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Un jour de visite bien particulier à la Maison d’Arrêt et de Correction de Thiès (Mac). Comme tous les jeudis depuis son arrestation, les Thiantakounes sont encore venus en masse hier pour voir le Cheikh. Le guide religieux a, d’ailleurs, célébré, comme à son habitude, des mariages.
Nos confrères de L’As rapportent que « celui liant désormais la jeune Ndèye Fatou Bâ, venue de Bambey, à un Thiessois, en fait partie ». Par ailleurs, le détenu le plus célèbre de la prison de Thiès a reçu la visite d’anciens dignitaires de la République. Il s’agit de l’ancien Premier ministre, Me Souleymane Ndéné Ndiaye, et de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Me Madické Niang.
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petit pagne
yaw khana meunoognou dimbali? khana diangue par force la? comment tu nous saouler avc ta pub d truand depuis un bon bout d temps! yaa khayti, diangougnou wayy! fii ay magoum dieum gnofi nékk, si on veut apprendre, on saura où aller!
emplus kouy diangalé alkhourane dou sathie, té yaw té un grand voleur, car comment peut-tu employer l'espace d'autrui pour faire ta pub?
aussi comment peut-on apprendre le coran en 03 leçons surtout sur skype? Yalla sakh meuneuko, yaw nga beuguegnouko imposé!! truand binga done!!!
wayy doule wayyy, sonal ngagnou!
La reconstitution des faits à Madinatou Salam, a donné l’occasion de déceler un tas de mensonges dans la version fournie au deuxième jour du drame, par le procureur de la République de Thiès qui déclarait alors, lors de sa conférence de presse, que «toutes les pistes concordent pour prouver l’implication directe de Mr Cheikh Béthio Thioune ».
En réécoutant le speech de Mr Ndoye, on note qu’il déclarait, avec certitude, que la bataille rangée s’était déroulée à l’intérieur de la demeure du Cheikh, et qu’il était impossible que ce dernier ne soit pas au courant des bruits occasionnés par la rixe. Le contexte, ainsi campé dans l’intimité du Guide établissait, de facto, sa culpabilité et sa complicité. Mais durant la reconstitution des faits, la mimique de la bagarre s’est effectuée à l’extérieur de cette concession de plus sept hectares, sur la place centrale de la cité, située en face de la maison du Cheikh. Ce glissement de lieu constitue l’une des premières surprises de la reconstitution, si on se réfère au discours outrecuidant et catégorique du parquet de Thiès durant le point de presse du 23 avril 2012.
Il était également fait état, durant «le réquisitoire du procureur», de la détonation étourdissante du fusil utilisé à priori par un nommé Khadim Seck, produisant un bruit qui ne saurait échapper, en aucun cas, au manque de vigilance du maître des lieux. La reconstitution des faits donna lieu à un fait inédit raconté ainsi par un témoin qui se trouvait dans le salon du Cheikh, avec des avocats, des gendarmes et les personnes supposées avoir été présentes dans ce lieu, le jour du drame :
«Le procureur rentre avec le Cheikh dans sa chambre, accompagné du Juge d’instruction. Au bout de vingt minutes, il sort de la chambre, se rend dans le grand salon et passe un coup de fil aux gendarmes restés devant la maison en leur réitérant cet ordre:
--Allez-y, tirez !
Ils lui répondirent :
--C’est la quatrième fois qu’on tire !
Il retourne hagard à l’intérieur des appartements du Cheikh en rouspétant, l’air de dire:
-- C’est impossible, c’est impossible...
Par bonne foi, le Cheikh lui proposa même d’éteindre la télévision et de reprendre les coups de feu, pour constater, si dans ce cas le bruit des détonations lui parviendrait. »
A propos d’ailleurs de l’arme utilisée par Khadim Seck, il a été dit dans une certaine presse déformatrice à dessein, qu’elle lui a été remise par le Cheikh, avant de rajouter récemment qu’« elle était cachée derrière la cuisine ». Dans quelle cuisine ? Une de ces nombreuses qui se trouvent dans la résidence de Madinatou Salam ou celle de la maison de Khadim Seck ? La rétention de
l’information voulut aussi, qu’il soit omis exprès, que Mr Seck était le berger qui s’occupait d’une centaine de bovins appartenant au Guide des Thiantakones, et que c’est à ce titre qu’il disposait d’un fusil pour se prémunir contre d’éventuels vols la nuit, comme tous les milliers de bergers existant à travers le territoire sénégalais.
