L\'éthique de la morale !

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Dans « L’éthique de la morale » de Mûhdi-Din Arabi

Les plus importantes vertus de l’étude de la morale sont :

Ce qu’est l’éthique, ses vices, ses genres, ce qui est agrée, ce qui en elle enchante son adepte, ce qui en elle est haï, de manière à ce que l’exemple soit suivi par celui qui possède une ardeur, pouvant le porter à se mesurer aux gens de la vertu, et une âme digne qui refuse de rivaliser avec les mesquins et les faibles. L’étude de la science éthique donne à son pratiquant la possibilité de mettre à l’épreuve les actions, de les examiner, et de les évaluer selon leur propre valeur sans se référer au jugement d’un ami, à une coutume, ou se laisser influencer par la décision du temps et de l’espace. Elle décrit l’homme parfait, à l’éthique parfaite, c’est-à-dire entouré (avec le couronnement de Dieu) par le plus grand nombre des belles qualités, de même qu’elle décrit la voie par laquelle il doit atteindre la perfection et les moyens de la sauver, afin que suive sa voie celui qui désire le haut rang et aspire à l’imiter, celui qui tend au but ultime de la plénitude éthique. Avertir celui qui a des défauts à son insu alors qu’il pense qu’il pense qu’il est dans une parfaite plénitude. Si c’est le cas de celui qui s’entend répéter est répréhensible et qui finit par s’y aviser en le rejetant et en faisant des efforts pour s’en débarrasser. Lorsque les mœurs louables sont examinées par celui qui en pratiqué le plus grand nombre et seuls quelques un lui fait défaut, il entreprendra d’adopter ce qui lui fait défaut, et son âme désirera en acquérir la totalité. Elle incite celui qui a des mœurs louables, et qui réunit les bonnes actions (avec le couronnement de Dieu) à conserver sa bonne conduite, et de persévérer dans sa voie, lorsqu’il entend parler des bonnes actions et de vertus sublimes, constatant que ceci est son habitude et sa disposition naturelle. Par l’étude de la science éthique se renforce la volonté pour la pratique du bien, l’observance de la juste tradition. L’étude de la science éthique vivifie aussi l’esprit d’entreprise afin qu’il s’engage dans la voie de la vertu, et qu’il fasse de la vertu un exemple dans l’action.
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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