Vendredi 26 Avril, 2024 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Politique

Moussa Tine propose un réaménagement du calendrier électoral

Single Post
Moussa Tine propose un réaménagement du calendrier électoral

L’ancien député Moussa Tine a proposé, comme sortie de la crise actuelle au Sénégal, parallèlement à la renonciation du président sortant à sa candidature, l’acceptation par l’opposition du réaménagement du calendrier électoral pouvant permettre au Parti démocratique sénégalais (PDS au pouvoir) de désigner un autre candidat à l’élection présidentielle.

 

Répondant à une question à ce sujet sur Sud-FM (radio privée), Tine a déclaré que ’’pour qu’il y ait une solution, il faut aménager une sortie honorable au président sortant’’.

 

‘’Je propose que, s’il accepte de retirer sa candidature, on baptise l’autoroute à péage de son nom’’, a dit l’ancien député du Jëf-Jël invité à commenter l’arrivée annoncée de l’ancien président du Nigeria Olesegun Obasanjo.

 

’’Au même moment, l’opposition doit accepter un réaménagement du calendrier électoral pouvant permettre au parti de pouvoir de pouvoir nommer un candidat pour l’élection présidentiel’’, a ajouté Moussa Tine qui a laissé entendre que le Sénégal dispose d’experts pouvant trouver des réponses juridiques à ses idées.

 

A la question de savoir s’il faut un report de l’élection présidentielle dont le premier tour est prévu le 26 février prochain, Moussa Tine a précisé qu’il ‘’n’a jamais parlé de report mais de réaménagement’’.

 

Moussa Tine, juriste de formation, est membre du mouvement des forces vives de la nation du 23 juin (M23), qui se bat contre la candidature d’Abdoulaye Wade à la présidentielle du 26 février.



9 Commentaires

  1. Auteur

    Jombaniaw

    En Février, 2012 (17:08 PM)
    Moussa Tine a tout faux, le calendrier republicain doit etre respecte et les elections doivent avoir lieu a date echue. Depuis plus d'un an Idy avait demande au PDS de se choisir un autre candidat que Wade et de ne pas l'investir car le PDS serait forclos et n'aurait pas de candidat. Il n'a pas ete suivi et a meme ete renvoye du PDS. Wade doit se retirer un point un trait et le PDS doit assumer leur choix sur un candidat qui n'a pas le droit de se presenter selon la Constitution.
    Top Banner
  2. Auteur

    Diop

    En Février, 2012 (17:31 PM)
    En exigeant du Président de la République, qu’il « rende le tablier », au motif que le peuple ne veut plus de lui, la hiérarchie de LEONA a pris faits et causes pour la vérité. Elle a montré que l’Islam n’est guère partisan de la passivité et de la fatalité.
    {comment_ads}
    Auteur

    Blain

    En Février, 2012 (17:46 PM)
    VOUS AVEZ PARFAITEMENT RAISON COMME DISENT LES ITALIENS(CHI SBAGLIA PAGA)CELA VEUT DIRE QUI SE TROMPE PAYE.SEULEMENT NOUS SOMME A UNE PHASE DE NOTRE HISTOIRE OU IL FAUT NECESSAIREMENT RETOURNER AU MOINS A UNE DE NOS VALEURS JE VEUX PARLER DE LA TOLLERENCE ET DU PARDON.IL EST TEMPS QUE SI WADE ACCEPTE CETTE PORTE DE SORTIE NOUS DEVONS TROUVER LES VOIES ET MOYENS POUR REAMENAGER LE CALENDRIER ELECTORAL POUR FAIRE PARTICIPER PLEINEMENT LE PDS MAIS AUSSI TOUS CEUX QUI PAR UNE PRESSION FORTE DE WADE SUR LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL NE FUSSENT PAS RETENUS COMME CANDIDAT UNE MANIERE AUSSI DE FAIRE PARTICIPER TOUTES LES SENSIBILITES DANS LA COURSE.VOILA LA VOIE DANS LA QUELLE NOUS APPELONS TOUT MEDIATEUR A ENTREPRENDRE.NOUS SOMMES TOUS DES SENEGALAIS CROYANTS OU NON CROYANTS QUELQUES SOIENTS NOS APPARTENANCE RELIGIEUSES,NOUS NOUS DEVONS DE SUPPORTER CE DERAILLEMENT DANS L'HISTOIRE DE CE PEUPLE POUR REDRESSER LA BARRE.QUE DE DEFIS NOUS ATTENDENT DANS UN FUTURE TRES PROCHE.
    {comment_ads}
    Auteur

