En décembre 2024, alors que Ousmane Sonko avait décidé de ne pas siéger à l’Assemblée nationale...
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En décembre 2024, alors que Ousmane Sonko avait décidé de ne pas siéger à l’Assemblée nationale...
Guerre au Moyen-Orient : des véhicules à destination de Dubaï bloqués au Kenya
37 milliards de l'ASER : Le malaise grandissant entre le Sénégal et les bailleurs espagnols
Mercato : Chelsea veut El Hadji Malick Diouf
Le tribunal des pairs du Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias a rendu public sa décision à la suite de la plainte déposée par l’ex-coordonnateur de l'Institut supérieur d’enseignement professionnel (ISEP) de Mbacké, Amadou Oury Ba contre le quotidien Les Echos, les sites Jotaay.net, Senenews.com et Emedia.sn.
Il y a quelques mois, une courte vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram et TikTok.
Des quatorze Agences régionales de développement (ARD) que compte le Sénégal, Yacine Tine est la seule femme à occuper le poste de Directrice
Alors que la question des violences faites aux femmes reste encore largement entourée de silence...
On parle beaucoup du « mur de mars » pour décrire les importantes échéances de dette auxquelles le Sénégal doit faire face
Les 10 Africains les plus riches en 2026 : le classement Forbes
Donald Trump a déclaré vendredi envisager une "prise de contrôle pacifique" de Cuba, sans préciser les modalités d'une telle opération, au moment où Washington met la pression sur les dirigeants de l'île communiste.
Derrière le rideau opaque du régime nord-coréen...
Au mois de mars, l’Etat du Sénégal devra honorer plusieurs échéances de dettes. Selon des médias comme Bloomberg, le pays devrait rembourser 485 millions de dollars au titre de ses euro-obligations.
De plus en plus de gens regardent les courses de moto, en particulier en ligne et sur leur téléphone
Homosexualité et VIH : Offensive des organisations religieuses féminines pour une criminalisation immédiate
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Il existe un paradoxe discret, mais structurant au cœur de nombreuses économies africaines, et le Sénégal n’y échappe pas.
Affrontements à l’UCAD : le Général Birame Diop appelle au dialogue et au respect des droits
Tirs nourris et panique à Kaloum : la Maison centrale de Conakry sous tension