Durant sa conférence de presse, le procureur déclarait que le Cheikh aurait participé à l’acheminement des corps et à leur inhumation. Il avait déclaré d’abord que l’acheminement des dépouilles avait été fait par une charrette, « appartenant à Mr Thioune »_ comme d’ailleurs tout ce qui se trouve sur le territoire de Madinatou Salam_ avant de revenir sur son propos pour évoquer leur déplacement à bord de véhicules appartenant naturellement au Guide, pour renforcer la « thèse de l’implication directe de M. Cheikh Béthio Thioune » (le procureur). Mais la reconstitution des faits, pour ce qu’on en sait, se déroule différemment. A aucun moment, le Cheikh n’a participé à la reconstitution de la séquence du convoi mortuaire. Il est entré dans sa demeure à 9h 13minutes, pour n’en sortir qu’à 18h 20minutes. La version initiale du procureur qui prétendait que le Cheikh était du cortège nocturne d’inhumation, a-t-elle laissé la place à une nouvelle version entre temps ?
Et quelle valeur le droit donne-t-il à l’oubli du parquet de mentionner que dans le Groupe mené par Bara Sow, il y avait des hommes valides armés? Oubli, dissimulation ou destruction de la vidéo filmée avant le départ du groupe de Mbour, montrant clairement la stratégie de ceux qui avaient été peut-être les assaillants (en sachant que le procureur était au courant des troubles répétés de ces hommes, portés à la demeure du Cheikh)?
Ces variations sur le discours généralisateur du point de presse, ainsi que toute la sélection et l’orientation des informations dans un dessein accusateur, nous semblent plus que suspectes. A cela s’ajoutent les violations des principes primaires du Droit, ainsi que le silence notoire des organisations de Droits de l’homme qui avec cette affaire, semblent révéler qu’elles sont des organisations de défense de droits de certains hommes, et pas d’autres.
L’histoire nous dira si un jour, le Parquet de Thiès répondra devant un tribunal, pour actes de manipulation, d’acharnement sur un homme, de mensonges répétées et de calomnies orchestrées. Elle nous dira si seul le procureur paiera ou si tous les maillons de la chaîne du mensonge seront révélés, pour une mémoire collective saine.
Pape M. Mbao.
Monsieur Béthio Thioune, avant d’être arrêté, a participé à une campagne électorale en tant que citoyen mais avec une option politique claire. Le procureur de Thiès a violé le principe de la présomption d’innocence en faisant une conférence de presse où il a mis en cause Béthio alors que ce dernier n’avait pas encore été entendu. Et le ministre de la Justice n’est pas étranger à cette conférence de presse parce que le procureur de la République ne peut pas faire une telle sortie sans l’autorisation du ministère. Le refus de la mise en liberté provisoire de Béthio malgré sa maladie et malgré ses garanties de représentation ne repose pas sur le droit. Mais nous allons faire rétablir la justice parce que c’est notre droit en tant qu’avocats. Nous allons chasser la politique de la justice.
N' a til pas menti en 2002 à la coupe du Monde ,etc...
qu' il croupisse en prison car un criminel n'a pas sa place dans notre societe.
En réécoutant le speech de Mr Ndoye, on note qu’il déclarait, avec certitude, que la bataille rangée s’était déroulée à l’intérieur de la demeure du Cheikh, et qu’il était impossible que ce dernier ne soit pas au courant des bruits occasionnés par la rixe. Le contexte, ainsi campé dans l’intimité du Guide établissait, de facto, sa culpabilité et sa complicité. Mais durant la reconstitution des faits, la mimique de la bagarre s’est effectuée à l’extérieur de cette concession de plus sept hectares, sur la place centrale de la cité, située en face de la maison du Cheikh. Ce glissement de lieu constitue l’une des premières surprises de la reconstitution, si on se réfère au discours outrecuidant et catégorique du parquet de Thiès durant le point de presse du 23 avril 2012.
Il était également fait état, durant «le réquisitoire du procureur», de la détonation étourdissante du fusil utilisé à priori par un nommé Khadim Seck, produisant un bruit qui ne saurait échapper, en aucun cas, au manque de vigilance du maître des lieux. La reconstitution des faits donna lieu à un fait...
«Le procureur rentre avec le Cheikh dans sa chambre, accompagné du Juge d’instruction. Au bout de vingt minutes, il sort de la chambre, se rend dans le grand salon et passe un coup de fil aux gendarmes restés devant la maison en leur réitérant cet ordre:
--Allez-y, tirez !
Ils lui répondirent :
--C’est la quatrième fois qu’on tire !
Il retourne hagard à l’intérieur des appartements du Cheikh en rouspétant, l’air de dire:
-- C’est impossible, c’est impossible...
Par bonne foi, le Cheikh lui proposa même d’éteindre la télévision et de reprendre les coups de feu, pour constater, si dans ce cas le bruit des détonations lui parviendrait. »
A propos d’ailleurs de l’arme utilisée par Khadim Seck, il a été dit dans une certaine presse déformatrice à dessein, qu’elle lui a été remise par le Cheikh, avant de rajouter récemment qu’« elle était cachée derrière la cuisine ». Dans quelle cuisine ? Une de ces nombreuses qui se trouvent dans la résidence de Madinatou Salam ou celle de la maison de Khadim Seck ? La rétention de
l’information voulut aussi, qu’il soit omis exprès, que Mr Seck était le berger qui s’occupait d’une centaine de bovins appartenant au Guide des Thiantakones, et...