    Dse

    En Février, 2012 (20:22 PM)


    ssqdqdq::  <img src="https://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/khelou.gif" alt=":khelou:">  
    {comment_ads}
    Auteur

    Orléans45

    En Février, 2012 (08:02 AM)
    1

    Manifeste de « Devoir de Résistance »

    « Lorsque la vérité est remplacée par le silence, le silence devient un mensonge » Yevgeny Yevtushenko

    Il est des moments dans la vie d’une nation où le silence est complice et l’inaction coupable. Le Sénégal est en face d’un coup de force sans précédent, qui prend les allures d’un coup d’Etat constitutionnel, prélude à un hold-up électoral.

    Il est nécessaire de revenir quelque peu sur le débat de la constitutionnalité de la candidature de l’actuel Président de la République. L’initiateur de la réforme constitutionnelle du 22 janvier 2001, Abdoulaye Wade lui-même, en avait précisé l’esprit et fixé la compréhension en déclarant publiquement, urbi et orbi, qu’il ne pouvait se présenter à la magistrature suprême plus de deux fois, car il avait lui-même verrouillé la Constitution et limité la consécution des mandats à deux. Plus tard, dira-t-il « j’avais dit, je me dédis… ». Soit, grand bien lui en prenne. Se dédirait-il que toute la nation sénégalaise comme un seul homme devrait le faire avec lui ?

    Toujours est-il que débats d’interprétations, arguties juridiques et joutes sibyllines ne feront rien devant cette idée simple que nous avions tous comprise : pour garantir la respiration démocratique, un président élu ne pouvait faire au maximum que deux mandats consécutifs et s’en aller. Il lui était même loisible, s’il le souhaitait, de revenir plus tard briguer les suffrages du peuple, après qu’un autre sénégalais eût à son tour occupé la fonction présidentielle. Cette idée, nous l’avons confiée au langage et à un texte dit fondamental, notre Constitution.

    Les institutions ne valent que par les hommes qui les incarnent. Si ces derniers les trahissent en les vidant de leur substance, elles perdent de fait leur légitimité, deviennent des formes creuses et ne doivent plus être obéies. Nous ne pouvons et ne devons accepter la décision d’un conseil constitutionnel aux ordres qui ne dit point le droit, ne préserve point les valeurs communes que nous nous sommes choisies, mais l’intérêt privé et la surdité à l’intérêt général. Ce sont à des valeurs que nous donnons forme en créant des institutions qui sont les cadres devant garantir leur expression et préserver leur partage commun. Lorsque ces cadres ne les expriment plus et que les hommes censés les incarner foulent au pied, en toute conscience, celles que nous nous sommes données, il n’est d’autre choix que le refus et la résistance. Les gardiens de notre Constitution et du sens de notre loi fondamentale, ont déserté le temple, la besace remplie de pièces d’or rapinées, la livrant à des pilleurs. Nous devons les chasser et rebâtir nos édifices.

    2

    Qu’un clan tente de violer notre constitution, voici un fait indéniable que nous ne pouvons que constater. Si cependant, par lassitude, par manque de conviction et de courage, par faiblesse devant l’inéluctabilité supposée d’un fait accompli, nous y consentions, nous partagerions avec lui la responsabilité d’avoir totalement délégitimé et désacralisé notre loi fondamentale et par conséquent de ne plus pouvoir en faire un horizon, une référence intouchable, une ultima linea.

