Jeudi 29 Septembre, 2022 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Societe

VIE DE LESBIENNE - Sexe, cigarette et drogue : Pacte de femmes à Thiès

Single Post
VIE DE LESBIENNE - Sexe, cigarette et drogue : Pacte de femmes à Thiès

Les lesbiennes, colonies de filles aux pratiques sexuelles controversées, ont essaimé dans la ville de Thiès. Les jeunes filles entrent de plus en plus dans cet univers après avoir connu des déceptions auprès des hommes. Dans certains quartiers comme Grand Thiès, elles vivent en toute tranquillité leur idylle en se retrouvant dans certains endroits comme leur piaule où l’on a pu se rendre compte de leur réalité si particulière. Sexe, cigarette, drogue sont le dénominateur commun qui lie Dèguène, Fatou et Seynabou, des noms d’emprunt pour ces femmes qui accueillent à Grand Thiès. 
A 70 kilomètres de Dakar, Thiès la capitale du rail, une ville ouvrière jadis front du refus, incarna le bastion de la résistance de l’empire du Cayor, s’opposant à l’hégémonie française. Dans l’un de ces quartiers disparates, les champs de mil et de manioc des autochtones devinrent vite une bourgade. Avec le temps, le quartier Grand Thiès se mua en cité ouvrière : travailleurs maliens de la ligne ferroviaire Dakar-Niger cohabitaient avec une population cosmopolite de wolofs, sérères, toucouleurs etc. Les sérères nones partis un peu plus à l’ouest parce que refusant la cohabitation, cette partie de la ville allait devenir un peu plus tard, un creuset culturel intense.
 Lorsque les colonisateurs débarquent dans la ville, ils durent repousser les populations autochtones à la lisère des limites de la ville. C’est ainsi que les nouveaux quartiers issus de ces migrations de populations portaient les noms de Randoulène nord et Randoulène sud (littéralement poussez-vous vers le nord et le sud). Ce conglomérat de quartiers sera baptisé Grand Thiès, vieux quartier de la commune d’arrondissement de Thiès ouest qui se singularise par ses constructions vé­tustes. Ce quartier est devenu célèbre pour avoir donné 2 Premiers ministres, 5 ministres et plusieurs Direc­teurs nationaux au régime de l’Al­ter­nance. Aujourd’hui cette zone se distingue de plus en plus par ses filles.

 
A quelques rues du rond-point Normandie et du rond-point concorde, une colonie de jeunes filles a scellé le pacte de vivre ensemble pour le meilleur et pour le pire. Deguène Seck, teint clair, d’une beauté à couper le souffle écrase sa cigarette sur le plancher cimenté de sa chambre. Le décor de la pièce est sobre : un grand matelas est posé à même le sol ; en face, un poste téléviseur sur une table. « C’est notre écran de cinéma pour passer des films érotiques quand on se retrouve entre copines », confie-t-elle en tirant goulument sur sa cigarette. 

DEBAUCHE ENTRE COPINES 

Déguène, 25 ans, a longtemps évolué dans le réseau des gouines. Elle ne se rappelle plus la date où elle est arrivée dans le milieu. Elle se souvient seulement qu’elle était adolescente et évoluait dans une équipe de football, féminine. C’est dans cette équipe que l’une de ses camarades de jeu va l’entraîner dans ce monde. Les garçons du quartier les indexaient comme des garçons manqués. Le sport leur a donné pratiquement une forme masculine avec des muscles saillants, même si elle a toujours voulu garder un brin de féminité. D’ailleurs, dans ses rapports avec les jeunes filles, elle dit jouer toujours le rôle de la femme. Les conditions précaires de sa famille vont la conduire à pratiquer le plus vieux métier au monde à très bas âge. Elle se rend souvent à Mbour dans des hôtels pour offrir ses services aux touristes. « J’ai souvent des clients hommes et/ou femmes. Le choix importe peu pour moi. L’es­sentiel, c’est de gagner plus d’argent. Il m’arrive très souvent d’avoir des partenaires femmes. C’est souvent mê­me certains contacts qui les envoient directement vers moi », confie-t-elle. Deguène passe des semaines dans la Petite-Côte, et quand elle rentre dans la cité du rail, elle achète de jolies fringues pour son « petit copain ». 