Durant sa conférence de presse, le procureur déclarait que le Cheikh aurait participé à l’acheminement des corps et à leur inhumation. Il avait déclaré d’abord que l’acheminement des dépouilles avait été fait par une charrette, « appartenant à Mr Thioune »_ comme d’ailleurs tout ce qui se trouve sur le territoire de Madinatou Salam_ avant de revenir sur son propos pour évoquer leur déplacement à bord de véhicules appartenant naturellement au Guide, pour renforcer la « thèse de l’implication directe de M. Cheikh Béthio Thioune » (le procureur). Mais la reconstitution des faits, pour ce qu’on en sait, se déroule différemment. A aucun moment, le Cheikh n’a participé à la reconstitution de la séquence du convoi mortuaire. Il est entré dans sa demeure à 9h 13minutes, pour n’en sortir qu’à 18h 20minutes. La version initiale du procureur qui prétendait que le Cheikh était du cortège nocturne d’inhumation, a-t-elle laissé la place à une nouvelle version entre temps ?
Et quelle valeur le droit donne-t-il à l’oubli du parquet de mentionner que dans le Groupe mené par...
Ces variations sur le discours généralisateur du point de presse, ainsi que toute la sélection et l’orientation des informations dans un dessein accusateur, nous semblent plus que suspectes. A cela s’ajoutent les violations des principes primaires du Droit, ainsi que le silence notoire des organisations de Droits de l’homme qui avec cette affaire, semblent révéler qu’elles sont des organisations de défense de droits de certains hommes, et pas d’autres.
L’histoire nous dira si un jour, le Parquet de Thiès répondra devant un tribunal, pour actes de manipulation, d’acharnement sur un homme, de mensonges répétées et de calomnies orchestrées. Elle nous dira si seul le procureur paiera ou si tous les maillons de la chaîne du mensonge seront révélés, pour une mémoire collective saine.
Pape M. Mbao.
Je m'adresse aux policiers et aux Gendarmes, desormer il ne faut plus arretter les criminels. Faites vos heures de services pour percevoir dignement votre salaire puis rentrez chez vous. Laissez les delinquants travailler tranquillement. Nous sommes en democratie. Ils ont le droit au travail . Il ne faut plus faire usage de vos armes, quand ils viennent prenez la fuite et laisser les faire. Tan pis!!!
En réécoutant le speech de Mr Ndoye, on note qu’il déclarait, avec certitude, que la bataille rangée s’était déroulée à l’intérieur de la demeure du Cheikh, et qu’il était impossible que ce dernier ne soit pas au courant des bruits occasionnés par la rixe. Le contexte, ainsi campé dans l’intimité du Guide établissait, de facto, sa culpabilité et sa complicité. Mais durant la reconstitution des faits, la mimique de la bagarre s’est effectuée à l’extérieur de cette concession de plus sept hectares, sur la place centrale de la cité, située en face de la maison du Cheikh. Ce glissement de lieu constitue l’une des premières surprises de la reconstitution, si on se réfère au discours outrecuidant et catégorique du parquet de Thiès durant le point de presse du 23 avril 2012.
Il était également fait état, durant «le réquisitoire du procureur», de la détonation étourdissante du fusil utilisé à priori par un nommé Khadim Seck, produisant un bruit qui ne saurait échapper, en aucun cas, au manque de vigilance du maître des lieux. La reconstitution des faits donna lieu à un...
on doit se souvenir dans iqra verset 3 à 6 - iqra wa rabouka al akram - alazi alama bil qalam - allama al insan malam yahlam - kalla annal insana layatga - lis car ton seigneur est le trés généreux - qui a instruit l'homme au moyen du kalame - et lui a enseigné ce qu'il ignorait - bien au contraire l'homme est rebelle.
(pas skype)
La reconstitution des faits à Madinatou Salam, a donné l’occasion de déceler un tas de mensonges dans la version fournie au deuxième jour du drame, par le procureur de la République de Thiès qui déclarait alors, lors de sa conférence de presse, que «toutes les pistes concordent pour prouver l’implication directe de Mr Cheikh Béthio Thioune ».
En réécoutant le speech de Mr Ndoye, on note qu’il déclarait, avec certitude, que la bataille rangée s’était déroulée à l’intérieur de la demeure du Cheikh, et qu’il était impossible que ce dernier ne soit pas au courant des bruits occasionnés par la rixe. Le contexte, ainsi campé dans l’intimité du Guide établissait, de facto, sa culpabilité et sa complicité. Mais durant la reconstitution des faits, la mimique de la bagarre s’est effectuée à l’extérieur de cette concession de plus sept hectares, sur la place centrale de la cité, située en face de la maison du Cheikh. Ce glissement de lieu constitue l’une des premières surprises de la reconstitution, si on se réfère au discours outrecuidant et catégorique du parquet de Thiès durant le point de presse du 23 avril 2012.
