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Talibés enchaînés à Ndiagne : Une délégation de Serigne Mountakha à Louga

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Talibés enchaînés à Ndiagne : Une délégation de Serigne Mountakha à Louga

Une délégation du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké s'est rendue, ce lundi, à Louga. La délégation dirigée par Serigne Mame Mor Mbacké avait pour mission de délivrer un message de paix du khalife, informe Rfm.

"Serigne Mountakha demande aux talibés mourides de respecter le verdict de la justice. Il vous demande de l'écouter et de ne pas verser dans la violence. Lui, il est un homme de paix et il gère le dossier, il en a parlé avec les autorités compétentes. Il vous demande donc de le laisser s'en occuper", déclare le porte-parole de la délégation.


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22 Commentaires

  1. Auteur

    il y a 5 jours (23:39 PM)
    ''il gère le dossier '' voilà qui dit tout.

    Trump avait raison, nous sommes un pays de gigalas( féminin de gigolo )
    • Auteur

      Reply_author

      il y a 5 jours (02:53 AM)
      ce khalife m’a vraiment déçu. il incite à la violence. il a même osé dire qu’il va convoqué ses partisans si le gars est condamné et qu’il va demander le changement de la constitution, il est dangereux pour la stabilité de ce pays.
    • Auteur

      Reply_author

      il y a 5 jours (06:42 AM)
      pour que l'état de droit subsiste, une peine ferme est nécessaire! ensuite macky pourra gracier s'il veut. mais que la justice s'exprime!
  2. Auteur

    il y a 5 jours (00:32 AM)
    C'est "un homme de PAIX" qui pense à MACHETTE et BOMBE pour le simple cas Aïda Diallo ?
    Auteur

    Hé!

    il y a 5 jours (01:11 AM)
    Ah bah non! Ce khalife est un belliqueux! Souvenez-vous, et soyons STRICTEMENT OBJECTIFS en ne jugeant QUE SES FAITS et en mettant de côté tout sentiment qui lui serait favorable ou défavorable.

    - Le stade municipal? Détruisez-le!!

    - Madame Diallo? Reste à la place d'une femme (pour ne pas dire "à la place d'une m**de"

    - L Tribunal de Louga? Foutez-y le bordel!

    Attendons le prochain épisode qui ne devrait pas tarder...
    • Auteur

      Penda Mbow

      il y a 5 jours (05:46 AM)
      "sur la question de la parité à touba, il me faut un temps de réflexion pour apporter une réponse intellectuelle à ce sujet. "

      penda mbow alias sourate hijab dixit.
    Auteur

    B

    il y a 5 jours (02:29 AM)
    Dieuredieuf mbakee
    Auteur

    @hé

    il y a 5 jours (02:34 AM)
    Binga commencer j’étais toute captivitée mais la suite de ton raisonnement c’est zéro
    Auteur

    il y a 5 jours (05:46 AM)
    Que le BON DIEU nous débarrasse vite de ce guide. AMIN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Auteur

    il y a 5 jours (05:49 AM)
    "Deff il gnou beggueu, mbaa changer constitution bi."



    Tel est l'ultimatum de Seugn Mountakha.
    Auteur

    Bamba Fêpp.

    il y a 5 jours (05:57 AM)
    C'est la cellule de communication du khalif qui doit l'assister dans ses déclarations. En effet, 3 de ses sorties récentes ont failli virer à la catastrophe.



    Et je suis sûr que c'est pas son objectif. Ndeye si séekh, ndiakhanaaye laye teudè et les chefs religieux jouent un rôle de régulateurs sociaux puisqu'ils sont à l'interface entre les populations et les gouvernants. We should not lose that

    stabilizing advantage .
    • Auteur

      Reply_author

      il y a 5 jours (06:40 AM)
      il semble avoir écarté son porte parole segn bass. depuis il ne dit que des catastrophes
    Auteur

    il y a 5 jours (06:09 AM)
    Si le Senegal, et toute l'Afrique veulent se faire respecter, occuper des places dans les lieux ou se prennent les grandes decisions, il faut que nous sachions que c'est l'ECOLE qui est la premiere Étape. Une bonne Education que tous les parents doivent coute que coute assurer a leurs enfants. Économiser votre argent pour leur education. Tourner le dos aux multiples ceremonies qui n'ont aucun rendement économique.



    Plus la population est éduquée strictement, avec des connaissances modernes en vogue avec les nouvelles technologies......nous allons décoller, gérer nos propres ressources, créer des valeurs ajoutées.......