Dans leur petit univers, les « femmes-femelles » s’habillent naturellement en portant des robes, des jupes, des boucles d’oreilles etc., les « femmes-mâles » portent des tenues pour homme, pantalon jean, body, casquette, chemise etc. « Les femmes qui incarnent l’homme sont faciles à re­connaître. Elles ont la tête rasée com­­me un homme, marchent com­me un homme, jamais de boucles d’oreilles. Elles ont un physique d’homme à cause de la musculation. Elle écrase leurs seins avec des élastiques jusqu’à ce qu’ils s’aplatissent comme la poitrine d’un homme », ajoute-t-elle. Un trait de caractère, Deguène Seck est d’une jalousie à faire mourir son « petit copain ». « Je ne supporte pas que (mon) partenaire entretienne une relation avec une autre fille. Nous nous aimons tellement. Je la couvre de cadeaux pour qu’« il » ne regarde pas ailleurs. En un clin d’œil les autres peuvent te piquer ton amour. Seulement, nous avons un code d’honneur, de loyauté et de fidélité que tout le monde respecte », confie-t-elle. 

A L’ORIGINE UNE HISTOIRE AVEC UN HOMME 

Quand la colonie se retrouve le soir, chacune reste avec sa partenaire. As­sise en face d’elle, son amie Fatou Ndiaye est plus chanceuse. Elle est cadre dans une grande boîte publique de la place. Fatou, taille de guêpe, a bouclé ses 25 hivers. Elle a pratiquement quitté cet univers lorsqu’elle a commencé à travailler dans l’Admi­nis­tration sénégalaise. Il y a tout juste à peine deux ans. Elle est entrée dans ce milieu influencée par ces mêmes filles de son quartier puisque leur trait d’union est la cigarette et le chan­vre indien. Elle a commencé à fumer au collège, entraînée qu’elle est par son petit copain. Habituée à la cigarette et au chanvre indien, elle a vite découvert la même passion avec ses amies. « Un jour, dit-elle, une co­pi­ne est venue passer la nuit à la mai­son. Au beau milieu de la nuit, elle a commencé à me caresser. Je l’ai engueulée pour qu’elle arrête son petit jeu. C’était la première fois qu’une fille me faisait des attouchements. J’avais déjà un petit copain avec qui j’étais depuis mes 14 ans. A cet âge, j’avais déjà fait mes premières expériences sexuelles. Je n’étais plus vierge mais à faire la chose avec une fille, cela m’horripilait. C’est bien après que cette passion pour les filles m’est venue avec mes amies qui m’ont plon­gée dans le réseau », raconte Fatou. 

Elle tire un moment sur sa cigarette et tousse à se fendre la poitrine. « Je fumais au moins deux paquets de cigarettes par jour ; maintenant j’en suis à une dizaine de cigarettes par jour. Souvent je me tape un joint de chanvre indien. Quand même, je fume de moins en moins », explique-t-elle. Et de poursuivre : « J’ai gardé mes amies lesbiennes parce que nous sommes des amies d’enfance et nous avons toujours les mêmes passions mais pas les mêmes goûts pour le sexe. » Fatou Ndiaye précise : « Un jour, j’ai fait l’amour avec une copine mais je n’ai éprouvé aucun plaisir. Depuis lors, il m’arrive très rarement de flirter avec une amie. Je préfère la pénétration. » Toutefois, poursuit notre interlocutrice : « Je perds complètement le nord lorsque je vois une femme qui a des seins volumineux. Les femmes qui ont un large tour de poitrine m’excitent. Je ne résiste pas face à leur provocation ». 

