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Fusillade de Zurich : le tireur était un Suisse de 24 ans

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Fusillade de Zurich : le tireur était un Suisse de 24 ans

L'auteur d'une fusillade dans un centre de prière islamique à Zurich (nord de la Suisse), qui a fait trois blessés, a été retrouvé mort à proximité du lieu de l'agression, a indiqué mardi la police suisse.

Il s'agit d'un Suisse de 24 ans, adepte des sciences occultes. Selon les enquêteurs, il n'y a "pas de preuve d'une connexion entre le coupable et l'EI" (Etat islamique). 

D'après les médias suisses, les trois blessés - trois adultes - ont été découverts dans une rue où se trouve un centre de prière musulman. "Mais les tirs ont eu lieu à l'intérieur de l'établissement", indique la police zurichoise citée par la RTS. 


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2 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Décembre, 2016 (15:41 PM)
    Quelques témoignages historiques sur Mohamed Ibn Abdel Wahab (1703-1792) le fondateur du wahabisme :



    "Aujourd'hui les gens sont éprouvés dans leur foi par celui (Mohamed Ibn Abdel Wahab) qui prétend se référer au Coran et à la Sunna et fonder ses théories à partir des sciences qui en découlent, sans s'interroger sur le bien fondé des arguments et ses objecteurs. Et quand on l'invite [à en débattre] devant les savants il refuse. Pire encore, il contraint les gens à obéir à ses ordres et à adopter ses opinions, reléguant au rang de mécréants tous ceux qui s'y refusent. Cela alors qu'il n'y a pas en lui la moindre des qualités requises pour exercer la jurisprudence, ne serait-ce que le dixième d'une seule d'entre elles."



    Propos de Cheikh Souleyman Ibn Abdel Wahab - rahimahoullah- au sujet de son frère Mohamed Ibn Abdel Wahab, extrait de son livre Assawa'iq Al Ilahiya



    "Mohamed Ibn Abdel Wahab n’a montré sa prédication qu’après la mort de son père. Quelques uns de ceux que j’ai rencontré m’ont informé d’après les gens de science qui vivaient à la même époque que (son père) Cheikh Abdel Wahab, était en colère après son fils Mohamed, pour la raison qu’il ne voulait pas s’occuper d’apprendre le Fiqh (jurisprudence) comme ses aïeuls, et il pressentait que quelque chose de blâmable allait survenir de lui, alors il disait aux gens : « vous allez voir beaucoup de mal de la part de Mohamed ! » et il s’est passé ce qui s’est passé conformément à la prédestination d"Allah. Egalement, son [autre] fils Souleyman, le frère de Mohamed, était lui aussi opposé à sa prédication. Et il l’a réfuté de belle manière, par des versets (ayah) et des traditions, car celui qu’il réfutait (son frère Mohamed) n’acceptait rien d’autre, et ne faisait attention à la parole d’aucun Savant, parmi les anciens ou les contemporains, quel qu’il soit, sauf Ibn Taymiyah et son élève Ibn Al-Qayyim, car il considérait leurs paroles comme des textes n’acceptant aucune interprétation. Et il se contentait de cela parmi les gens, même si leurs propos étaient autres que ce qu’il comprenait. Et le Cheikh Souleyman a nommé sa réfutation à l’encontre de son frère « Faslou l-Khitab fi r-radd ‘ala Mouhammad Ibn Abdi l-Wahhab » (le Discours tranchant dans la réfutation de Mohamed Ibn Abdel Wahab). Et Allah l’a préservé de son mal et de sa ruse [provenant de Mohamed Ibn Abdel Wahab], malgré cette terrible tyrannie qui a horrifié même les habitants des contrées lointaines. Car ce que Mohamed faisait quand quelqu’un le contredisait et le réfutait et qu’il était dans l’incapacité de le tuer au grand jour, il envoyait quelqu’un pour le tuer dans son lit ou dans le marché, de nuit, parce qu’il considérait mécréant tout ceux qui était en désaccord avec lui et il rendait licite son assassinat. On dit qu’il y avait un fou dans un village, qui avait pour habitude de frapper quiconque lui faisait face, même si il était armé. Alors Mohamed Ibn Abdel Wahab a ordonné qu’on donne à ce fou une épée et qu’on le fasse entré dans la Mosquée où se trouvait seul son frère le Cheikh Souleyman, alors on le fît entrer, et quand le Cheikh Soulayman l’a vu il a eu peur de lui. Mais le fou jeta son épée et s’est mit à dire : «Ô Soulayman n’ait crainte, tu fais partie des gens protégé », et il s’est mit à répéter ça plusieurs fois. Il n’y a aucun doute que ceci est une Karamah (prodige).»



    Propos du Moufti hanbalite de la Mecque Cheikh Mohamed Ibn Abdoullah Ibn Houmayd (mort en 1878) extraits de son livre "Al-Souhoub al-Wabila ‘ala Dara’ih Al-Hanabilah."