    Alors on ne verra plus de mendiants dans les rues, moins d'agression, plus de jeunes tenter l'emigration clandestine....

    Cependant certains lobbies menacent la stabilité du Senegal pour fair perpétuer l'exploitation des sénégalais. Si tout le monde est éveillé, alors finies ces exploitations, ces esclavages.....
    • Auteur

      Reply_author

      il y a 5 jours (12:07 PM)
      impérativement! l'école et l'école seule! un sortant de daara sait réciter comme un pérroquet le coran, mais n'a aucun savoir. le coran n'est pas un savoir, l'islam n'est pas un savoir, c'est juste une croyance. on ne peut pas développer un pays avec une croyance
    Auteur

    Anonyme

    il y a 5 jours (06:12 AM)
    trop de com tue la com, encadrez ce vieux et surtout aidez le dans sa communication, les fidèles talibés sont très manipulateurs
    Auteur

    il y a 5 jours (06:44 AM)
    Je suis désolé pour mon pays. C'est DEGOUTANT!
    Auteur

    il y a 5 jours (06:47 AM)
    Dieuredieuf Mbacke

    Mouride ndiguel
    Auteur

    il y a 5 jours (07:05 AM)
    Ce n'est pas une info ça . Il faut virer ce khalif
    Auteur

    Ridial

    il y a 5 jours (08:02 AM)
    Ce qui vous fait mal c'est pas les propos du khalife Serigne Mountakha, c'est le Mouridisme qui vous dérange mais sachez que vous ne serez jamais en paix avec vous même parceque vous ne aimez pas que les gens soient en paix, vous êtes des disciplines de Satan et in fine vous ne serai jamais heureux. Faites un constat est ce que une seule fois vos propos ont ébranlé la communauté Mouride ou fait douter le Mouride, non au contraire ça nous renforce parce qu'on sait que nous sommes sur le droit chemin et personne ni rien ne pourra nous y détourner. Le chien aboie la caravane passe.

    A bon entendeur salut.
    Auteur

    il y a 5 jours (08:08 AM)
    Cette histoire de talibe enchaînés c'est pour faire oublier les scandales boughazelli, Aliou Sall et l'armp
    • Auteur

      Reply_author

      il y a 5 jours (09:09 AM)
      cette histoire comme vous dites est bien antérieure, votre président ayant fait des promesses pour éradiquer ce fléau en 2013.
    Auteur

    il y a 5 jours (09:25 AM)
    Pourquoi tant de tintamarre vous les guides religieux occupez vous du spirituel et laissez la justice faire son travail
    Auteur

    L'heure Est Grave !

    il y a 5 jours (09:37 AM)
    Que chacun reste dans son domaine et les moutons seront bien gardés.



    Ces soi disant religieux qui se mêlent de politique de justice alors qu'eux-mêmes se conduisent comme des truands , qu'ils fassent le boulot qui leur est assigné : enseigner le Coran, la religion et ne pas se prendre pour des pachas : voitures de luxe, femmes, argent facile venant de la sueur, du sang des petits talibés ou des politiques pour acheter les voix des "moutons bêlants" fans de leurs marabouts décadents et serviles !



    Nous sommes dans une soi disant REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE ET LAÏQUE ET NON DANS UNE REPUBLIQUE DE FANATIQUES RELIGIEUX EXPLOITANT LEURS FIDELES TOUT COMME CEUX DE LA REPUBLIQUE ISLAMISTE ¨



    L'esclavage du XXIème siècle est celui que pratiquent ces pseudos religieux qui n'ont de religieux que leurs soi disant pouvoir avec lequel ils exploitent tout le pays !



    CES CONFRERIES SONT LES MAUX ET LES ENNEMIS DU PAYS : CHACUN DANS SON DOMAINE ET BASTA !



    Auteur

    il y a 5 jours (09:50 AM)
    J'ai croisé récemment un jeune garçon en plein centre-ville de Dakar... C'était un jeune talibé... Il était relativement tôt. En discutant avec lui, je me rends compte qu'il ne connaissait pas son âge ! Il doit avoir entre 7 et 8 ans. Il m'apprend qu'il vient d'un daara, centre d'éducation religieuse musulmane, situé à Guédiawaye dans la grande banlieue de Dakar. Tous les jours avec les autres garçons de son daara, ils sont conduits, à l'aube, en car au centre-ville ! Le soir venu, ils refont le trajet inverse pour rentrer.