Les filles partent d’un élan de rire solidaire, alors qu’un épais écran de fumée monte en spirale vers le plafond. Deguène pointe du doigt une de ses amies en s’esclaffant. « C’est elle qui a tenté de violer Fatou Ndiaye lorsqu’elle avait une fois passé la nuit chez elle », lance-t-elle. « Elle raconte des histoires. Puisque Fatou partageait beaucoup de choses avec nous, il fallait qu’on la teste pour la recruter au sein du groupe », rectifie Seynabou Dieng. De forte corpulence, Seynabou joue dans un club de football à Thiès. Elle aussi est âgée de 25 ans. Elle n’a jamais été à l’école. Demeurant aux environs de Gouye Tékhé, elle a plongé dans cet univers après une déception amoureuse. Elle devait avoir 17 ans. « Je suis sortie avec un garçon de mon quartier, il m’a trahie pour une autre fille. Depuis, je ne sors qu’avec des filles. Je joue l’amant. Naturellement, j’ai une tendance à me comporter com­me un homme depuis mon enfance. Dans mon quartier, beaucoup de femmes sont des lesbiennes. Entre nous, nous nous connaissons parce que nous nous retrouvons dans certains milieux communs », dit-elle. 

MON MARIAGE ? UN PARTENARIAT SEXUEL 

En réalité, la colonie des gouines est vaste dans la cité du rail. Les filles plongent de plus en plus dans cet univers des lesbiennes. Pour la plupart, après avoir connu des déceptions avec les hommes qui, selon leurs ex­plications, ont toujours abusé d’elles. Bon nombres de jeunes filles trompées par les hommes se sont retrouvées avec un enfant entre les bras. Seynabou Dieng et ses amies, elles, sont sûres de ne pas tomber enceintes. Seynabou a choisi de demeurer lesbiennes à vie. Fatou Ndiaye veut un mari alors que Deguène Seck est mariée à un Européen qui vit en France. Cela ne l’empêche pas de roucouler avec « son partenaire » étant donné que son mari vient seulement en touriste au Sénégal. Elle entretient plutôt un partenariat sexuel, ironise-t-elle, avec son mari. 

La précarité dans laquelle elle vit l’oblige à se soumettre à ce régime matrimonial. Elle est plus à l’aise dans l’univers des lesbiennes qui représentent une large communauté et qui vivent leur vie en coulisses dans les quartiers populaires de la cité du rail. L’hostilité de la société envers cette catégorie d’individus les pousse à évoluer dans le plus grand anonymat. « Certains membres de nos familles savent que nous sommes des lesbiennes. Au début, ils l’ont accepté difficilement ; maintenant ils font avec. Cela ne veut pas dire qu’ils sont d’accord avec nos choix même s’ils ne disent plus rien. » « Da niou gno beurgeul », assène Seynabou Dieng. Elle se souvient avec amertume s’être disputée avec sa tante à qui elle reprochait d’avoir des relations adultérines. « Je me suis une fois querellée avec ma tante, je lui ai dit qu’elle devait avoir honte d’avoir un mari et un amant en même temps. Devant tout le monde, elle me balance à la figure que Dieu m’attendait aussi pour me brûler en enfer puisque j’étais lesbienne. J’ai alors senti le sol se dérober sous mes pieds. J’ai toujours caché ma préférence pour les filles alors que tout le monde le savait. » C’est parce que, croit-elle savoir, « bon nombre de femmes sont des lesbiennes et il y a certaines qui sont parmi nous des langues pendues ». 

