Comment nous allons atteindre l'autosuffisance alimentaire, le rôle de nos émigrés dans ce nouveau type d'agriculture 

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  • Article ajouté le : 22 Mercredi, 2012 à 03h40
  • Author: djibril ndiaye

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

      Un des défis que les japonais avaient posé après leur contact avec l'Occident c'est comment atteindre l'auto suffisance alimentaire. Comment faire pour que le lait, les oeufs et la viande de poulet soient disponibles, et abordables. La voie la plus connue c'est l'éducation et la formation. Mais dans notre cas, nous ne pouvons pas attendre la formation d'ingénieurs et de techniciens pour fixer la faim au Sénégal. L'agriculture emploi plus de 60% des sénégalais, c'est pourquoi, nous avons besoin d'une solution immédiate et sûre et nous ne pouvons plus dépendre entièrement de l'aide étrangère. La GOANA(grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance) est une idée géniale, mais sa conception et sa réalisation posent problème. Nous proposons ici une solution, nous allons nous adresser à la diaspora.   Dans mes publications sur la richesse culturelle et religieuse des émigrés sénégalais... Nous avions mentionné le rôle des émigrés Soninké et Toucouleur dans le développement rural à partir de leur pays d'accueil. Étant donné plus de la moitié de nos émigrés sont des agriculteurs et des éleveurs, qui étaient forcés de quitter leur terroir et  d'émigrer grâce à la sécheresse. Il serait intéressant d'orienter encore ces émigrés vers l'agriculture. Mais cette fois ci nous voulons une agriculture de type nouveau. Une agriculture plus indépendante des aléas climatiques. Une agriculture qui pourrait absorber nos jeunes, nos ingénieurs et techniciens qui vont nous préparer à passer d'une agriculture d'autosuffisance vers une agriculture d'exportation. Comment influencer nos compatriotes à un retour massif vers la terre? Une agressive politique agricole du gouvernement serait nécessaire. Pour reconstruire les infrastructure agricoles perdues avec la sécheresse et leur complément par des infrastructures nouvelles et mécanisées, il faut une subvention du gouvernement, mais il nous faut aussi des nationaux avec des moyens économiques et du savoir faire. Les producteurs locaux en collaboration avec les émigrés vont créer des pôles agricoles où les garanties de l'état seront nécessaires. Des projets pilotes seront développés avec un certain nombre de critères à remplir. Nous ne pourrons jamais résoudre le problème de l'agriculture sans faire un diagnostic des problèmes liés à ce secteur. Il faut nécessairement associés les émigrés du terroir dans les prises de décision sur la gestion des terres et leur exploitation. Dans la région du Fleuve, l'action de ces braves émigrés dans le développement des infrastructures de base n'est plus à démontrer. Il faut revoir beaucoup de choses pour la réalisation de ces nouveaux projets et aussi s'inspirer des projets déjà réalisés comme le projet de Khelkom et d'autres projets agricoles qui connaissent un succes. La GOANA est une idée noble, mais la méthode et l'organisation pour atteindre ses objectifs doivent être inovatives  Nous sommes tous d'accord que l'agriculture est la solution, mais comment? Les agro-industrielles qui existent déjà, en combinaison avec les nouveaux producteurs doivent créer une synergie pour résoudre nos  problèmes alimentaires et en même temps source de devise pour notre croissance économique. Le Sénégal pourrait atteindre l'autosuffisance alimentaire dans 5 ans et pourrait développer son exportation qui sera fondée sur un surplus de production dans une dizaine d'années. La création d'un tissu agricole bien équilibré va nous permettre de développer un élevage adapté à nos réalités. Le développement de l'élevage est le résultat ultime du succès de l'agriculture sénégalaise.     Djibril Ndiaye Ph.D. Membre de l'APR yakaar section Manhattan New York  Émail [email protected]  Tel 646 571 7677       
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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