Pr Diomaye : «La souveraineté sanitaire ne se décrète pas, elle se construit…»
Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, a prononcé hier vendredi, le discours de clôture de la 8ème édition du forum Galien. Il en a profité pour encourager les acteurs de l’industrie pharmaceutique. Il leur a déclaré que «la souveraineté sanitaire ne se décrète pas, elle se construit par des actes concrets».
Et c’est dans ce cadre que s’inscrit, dit-il, la signature récente de la convention d’achat de médicaments entre la Sen Pna et Médis Sa, un acteur clé de l’industrie pharmaceutique nationale, afin de soutenir la production locale de médicaments essentiels.
«C’est un acte de souveraineté économique et un symbole de confiance en notre secteur privé, vecteur de croissance, de création d’emplois et de transfert technologique», s’est réjoui le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye.
Auteur: Seneweb-News Publié le: Samedi 01 Novembre 2025
Elle se construit avec des ressources humaines de qualité.
Les autorités doivent bien analyser les CV des personnes qu elles nomment dans tous les domaines et particulier dans le domaine de la Santé.
Il faut chercher toutes les compétences, leur demander leurs avis et faire de bonnes nominations avec des gens expérimentés.
On ne peut réussir aucune politique sans des ressources humaines de qualité
Ridial il y a 8 mois
On dirait un oposant qui pousse aux gournance a travailler plus qu’il ne parle
L'enseignant en vacances il y a 8 mois
Aucune souveraineté ne se décrète elles sont toutes a construire....
Cest pas la santé rek
saz il y a 8 mois
ANASER : une agence prise en otage par son DG
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
asssss il y a 8 mois
MONSIEUR LE PRESIDENT
IL FAUT AUGMENTER LA TAXE SUR LES BOUILLONS POUR FINANCER LA SANTE
PAR EXEMPLE L'UNITE A 3000F/CFA C'EST A DIRE UN JUMBO A 3000F
LA TAXE SERA REVERSEE DIRECTEMENT POUR LES BESOINS DE CONSTRUCTION D'HOPITAUX
ET D'ACHAT DE MATERIEL
Asssssssil y a 8 mois
petit rigolo en parlant des bouillons les vraies plaies sont la vente de faux médicaments, le manque de sérieux des pharmaciens, la cherté des médicacments pour les familles pauvres. Scoop : le PM a permis à son poulain de s'exprimer 😂
Pmyt il y a 8 mois
On dirait que le PR ne croit plus aux slogans de son premier ministre. Deux ans de souveraineté auto proclamée et toujours pas grand chose à se mettre sous la dent.
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Commentaires (11)
Les autorités doivent bien analyser les CV des personnes qu elles nomment dans tous les domaines et particulier dans le domaine de la Santé.
Il faut chercher toutes les compétences, leur demander leurs avis et faire de bonnes nominations avec des gens expérimentés.
On ne peut réussir aucune politique sans des ressources humaines de qualité
Cest pas la santé rek
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
IL FAUT AUGMENTER LA TAXE SUR LES BOUILLONS POUR FINANCER LA SANTE
PAR EXEMPLE L'UNITE A 3000F/CFA C'EST A DIRE UN JUMBO A 3000F
LA TAXE SERA REVERSEE DIRECTEMENT POUR LES BESOINS DE CONSTRUCTION D'HOPITAUX
ET D'ACHAT DE MATERIEL
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