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Afrique

Procès Gbagbo : « des preuves inconsistantes », « un récit manichéen »… les conclusions sans concession des juges de la CPI

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Charles Blé Goudé et Laurent Gbagbo (à d.) à La Haye, le 15 janvier 2019, le jour de leur acquittement

Le 16 juillet, les juges de la Cour pénale internationale (CPI) qui ont acquitté l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo ont rendu leurs conclusions écrites. Sur plus de 1 000 pages, ils démontent l’instruction et les méthodes de la procureure, Fatou Bensouda.

« Pendant deux ans, j’ai vu un dossier s’écrouler devant mes yeux ». Ces mots d’une extrême sévérité sont ceux de Cuno Tarfusser, le juge principal du procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. C’est cet homme qui, le 15 janvier dernier, dans la salle d’audience principale de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé que l’ancien président ivoirien et son ex-ministre de la jeunesse étaient acquittés de « toutes les charges » qui pesaient contre eux, notamment de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. L’exultation de leurs partisans voisinait alors avec la stupéfaction de certains observateurs.

Depuis l’arrestation, le 11 avril 2011, de l’ancien chef d’État ivoirien dans le sous-sol de la résidence présidentielle, le « dossier Gbagbo » était l’affaire emblématique de la CPI. Cinq ans d’instructions puis trois ans de procès plus tard, l’échec du bureau de la procureure n’en parait que plus retentissant.

Des preuves « fragiles, inconsistantes ou inappropriées »

Il aura fallu attendre le 16 juillet, soit six mois, pour que les juges expliquent par écrit les raisons de cette décision historique. Sur respectivement 90 et 961 pages, les juges Cuno Tarfusser et Geoffrey Henderson – la troisième magistrate, Herrera Carbuccia, ayant elle statué pour la poursuite du procès – livrent une charge sévère contre le travail de Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, et de son bureau lors du procès mais aussi lors des phases préliminaires. « Acquitter les deux accusés était la seule issue 


liiiiiiiaffaire_de_malade

8 Commentaires

  1. Auteur

    En Juillet, 2019 (11:22 AM)
    Allez prendre Sarkozy
  2. Auteur

    Senegalus

    En Juillet, 2019 (12:19 PM)
    C P I EGAL COUR PENAL POUR IMBECILES ARICAINS
    Auteur

    En Juillet, 2019 (15:21 PM)
    tu m'as tué, mais bilay c'est la pure réalité
    Auteur

    Sego

    En Juillet, 2019 (17:21 PM)
    les choses sont claires Nicholas Sarkozy l'a fait enfermer parce qu'il essayait de dérouler un agenda plus conforme aux intérêts de la nation ivoirienne. Sarkozy a lui-même dit qu'il a éjecté Gbagbo du pouvoir le faire remplacer par Alassane Wattara. Donc, y a pas matière à spéculation. Les impérialistes ont mis en place un homme plus accomodant dans ce pays prioritairement stratégique pour leurs intérêts en Afrique à la place d'un autre animé d'un patriotisme plus évident
    Auteur

    Sego

    En Juillet, 2019 (17:26 PM)
    les choses sont claires Nicholas Sarkozy l'a fait enfermer parce qu'il essayait de dérouler un agenda plus conforme aux intérêts de la nation ivoirienne. Sarkozy a lui-même dit qu'il a éjecté Gbagbo du pouvoir le faire remplacer par Alassane Wattara. Donc, y a pas matière à spéculation. Les impérialistes ont mis en place un homme plus accomodant dans ce pays prioritairement stratégique pour leurs intérêts en Afrique à la place d'un autre animé d'un patriotisme plus évident
    Auteur

    L'afrique Libre

    En Juillet, 2019 (01:48 AM)
    Pris sur le mur du profil "GBAGBO Laurent"

    "A la Haye (…) la première fois que j’ai eu l’occasion de sourire, je crois, c’est le jour où trois fonctionnaires de la CPI sont venus pour me demander comment j’allais payer mes frais d’avocats.

    Je leur ai répondu que les comptes en banque sur lesquels je recevais mon seul revenu, c’est-à-dire mon salaire depuis mon accession à la présidence en 2000, avaient été bloqués, et que je n’avais rien d’autre. Ils ne m’ont certainement pas cru, ils ont décidé de diligenter des enquêtes internationales.

    J’ai plaisanté : je leur ai dit s’ils trouvaient quelque chose, qu’ils gardent tout pour eux. Ils ont cherché partout, en France, en Suisse, aux Etats-Unis, dans les paradis fiscaux…Ils ont eu beau faire, ils n’ont rien trouvé, pas de fortune cachées, pas de biens immobiliers « mal acquis » à l’étranger. Sarkozy aussi s’est démené pour faire chercher partout…Evidemment, qu’ils n’ont rien trouvé, parce que je n’ai pas grand-chose.

    Laurent GBAGBO
    • Auteur

      Reply_author

      En Juillet, 2019 (20:00 PM)
      nous qui avons connu laurent à paris durant les années d'exil sous houphouet boigny, on sait que ce grand monsieur est un révolutionnaire, un panafricaniste qui pouvait vivre avec peu, très peu dès lors qu'il oeuvrait pour son peuple. espérons le revoir sous peu, accompagné de blé goudé un homme de valeur également
    Auteur

    En Juillet, 2019 (17:12 PM)
    Auteur

    En Juillet, 2019 (19:57 PM)
    La défense des intérêts de la France en Afrique demeure une préoccupation permanente quel que soit celui qui est à la tête de ce grand pays qu'est la France. Le président Macron est dans le même sillage tracé depuis des siècles. Il appartient aux AFRICAINS anciennement colonisés par la France, en particulier les intellectuels de faire comprendre autour d'eux les enjeux actuels : Sortie de la zone monétaire CFA, création d'une monnaie Ouest Africaine qui n'aura pas la même parité avec l'Euro, sinon ce serait une arnaque pour avantager les entreprises Françaises installées sur le continent.

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