    "Le fondateur de cette secte maléfique était Mohamed Ibn Abdel Wahab. Il était originaire de l'Est [de l'Arabie] et était un membre des Banû Tamîm [...]. Il débuta ses études à Médine, que les meilleurs prières et salutations soient sur son hôte. Son père et son frère, le Shaykh Souleyman Ibn 'Abdel Wahhâb, étaient des hommes vertueux et savants ; tous deux furent ses maîtres. Très tôt, ils pressentirent qu'avec lui paraitraient la déviation et l'égarement. Témoins de ses propos violents, de son comportement associable, et de son antagonisme prononcé sur de nombreux sujets, ils dénoncèrent sa perfidie et mirent les gens en garde contre lui. Allâh confirma leur pressentiment, lorsque Mohamed Ibn Abdel Wahab propagea ses élucubrations déviationnistes et dévastatrices par lesquelles, au détriment des Imâms en religion, tant d'ignorants se sont égarés. Pour cela, il eut recours à la condamnation par la déclaration de mécréance (at takfîr). Il prétendait que se recueillir sur la tombe du Prophète, que son intercession, celle des autres prophètes, des saints et des gens vertueux, que se rendre sur leur tombe était de l'association (ash shirk), qu'utiliser le vocatif « Yâ Muhammad » l'était également - tant pour lui que pour d'autre - qu'attribuer, même au sens figuré, un bienfait à un autre que Allâh, était de l'association, comme le fait de dire : « Ce médicament m'a fait du bien ! » ou bien encore : « L'intercession par tel Saint m'a été bénéfique ». Il adopta des arguments sans aucun rapport avec ses allégations. Il élabora des théories fallacieuses et enjolivées avec lesquelles il trompa le commun des gens. Pour les convaincre, il composa des épîtres. Tous ses adeptes finirent par être convaincus que la majorité des Gens du Tawhîd étaient des mécréants (kuffâr). […] De nombreux maîtres ayant instruit Mohamed Ibn Abdel Wahab et résidant à Médine, disaient de lui : « Il se perdra ou, par lui, Allâh perdra ceux qui le soutiendront et le prendront pour compagnon », et il en fut ainsi. En élaborant cette doctrine, il prétendait revivifier les valeurs du dogme de l'unicité et le préserver de l'association car [selon lui], depuis 600 ans, les gens étaient revenus à l'association et il lui fallait assainir les convictions religieuses. Pour ce faire, il appliqua aux croyant des versets révélés à l'intention des associateurs."



    Propos du Moufti chafi'ite de la Mecque Cheikh Ahmed Ibn Zayni Dahlan (1886-1959) - rahimahoullah - extraits de son livre : Al Fitna Al Wahabiyya.



    "Lorsqu’ils (les suiveurs d'Ibn Abdel Wahab) entrèrent dans At-Ta’if, ils se livrèrent à une tuerie générale des gens, les adultes et les jeunes, ceux qui sont commandés comme ceux qui commandent, les notables et les gens du commun. Ils égorgèrent même le nourrisson sur la poitrine de la mère ; ils montaient dans les maisons, faisaient sortir ceux qui s’y réfugiaient et les tuaient. Ils trouvèrent un groupe qui étudiait le Coran et les tuèrent du premier au dernier. Ils massacrèrent tous ceux qui s’étaient réfugiés dans les maisons. Ensuite ils allèrent vers les boutiques et les mosquées et ils tuèrent les gens qui s’y trouvaient. Ils tuèrent l’homme dans la mosquée alors qu’il était dans l’inclination ou dans la prosternation jusqu’à l’extermination de tout ce monde ; alors malheur à eux de la part du Tout-Puissant qui détient les cieux par Sa puissance. Il ne resta des gens de Ta’if (c’est-à-dire des combattants de cette ville) qu’un groupe d’un peu plus de 20 personnes. Ils se réfugièrent dans la maison des Al-Fitniyy, ils la barricadèrent et la protégèrent des tirs de balles pour qu’elles ne les atteignent pas. Il restait aussi un autre groupe à la maison des Al-Fa'r, composé de 270 combattants ; ils les combattirent toute la journée et les occupèrent par leur résistance, et ceci continua le deuxième et troisième jour. Chaque jour, les bédouins (wahabite) entraient dans la ville de Ta’if et s’accaparaient des biens. Ils pillaient l’or et l’argent, les biens commerciaux, les biens mobiliers, etc. Ils se jetaient sur les richesses comme les papillons autour du feu, et les biens dans leur campement étaient devenus comme des montagnes. Ils prirent tout sauf les livres qu’ils éparpillèrent sur les places publiques, les rues et les marchés où le vent les faisait voler. Parmi ces livres, il y avait des exemplaires du Coran, des exemplaires de parties du Coran en plusieurs milliers, des exemplaires de Al-Boukhari, de Mouslim et d’autres livres de hadith, de fiqh, de grammaire et d’autres sciences religieuses. Les livres restèrent ainsi dans les rues pendant des jours où ils les piétinèrent sans que personne ne put en retirer un seul papier. [...] Voilà comment cette région qui avait été remplie de joie a été complètement détruite. Ce grand malheur se produisit durant le mois de Dhou l-Qa'dah 1217 de l'Hégire."



    Propos du Moufti chafi'ite de la Mecque Cheikh Ahmed Ibn Zayni Dahlan, extraits de son livre ‘Oumara’ou l-Baladi l-Haram.
  2. Auteur

    Anonym

    En Décembre, 2016 (16:12 PM)
    Doul way

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