    Le temps des indignations feutrées de salon, des petits calculs, de la préservation d’intérêts mineurs et privés, de la posture d’intellectuels prudents « sages et avisés » est révolu. Des jeunes gens souvent sans diplômes ni grades, ayant beaucoup à perdre et peu à espérer ont montré le seul chemin qui vaille. Devant ce crachat projeté à la figure de tous les sénégalais, toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté qui sentent quelque part en eux, parfois obscurément, la profondeur de cette ignominie, doivent se lever, s’engager, agir concrètement devant l’urgence de la situation pour rétablir la dignité des règles du vivre ensemble que notre nation s’est choisie. Une dictature rampe et ne s’installe que lorsque les citoyens sont atomisés, retardent le moment de l’action, laissent le soin à d’autres de prendre en charge le refus nécessaire qui préserve la liberté de tous. Dans un Etat de droit, lorsque les normes sont désertées de l’esprit de préservation contre l’arbitraire des gouvernants et des juges, elles cessent d’être légitimes. La régularité formelle apparente de la règle ne suffit alors guère à réparer le vice de son irrégularité substantielle, son illégitimité augurant son ineffectivité ! L’insoumission, dans ce cas, est un devoir civique, si tant est que le civisme traduise encore notre « amour des lois ». Le fait peut rétablir le droit et c’est à cela que nous appelons nos concitoyens : ne pas entériner un fait apparemment accompli. Plus que ce qui arrive, c’est la manière dont nous y faisons face qui importe.

    Devant l’urgence de la situation, nous avons décidés de quitter le silence de nos amphithéâtres et de nos laboratoires de recherche pour lutter et préserver notre Démocratie et notre République. Nous nous devons en tant qu’Universitaires et Citoyens d’incarner les valeurs que nous professons. Instruire, éduquer, éclairer peut-être, telles sont les missions que la nation nous confie, ce sacerdoce nous enjoint également, lorsque les valeurs que nous transmettons tous les jours sont en péril, de prendre position et de les défendre. Il s’agit aujourd’hui de se dresser, de faire front contre la tentative de nous déposséder de notre liberté de choix. Cet appel s’adresse à tous les citoyens sénégalais soucieux de préserver le bien commun le plus précieux dont nous disposons : notre République.

    La bataille doit se mener sur plusieurs fronts. Celui d’abord de la délégitimation de la candidature inconstitutionnelle de Wade, celui ensuite de la transparence des élections, et enfin celui du refus d’un hold-up électoral qui se profile.

    3

    1) D’abord continuer à Résister contre cette candidature illégitime et illégale dans l’esprit et dans la lettre. Le faire avec toute la mesure, la dignité, la force et la sérénité de la conviction qui nous anime. Manifester inlassablement notre refus dans toutes les places symboliques de toutes les villes et bourgades du Sénégal, tous les jours, pacifiquement, autant de temps qu’il le faudra. Essuyer la répression qui va s’afficher hardiment, l’endurer, revenir, se dresser à nouveau, jusqu’au bout. La tentative de confisquer notre liberté de choix et notre souveraineté mourra à la barricade que nous lui aurons choisie. Aujourd’hui, elle prend le visage d’une candidature illégitime qu’il faut combattre avec la dernière énergie. Il importe de résister et d’empêcher Abdoulaye Wade, par un front de refus sans concession de se présenter à un troisième mandat, car aller aux élections avec sa candidature, c’est accepter de jouer un jeu dont les dés sont déjà pipés. Comme lorsque vous acceptez de jouer un match de foot avec douze adversaires en face au lieu de onze et que vous reprochiez à cet intrus de marquer un but avec la main. C’est une pente glissante, dès que nous y consentons, l’abîme nous guette. Le refus doit être ici primal, originel, de principe, total.