    Scènes courantes de la vie des talibés

    Ils passent leurs journées à errer dans les rues de Dakar. Des journées entières passées à interpeller les passants, à quémander pour atteindre un objectif de recettes fixées par des adultes, leurs responsables de daara. Et ils sont sévèrement punis quand ils n'atteignent pas le montant journalier fixé.

    J'ai encore en mémoire ce douloureux souvenir, un échange avec de jeunes talibés, l'année dernière en pleine période des fêtes de fin d'année. Il était tard et il faisait un peu frais ce soir-là. Les rues du centre-ville de Dakar étaient presque désertes. Ces jeunes talibés, eux, n'avaient pas la chance de rentrer dans leur daara le soir venu ! Ils restaient en ville, dormaient à même le sol sur des cartons. Ils étaient livrés à leur triste sort, et à tous les dangers de la nuit. On sait qu'il y a déjà eu des cas d'abus sur de jeunes garçons qui ont été victimes de prédateurs sexuels…



    Une histoire édifiante

    Dernièrement, un samedi soir, en sortant d'un restaurant, aux Almadies, haut lieu de la nuit dakaroise… Il était 1 h 30 du matin… Il y avait foule, notamment beaucoup de jeunes qui se sont donné rendez-vous dans ce quartier le week-end pour se divertir. Je remarque un bon nombre de personnes assises sur le trottoir en train de mendier à une heure aussi tardive, des visages de la vulnérabilité de certaines couches de la population sénégalaise. Mon attention est vite attirée par une toute petite fille assise à côté d'une femme, elle ne semble pas avoir plus de 3 ans. Tout à coup, elle se lève d'un pas alerte dès qu'elle me voit et me tend la main. Sa rapidité d'exécution à une heure aussi tardive me sidère. Je lui prends ses deux mains et m'accroupis en face d'elle pour lui parler. Elle se contente de me sourire, et quel sourire innocent. Mais elle ne répond pas à mes questions. Je m'adresse à la femme assisse à côté d'elle, c'est sa maman. Elle me confirme que sa fille a 2 ans et demi. Je lui demande pourquoi elle est encore dehors à cette heure, avec une fille aussi jeune. Cette petite fille devrait être en train de dormir, lui dis-je. Elle m'explique qu'elle est veuve et n'a pas d'autre choix. Qu'elle est obligée, pour survivre, de faire la manche avec ses trois enfants : cette petite fille et ses deux frères jumeaux de 4 ans. D'ailleurs, l'un des jumeaux est en train de dormir à même le sol à côté de sa maman. Elle m'avoue qu'ils quittent Keur Massar tous les vendredis et les samedis pour faire la manche à cet endroit. Ils passent toute la nuit dehors, espérant profiter de la générosité des passants. Je note cependant que la majorité des passants, devenus certainement insensibles, car habitués à ces scènes, ne prêtent même pas grande attention à ces mendiants. Quand je donne un billet à la petite fille, son visage s'illumine comme un enfant qui a reçu son cadeau le plus désiré un matin de Noël. Elle s'empresse de remettre l'argent à sa maman.



    Ces différents exemples, loin d'être des cas isolés, illustrent l'étendue et la complexité de ce problème de mendicité des enfants dans les rues des grandes villes au Sénégal, surtout à Dakar.



    Beaucoup de questions en suspens

    En plus des talibés – il paraît que leur nombre serait de plus de 40 000 dans les rues de Dakar –, on note de plus en plus de jeunes enfants accompagnés de femmes, certainement leurs mamans, qui mendient de jour comme de nuit. Je n'ai pas abordé le cas des enfants en situation de handicap, mais il y en a aussi un nombre non négligeable faisant la manche dans la rue. Je suis partie avec une pléthore de questions et un sentiment d'impuissance. Est-il possible que cette petite fille de 2 ans et demi ait si bien assimilé son rôle dans ce sombre dispositif ? Est-elle l'atout « sensibilité » pour sa maman ? Comment résister à ce visage si innocent ? Comment ne pas lui donner une pièce ? À quel avenir peuvent prétendre tous ces enfants maltraités, privés de leur enfance et de leur dignité ? Qu'est-ce qui peut bien justifier que des parents, des adultes responsables de mineurs puissent instrumentaliser la mendicité des enfants ? Qui sont les coupables : les parents, les chefs de daara, les autorités gouvernementales, ceux qui continuent à leur donner l'aumône ? Quelles sont les pistes solutionnaires pour éradiquer durablement ce fléau et redonner à ces enfants leur dignité en respectant leurs droits primaires ? Pourquoi dans un pays comme le Sénégal, où la population a soi-disant le culte de la solidarité, nous n'excellons pas dans la promotion de la justice sociale ? Comment réussir à créer des dynamiques d'inclusion qui vont au-delà de la sphère familiale, mais servant toute la communauté ?



