles qu’on lui demande de défendre des jihadistes d’Al-Qaida qui ont tué des GI’s en Afghanistan et en Irak. Il est relevé de sa mission qui est transmise à l’OTAN.
Un peu partout en Cyrénaïque « libérée », les hommes d’Al-Qaida sèment la terreur, pratiquant massacres et tortures. Ils se font une spécialité d’égorger les kadhafistes et de leur arracher un œil, et de couper les seins des femmes impudiques. L’avocat de la Jamahiriya, Me Marcel Ceccaldi, accuse l’OTAN de « complicité de crimes de guerre ».
Le 1er mai 2011, Barack Obama annonce qu’à Abbottabad (Pakistan), le commando 6 des Navy Seals a éliminé Oussama Ben Laden dont on était sans nouvelles crédibles depuis presque 10 ans. Cette annonce permet de clore le dossier Al-Qaida et de relooker les jihadistes pour en refaire des alliés des États-Unis comme au bon vieux temps des guerres d’Afghanistan, de Bosnie-Herzégovine, de Tchétchénie et du Kosovo [7]. Le 6 août, tous les membres du commando 6 des Navy Seals meurent dans la chute de leur hélicoptère.
Abdelhakim Belhadj revient dans son pays dans un avion militaire qatariote au début de l’intervention de l’OTAN. Il prend le commandement des hommes d’Al-Qaida dans les montagnes du Djebel Néfoussa. Selon le fils du général Abdel Fattah Younés, c’est lui qui commandite le 28 juillet 2011 l’assassinat de son vieil ennemi qui était devenu le chef militaire du Conseil national de transition. Après la chute de Tripoli, Abdelhakim Belhadj ouvre les portes de la prison d’Abou Salim et libère les derniers jihadistes d’Al-Qaida qui y étaient détenus. Il est nommé gouverneur militaire de Tripoli. Il exige des excuses de la CIA et du MI6 pour le traitement qu’ils lui ont fait subir par le passé [8]. Le Conseil national de transition lui confie la charge de former l’armée de la Libye nouvelle.
Thierry Meyssan
[1] « David Shayler : “J’ai quitté les services secrets britanniques lorsque le MI6 a décidé de financer des associés d’Oussama Ben Laden“ », Réseau Voltaire, 18 novembre 2005.
[2] « Libya’s Powerful Islamist Leader », par Babak Dehghanpisheh, The Daily Beast, 2 septembre 2011.
[3] « Ennemis de l’OTAN en Irak et en Afghanistan, alliés en Libye », par Webster G. Tarpley, Réseau Voltaire, 21 mai 2011.
[4] « La Contre-révolution au Proche-Orient », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 mai 2011.
[5] « CIA recruits 1,500 from Mazar-e-Sharif to fight in Libya », par Azhar Masood, The Nation (Pakistan), 31 août 2011.
[6] « Noi ribelli, islamici e tolleranti », reportage de Roberto Bongiorni, Il Sole 24 Ore, 22 mars 2011.
[7] « Réflexions sur l’annonce officielle de la mort d’Oussama Ben Laden », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 mai 2011.
On t'a dit qu'il va chercher de l'argent pas pour gaspiller de l'argent pov con
Ces journalistes ce sont des nullards..
C'est si difficile pour toi de lire l'article avant de dire des betises???
eduques-toi!
Ce n'est Pas " la Mecque" , ni Medine
mais RIYADH et le NAJD ( le NAJD est la région d'Arabie que le prophète Muhammad Sallalahu alayhi wa alihi wa salam n'AS PAS BÉNIE et d'où sorte les "DEux Cornes de Satan" Al Wahab et Al Seoud ( qui nous donne aujourdhui la manipulation populiste islamiste Al Qaida/salafi) dont parle le Prophête en avertissement à sa noble Ummah.!
Il n y a rien de pire que les Al Seoud même leur alliés sionistes de Washington , Tel Aviv Londres et Paris.
En FAIT SENGHOR faisait il autant de voyages vers Rome.
A quoi bon aller a la Mecque quand tu sais que l argent que tu y amènes ne t appartient pas .
Le folklore religieux doit se limiter ici au pays ;avec nos Gamous ou Maggals qui ressemblent plus a des meetings religieux sauf pour les seuls Cheikh Tidjane et son fils
Au Senegal on a plus peur d utiliser les Khassidas da Borome Touba pour la publicité ; tant la boisson tant pour des sociétés d équipement ;
J aurais tant souhaité voire Baye Lahate revenir et remettre de l ordre dans ce N IMPORTE QUOI .Wassalame;;;;;;;;ALLEZ INSULTER MOI . On a que a faire;
« Ô hommes ! Certes Votre Seigneur est un et votre père est un ! L’Arabe n’est pas supérieur au non Arabe, le non Arabe n’est pas supérieur à l'Arabe, le Blanc n’est pas supérieur au Noir et ni le Noir au Blanc sauf par la piété »
merci
Il ne faut pas aller a la mecque pour chercher de l argent ce qu il faut faire c ´est diminuer le train de vie de l etat, les voitures de 120000 euros c est un crime dans un pays comme le senegal.
GOD BLESS ISRAEL AC SENEGAL AC KEP KOU SOP ISRAEL
QUE WADE AVAIT L'INTENTION D'ALLER DEPOSER SON SAC DE PECHES
ET TOI A QUAND AURAS TU L'INTENTION DE DEPOSER TON SAC DE PECHES
je pense en tant que mortel toi aussi tu des peches
essaye de s'occuper de tes propres peches car tu rendras compte toi aussi au tout puissant
tu ne peux pas garantir qu'ALLAH T'AIME PLUS QUE WADE
CAR ALLAHOU ALAME
DEMANDE PARDON A ALLAH QUE DE S'OCCUPER AUX PECHES DES AUTRES