    La campagne électorale d’un scrutin originellement entaché est enclenchée et le passage en force pourrait sembler déjà consommé et inéluctable. En réalité, il n’en est rien. Si nous devons gérer le paradoxe d’une élection avec un candidat illégitime entré dans le jeu par effraction, les solutions existent et demeurent. 1. Se mobiliser, aller voter et lui infliger une sévère défaite qui, par son ampleur, exprimera le rejet populaire et massif de son régime, de ses pratiques et de celles de son clan. 2. Continuer à informer et à sensibiliser l’opinion sur le fait que la candidature de Wade est inconstitutionnelle et qu’elle le demeure. 3. L’exclure car il ne doit pas faire partie du jeu. Puisqu’il y est entré frauduleusement, en considérant qu’il n’en fait pas partie, en ne l’y associant pas, en ignorant tout simplement son bulletin le jour du vote, nous rétablirons le droit par le fait. Bokku ci, bouleen ko ci boole : il n’en fait pas partie, ne l’y associez pas. Le refus de sa candidature s’exprimera ici par la mise en quarantaine symbolique de ce bulletin qui n’a pas droit de cité sur le présentoir des urnes.

    2) S’organiser pour éviter les fraudes, être présent dans tous les bureaux de vote au moment du dépouillement. Mettre sur pied des comités citoyens de vigilance pour la transparence du vote. Tenir une comptabilité en temps réel des voix, les transmettre à toutes les radios instantanément. Eviter que les urnes ne soient transportées nuitamment. Faire preuve d’imagination, réfléchir aux antidotes de tous les mécanismes de fraude connus, les anticiper, les contrecarrer. Votez et surveillez, votez et veillez, votez et demeurez vigilants, restez sur place jusqu’au dépouillement. Ma voix, mon bureau de vote, ma vigilance. Dans les bureaux de vote les plus reculés du Sénégal, s’organiser pour assister au

    4

    dépouillement et s’assurer que des correspondants de radios puissent communiquer les résultats en temps réel.

    3) Dernier temps de cette bataille décisive ; se mobiliser pour que les vrais résultats des urnes soient proclamés et se dresser si, d’aventure, ce clan poussait la forfaiture jusqu’à confisquer les suffrages des sénégalais en proclamant de faux résultats. Nous pêcherions par une coupable naïveté, si nous songeons un instant que ce régime compte naturellement respecter les suffrages des Sénégalais. Il ne le fera que s’il y est forcé et contraint, cerné, empêché de manoeuvrer. Le rejet massif du coeur des sénégalais de ce système, largement exprimé, démontre qu’Abdoulaye Wade ne peut gagner ni au premier tour, ni au second tour. Il faudra dans le cas fort probable de la diffusion de faux résultats, qu’un conseil constitutionnel aux ordres se hâtera de proclamer, se battre résolument et reconquérir la souveraineté du Sénégal, car soyons en sûrs, ce régime qui ne recule devant rien, même pas devant le meurtre de citoyens honnêtes réclamant leur droit à choisir qui va les diriger, poussant l’indécence jusqu’à comparer cette tragédie à une brise, reculera qu’il le veuille ou non devant plus fort que lui, c’est-à-dire, le Peuple sénégalais.

    Pr Felwine Sarr, Maitre de Conférences Agrégé, Doyen de la Faculté de Sciences Economiques et de Gestion de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.

    Dr Ibrahima Silla, Enseignant-Chercheur en Sciences Politiques, Université Gaston Berger de Saint-Louis

    Pr François Joseph Cabral, Maitre de Conférences Agrégé, Enseignant-Chercheur en Economie, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

    Dr Mohamadou Boye, Enseignant-Chercheur en Droit Privé, Université Gaston Berger de Saint-Louis.