Il était également fait état, durant «le réquisitoire du procureur», de la détonation étourdissante du fusil utilisé à priori par un nommé Khadim Seck, produisant un bruit qui ne saurait échapper, en aucun cas, au...
comme kou nek thi filmou cowboy niouwakh mou yore laminiame di wakh ni mo raye kokou fou niou ko liberer
wakh deug yalla ki nga khamne ken guisoul mou tirer ken degoul mou wakh ne mo raye da niou ko wara bayi
mou dem thi aye sokhlam barthemi diaz thi casso bi bethio thi bitti
chercher fouiller on trouvera quelque chose c'est ma conviction
La reconstitution des faits à Madinatou Salam, a donné l’occasion de déceler un tas de mensonges dans la version fournie au deuxième jour du drame, par le procureur de la République de Thiès qui déclarait alors, lors de sa conférence de presse, que «toutes les pistes concordent pour prouver l’implication directe de Mr Cheikh Béthio Thioune ».
En réécoutant le speech de Mr Ndoye, on note qu’il déclarait, avec certitude, que la bataille rangée s’était déroulée à l’intérieur de la demeure du Cheikh, et qu’il était impossible que ce dernier ne soit pas au courant des bruits occasionnés par la rixe. Le contexte, ainsi campé dans l’intimité du Guide établissait, de facto, sa culpabilité et sa complicité. Mais durant la reconstitution des faits, la mimique de la bagarre s’est effectuée à l’extérieur de cette concession de plus sept hectares, sur la place centrale de la cité, située en face de la maison du Cheikh. Ce glissement de lieu constitue l’une des premières surprises de la reconstitution, si on se réfère au discours outrecuidant et catégorique du parquet de Thiès durant le point de presse du 23 avril 2012.
Il était également fait état, durant « le réquisitoire du procureur », de la détonation étourdissante du fusil utilisé à priori par un nommé Khadim Seck, produisant un bruit qui ne saurait échapper, en aucun cas, au manque de...
pouquoi le procureur qui avait pris le soins de faire une conference de presse avant meme d'interroger le prevenu opére depuis lors un silence radio ?
pourquoi des elements du dossier se sont retrouvés dans la presse sans reaction des autorités judiciaires ?
le prevenu avait refuté l'accusaion d'avoir transporter les corps dans son vehicule en disant que le sang retrouvé dans l'une de ses voitures etait d'origine animal et que son avocat avait demandé une expertise scientifique de ce sang, alors que tout l'argumentaire du procureur reposait sur ce point?
la presse a relayé que le procureur a été tres contrarié de ne pas avoir entendu les coups de feux lors de la reconstitution des faits?
toutes ces questions sans reponses me poussent à me poser la question de la veracité de l'accusation ? si tel est le cas est ce que la justice aura l'humilité de reconnaitre un non lieu ? est ce que cette affaire n'est pas aller trop loin pour qu'ils fassent marche arriere ? est ce que ca n'accrediterai pas la thése de la cabale politique ?
je demande courtoisement a tout un chaccun de dépassionner le debat et d'etre le plus respectueux possible pour qu'on essaye de comprendre un peu plus cette affaire. merci et bonne reflexion
... dans la version fournie au deuxième jour du drame, par le procureur de la République de Thiès qui déclarait alors, lors de sa conférence de presse, que «toutes les pistes concordent pour prouver l’implication directe de Mr Cheikh Béthio Thioune ».
En réécoutant le speech de Mr Ndoye, on note qu’il déclarait, avec certitude, que la bataille rangée s’était déroulée à l’intérieur de la demeure du Cheikh, et qu’il était impossible que ce dernier ne soit pas au courant des bruits occasionnés par la rixe. Le contexte, ainsi campé dans l’intimité du Guide établissait, de facto, sa culpabilité et sa complicité.
Mais durant la reconstitution des faits, la mimique de la bagarre s’est effectuée à l’extérieur de cette concession de plus sept hectares, sur la place centrale de la cité, située en face de la maison du Cheikh. Ce glissement de lieu constitue l’une des premières surprises de la reconstitution, si on se réfère au discours outrecuidant et catégorique du parquet de Thiès durant le point de presse du 23 avril 2012.
Il était également fait état, durant « le réquisitoire du procureur », de la détonation étourdissante du fusil utilisé à priori par un nommé Khadim Seck, produisant un bruit qui ne saurait échapper, en aucun cas, au manque de vigilance du maître des lieux.
La reconstitution des faits...