    Une justice sociale nécessaire pour poser des bases saines pour l'Afrique de demain

    Parce que la misère entrave la dignité de l'homme partout où elle sévit, ces couches de la population, dans leur profonde vulnérabilité, voient leur dignité s'effriter chaque jour davantage face aux poids de leurs urgences de survie ! Il est crucial d'œuvrer concrètement pour la justice sociale. Elle reste un des vecteurs de développement durable, car réduisant les inégalités, mais aussi l'impécuniosité caractérisée, et favorisant le bien-être des populations. La place de ces enfants n'est pas dans la rue, mais dans des endroits sécurisants et structurants pour leur donner une opportunité de forger leurs destins. Ils ont besoin et ont le droit de prendre le meilleur départ possible dans la vie.



    Cela passe par la satisfaction de leurs besoins primaires, par l'éducation, la sécurité, la paix et le droit à l'enfance... Comme nous le savons, lorsque l'enfant ne prend pas le meilleur départ possible dans la vie, cela entraîne un coût élevé pour lui et pour la société. Nul doute que nous aurons tous à payer cette addition et elle est partie pour être très salée. Ces enfants, qui représentent l'avenir, subissent ces violations de leurs droits dans l'indifférence de la communauté, et ont de fortes chances de grandir sans qualifications, sans repères et d'atterrir à la périphérie de la société. Aussi passons-nous à côté de futurs atouts pour nos pays, des génies, des créateurs, des scientifiques…



    Il est urgent d'appliquer la loi et de sortir

    Depuis plus de quarante ans, des textes de loi ont été votés par les différents gouvernements pour interdire la mendicité de tout genre, mais leur mise en application n'est jamais effective. Une loi sénégalaise contre la mendicité des mineurs a été mise en place dès 2005. Elle a été rarement appliquée.

    Jusqu'à quand allons-nous continuer à signer des conventions, ratifier des traités internationaux sur les droits et la protection des enfants pour satisfaire aux ODD ou pour être éligible par rapport aux différents critères de financements des institutions internationales et autres bailleurs de fonds tout en sachant pertinemment que leur applicabilité sera problématique ; la source du problème n'étant pas solutionnée ! Sans considération de l'ensemble de la chaîne de valeur pour mettre en œuvre les conditions économiques, sociales et culturelles idoines, nous aurons des solutions en silo. Les enfants sont l'avenir, et pour avoir un bel avenir ils ont besoin d'être accompagnés. Nous avons le devoir et l'obligation de ne plus laisser une partie d'entre eux être privés de ses droits fondamentaux.



    Au-delà du droit, des solutions existent. Mettons-les en œuvre !

    Pour éradiquer ce fléau de la mendicité infantile, les solutions seront endogènes et nécessiteront une mise en commun d'initiatives faisant intervenir toutes les parties prenantes : État, autorités religieuses, familles, société civile, ONG… Certaines comme celles citées ci-dessous peuvent adresser le problème dans sa globalité.



    - La redynamisation des territoires ruraux pour éviter l'exode rural de familles entières qui se retrouvent en ville sans avoir les moyens d'y vivre de façon décente et qui peuvent venir augmenter les rangs des candidats à la mendicité. Il y a aussi tous ces jeunes garçons, venant de ces zones rurales qui subissent de plein fouet les profondes mutations du monde rural avec l'abandon de l'agriculture vivrière et de l'élevage. Ces garçons se retrouvent envoyés dans des daaras en zone urbaine.



    - Certaines croyances culturelles et religieuses gagneraient à être questionnées. Informer, sensibiliser mais surtout conscientiser les familles sur l'urgence de la situation de leurs enfants et à quel point ce « modèle de daara » s'est éloigné du concept initial et peut représenter un sérieux handicap dans leur vie future.



    - Une politique sociale inclusive pour améliorer le niveau de vie des couches les plus vulnérables et en finir avec les urgences de survie quotidiennes.



    - Subventionner les daaras, pour les moderniser et les structurer. Cela permettrait de prendre en charge décemment les talibés et les accompagner de manière optimale dans leur apprentissage.



    - Santé de la reproduction à promouvoir et à faire adopter davantage par les familles démunies qui continuent à enregistrer un fort taux de natalité sans pour autant avoir les moyens de subvenir aux besoins de leurs enfants.