    Dr Adrien Dioh, Enseignant-Chercheur en Droit Public, Université Gaston Berger de Saint-Louis

    Dr Mohamed Moro Koïta, Chef du Département de Gestion, Université Gaston Berger, Université Gaston Berger de Saint-Louis

    Pr Abdou Sène, Doyen de la Faculté des Sciences Agronomiques d’Aquaculture et de Technologie Alimentaire de l’Université Gaston Berger, de Saint-Louis

    Dr Abdoul Alpha Dia, Enseignant-Chercheur en Economie, Université de Bambey

    5

    Dr Aziz Diouf, Enseignant-Chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar

    Dr Seydina Ndiaye, Enseignant-Chercheur en Informatique, Université Gaston Berger de Saint-Louis,

    Dr Omar Mbodj, Enseignant-Chercheur à l’UFR SAT, Université Gaston Berger

    Dr Benjamin Ndong, Chef du Département d’Economie, Université Gaston Berger

    Dr Ousmane Thiaré, Maitre de Conférence en Informatique, Université Gaston Berger

    Dr Boubacar Diallo, Enseignant-Chercheur en Droit Privé, Université Gaston Berger

    Dr Amadou Ka, Enseignant-Chercheur en Droit Public, Université Gaston Berger

    Dr Mouhamadou Moustapha Ly, Enseignant-Chercheur en Economie, Université Gaston Berger, Saint-Louis

    Lina Husseini, Libraire, Dakar

    Mamadou Sarr, Colonel à la retraite

    Dr Moussa Zaki, Enseignant-Chercheur en Droit Public, Université Gaston Berger, Saint-Louis

    Dr Khadidiatou Diallo, Enseignant-Chercheur, UFR LSH, Université Gaston Berger, Saint-Louis

    Xavier Correa, Juriste, New-York

    Nayé Bathily, Banque Mondiale, Paris

    Dr Babacar Sène, Enseignant-Chercheur en Economie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar

    Pr Ousmane Kane, Columbia University, New-York
    Top Banner
    Auteur

    Socé

    En Février, 2012 (09:42 AM)
    Chers Compatriotes,



    Chers Hôtes Etrangers qui vivez au Sénégal,



    Chers frères et Soeurs Africains,





    L'idée de Moussa TINE est à soutenir et à encourager. Elle est réaliste, et peut être concrétisée si nous y mettons tous de la bonne volonté au nom de la PAIX au Sénégal.



    Qu'ALLAH (SWT) nous éclaire tous et apaise les coeurs et les esprits pour une meilleure Concorde Nationale et un meilleur Devenir de l'Afrique Souhaitée.



    Salam



    Socé
    {comment_ads}
    Auteur

    Sage

    En Février, 2012 (10:19 AM)
    Je ne vois pas l'utilité de baptiser la nouvelle autoroute à péage du nom du pire des anti démocratiques que notre pays aie connu. Par contre le baptiser Babacar Sèye serait bienvenu.
    {comment_ads}
    Auteur

    Ledéçu

    En Février, 2012 (10:21 AM)
    oui moussa j'adhére a ta proposition mais sache que nous avons affaire à un homme tétu et orgueilleux , manipulateur et qui sous-estime l'intelligence et la maturité du peuple.
    {comment_ads}
    Auteur

    Dio

    En Février, 2012 (12:49 PM)
    c'est une bonne idée pour une sortie de crise. Parce qu à ce rythme où vont les choses. Ils faut constater a travers les déclarations des intervenants acteurs politiques, mém si par extraordinaire le parti au pouvoir, les constestations vont continuer qui peuvent mener le pays à une situation insurrectionnelle entrainant ainsi une instabilité politique sans précédente et comme une repercution négative sur notre économie trés vulnérable
    Top Banner

Participer à la Discussion

  • Nous vous prions d'etre courtois.
  • N'envoyez pas de message ayant un ton agressif ou insultant.
  • N'envoyez pas de message inutile.
  • Pas de messages répétitifs, ou de hors sujéts.
  • Attaques personnelles. Vous pouvez critiquer une idée, mais pas d'attaques personnelles SVP. Ceci inclut tout message à contenu diffamatoire, vulgaire, violent, ne respectant pas la vie privée, sexuel ou en violation avec la loi. Ces messages seront supprimés.
  • Pas de publicité. Ce forum n'est pas un espace publicitaire gratuit.
  • Pas de majuscules. Tout message inscrit entièrement en majuscule sera supprimé.
Auteur: Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire...

Auteur Commentaire : Poster ma reponse

ON EN PARLE

Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email