Le financement des partis politiques dans le développement futur du Sénégal 

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  • Article ajouté le : 14 Samedi, 2015 à 19h02
  • Author: djibril ndiaye

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.


Le manque d'indépendance financier des partis politiques pose un sérieux danger à notre démocratie. A mon humble avis il faut qu'on réfléchit ensemble pour résoudre cet épineux problème dressé sur la voie de notre évolution démocratique.

Historiquement les partis politiques ont des prénoms et noms de famille. Le parti de Lamine Gueye de Senghor, de Abdoulaye Wade, de Moustapha Niass, de Djibo Laity Ka, de Macky Sall etc.. Dans les faits l'idéologie du parti s'identifie avec la seule vision de son leader. Jusqu'à une date récente il y avait une certaine tolérance dans cette manière de faire la politique au Sénégal. Mais ces modèles de partis risquent de disparaître dans un avenir proche. L'affaiblissement des partis aussi bien ceux au pouvoir que ceux de l'opposition ne fait pas avancer notre démocratie. Des modèles de partis démocratiques avec des courants qui tiennent comptent de nos cultures soutenus par des financements anonymes mais légaux à mon avis seront les seules valables alternatives. Si les raisons de l'existence du parti sont bien définies, les financements vont suivre facilement. D'abord; tout parti a besoin de fondateurs c'est une organisation semi privée qui peut créer ses propres fonds. Si le parti n'est pas financièrement indépendant il sera contrôlé et sa manipulation sera facile. C'est pourquoi les partis doivent avoir leur propre source de revenus fondée sur des bases juridiques sûres. Par exemple à part les cotisations, le parti doit peut être dans l'Immobilier, dans le Commerce, dans les Services etc.. avec des volontaires et des travailleurs dans les différents domaines d'exploitation. Les fonds politiques doivent être bénéfiques pour tous les partis politiques qui remplissent certains critères bien définis. Le parti politique doit être capable de fournir du travail à certains de ces militants pour éviter la transhumance. Ce phénomène qui est la transhumance déshonore notre démocratie. Un transhuman est souvent un militant sans idéologie ni conviction, il ne croit même en rien. Toute personne est libre de transhumer, mais transhumer uniquement pour des prairies meilleures est une honte pour notre démocratie. La surprise la plus grande est que le flux est unilatéral: départ des autres partis politiques vers le parti au pouvoir. Pratiquement jamais de transhumans du parti au pouvoir vers les autres partis.

 Les partis politiques doivent étre protégés des vices et tentations de l'être humain pour qu'ils puissent servir le mieux notre cher Sénégal. Un parti politique est une institution qui peut beaucoup servir le Sénégal. Un parti fort et indépendant est garant d'une bonne démocratie.  

Djibril Ndiaye PhD 

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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