    Le 20 novembre, Journée mondiale des droits des enfants, reste un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices que subissent encore les enfants dans le monde. Stop à la mendicité ! Stop à la maltraitance ! Stop à toutes les formes d'injustice qui inhibent la croissance harmonieuse des enfants. Nos enfants ont droit à l'amour, à l'éducation, à la santé, à une vie décente et aussi à l'enfance. Une société qui ne protège pas ses enfants, une société qui n'éduque pas ses enfants ne se ferme-t-elle pas les voies de l'émergence ?



    Article de Cecile Thiakane
    • Auteur

      Reply_author

      il y a 5 jours (10:11 AM)
      tout est dit. j’en ai les larmes aux yeux et me demande si un jour viendra où ces frêles silhouettes sans voix auront droit à un foyer et au respect, et leur dignité réhabilitée.
    Auteur

    il y a 5 jours (10:28 AM)
    Comme disait l'autre, virer nous ce Khalife inculte et belliqueux ......On veut Serigne Saliou
    Auteur

    il y a 5 jours (11:43 AM)
    La responsabilité de la maltraitance des enfants talibés se trouve à 3 niveaux :

    - les géniteurs qui ne méritent pas le titre de parents. Les premiers responsables, ce sont des animaux au vrai sens du terme. Aucune forme de pauvreté ou de croyance ne justifie cette fuite de responsabilités. Quand on ose dire au supposé maître coranique de son enfant "ay yakham la-la ladj" cela signifie implicitement qu'ils ne lui demanderont jamais de comptes à plus forte raison lui porter plainte quel que soit le traitement infligé.

    - les supposés maîtres coraniques de vrais tortionnaires sans état d'âme, sortis tous droit des entrailles de l'enfer. Ces suppôts du diable me rappellent en pire le capitaine Domato dans Kunta-Kinté qui lui au moins s'en prenait à des adultes. C'était à eux d'aller mendier s'ils sont convaincus de leur mission.

    - Nous sénégalais lambda, oui nous qui croyons que notre avenir sera d'autant plus belle que nous aurons de bons marabouts chargés de nos "kharfa-foufa". On nous apprend à croire dès le bas âge à l'importance du marabout "guissané" à travers les gris-gris dont on nous barde, les "sarakh" et bains mystiques de notre entourage proche, les pratiques mystiques des "nawétanes", les "déba-dèb" de la lutte ... Ce qui fait qu'à l'âge adulte on est harnaché comme un cheval de course à faire pâlir d'envie un général des armées. Tout ceci justifie l'existence de ces talibés premières cibles des "sarakh". Si aucun centime n'était déposé dans leur pot de tomate il n'y aurait plus d'enfants talibés déportés qui traînent dans nos rues.

    Comme on est au Sénégal, je n'ose pas parler des grands propriétaires terriens multimilliardaires que sont nos chef religieux ou "serignes tarikha" mais il est de notre devoir de souligner leur complicité tacite à travers un silence assourdissant. Entre construire une mosquée à coup de milliards et investir ces mêmes milliards dans l'implantation de darras suivant la subdivision territoriale, à l'instar de la case des tous petits, respectueux des besoins de la petite enfance ou se trouve la priorité ? À la décharge de l'état on doit reconnaître que l'éducation religieuse n'est point de son ressort cependant aucune nation n'abandonne ses enfants à leurs bourreaux.

    Je suis encore désolé de le souligner mais des gens comme Khadim Samb de "thiakhabal" et Iran Ndao ne peuvent constituer des références en terme de réussite sociale pour justifier le maintien de ces pratiques d'un siècle révolu.

    Réveillons-nous au lieu de nous enfermer dans notre par-parlo de répondeur automatique prompt à insulter et à cracher notre venin sur toute personne qui touche à notre point sensible. Dieu n'est pas un monstre pour faire infliger aux enfants ce que nous-même ne souhaitons à nos propres enfants.
    Auteur

    Dommage

    il y a 5 jours (11:46 AM)
    Il faut le comprendre il est illettré il doit se taire. C'est lui le guide des mourides j'ai pitié
    Auteur

    il y a 5 jours (12:30 PM)
    Si, à cause de pressions exercées sur le parquet pour que les mis en cause ne fassent pas des peines de prisons, ne serait-ce que pour que d'autres ne commettent pas les mêmes barbaries sur des enfants cela ferait jurisprudence "affaire de N'gagne". A chaque fois qu'un maître coranique aura commis les même tortures sur des enfants, il faudra la même clémence pour les fautifs ! Attention !

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