En tout cas, ces filles se retrouvent tous les mardis, en ces périodes de vacances estivales, dans une célèbre boîte de nuit de la Cité du rail. 

affaire_de_malade

30 Commentaires

  1. Auteur

    Xelli

    En Septembre, 2011 (07:08 AM)
    yallna yalla reubbeu leenn :dedet:  :dedet:  :dedet: 
    Top Banner
  2. Auteur

    Mc

    En Septembre, 2011 (07:10 AM)
    je suis 1 er pour la premiere fois. thank you lord
    {comment_ads}
    Auteur

    Moi

    En Septembre, 2011 (07:16 AM)
    histoire purement inventee! decption aupres des hommes et elles deviennent lesbiennes?????? ne savez vous pas aussi que les lesbiennes sont aussi abandonnees par leurs partenaires femmes pour d'autrs femmes? khana konn sou bobah niou wouti KHADJ?
    {comment_ads}
    Auteur

    No Comment

    En Septembre, 2011 (07:16 AM)
    No Comment ! Fii la beut yam, mane déh maa warou. Tchey Xaléyi, gno beug lou bone déh.
    {comment_ads}
    Auteur

    Dokhot

    En Septembre, 2011 (07:18 AM)
    safara rek

    Top Banner
    Auteur

    Salla Madjiguéne

    En Septembre, 2011 (07:22 AM)
    je tolère mieux les lesbiennes que les gays(hommes) en tout cas...pr moi c moins dégueu :up:  :up:  :up:  :sn:  :sn:  :sn: 
    {comment_ads} {comment_ads}
    Auteur

    Mc

    En Septembre, 2011 (07:23 AM)
    Je viens de suivre un film sur walf tv appelle' maman ....qui est compose' de prostituees lesbiennes et droguee's
    {comment_ads}
    Auteur

    Zyx

    En Septembre, 2011 (07:23 AM)
    seneweb vraiment un site vide: d'incitation permanente et quotidienne a la debauche! ou est l'information dans la debauche...si c pas les cagas c les goor-jiggeen ou les lesbiennes c a croire vraiment vous êtes tres proches de ces milieux là!
    {comment_ads}
    Auteur

    Digun

    En Septembre, 2011 (07:40 AM)
    Senesex.com
    Top Banner
    Auteur

    Daakandé

    En Septembre, 2011 (07:46 AM)
    Histoires à dormir debout.

    Ne prenez pas quelques cas isolés pour un phénomène.

    Avec la mondialisation ou l'influence extérieure et le tourisme, les jeunes sont en effet de plus en plus pervertis. Il ne faut quand même pas exagérer.



     :sn: 
    {comment_ads}
    Auteur

    Kadou

    En Septembre, 2011 (07:47 AM)
    Pour résumer, ce sont des désespérées de la vie qui ont choisi de se marginaliser. L’État devrait se doter d'un programme pour leur récupération et leur réinsertion. Elles sont plus à plaindre qu'à blâmer, selon moi (comme on dit en wolof : "yedd yërëma ko gën"). Les raisons qui, disent-elles, les ont motivées sont indéfendables (et si elles vivaient la trahison da
    {comment_ads}
    Auteur

    Lolo

    En Septembre, 2011 (07:53 AM)
    I love it when I see two lesbos making out. That gives me the biggest boner ever... I love a threesome as well. :up: 
    {comment_ads}
    Auteur

    Elfecky

    En Septembre, 2011 (08:03 AM)
    On en fait trop avec ce genre d'articles.

    Il y a certes de la débauche dans notre pays mais les médias grossissent le trait !!!
    Top Banner
    Auteur

    Katy

    En Septembre, 2011 (08:05 AM)
    MAIIIII KESKESEKK MANE DEE WAROU NA WAROTINA AY KHALEE YOU TOU BONN TEE FETAGOULEENN CI NENN WA MANE TEE MA YOUKHOU :cry:  :cry:  :cry:  :cry:  :cry:  :cry:  :cry: 
    {comment_ads}
    Auteur

    Bf

    En Septembre, 2011 (08:34 AM)
    Moi je suis une dame qui assume son lesbianisme. Je raffole des femmes bien en chair mais très poilues...C'est difficile d'en voir ici à Dakar car la plupart des femmes fortes n'ont pas une bonne pilosité sur le pubis et cela me désole un peu..Je paye une prostituée qui parcourt la ville à la recherche de femmes poilues je la rémunère avec des habits, de l'argent, des cartes téléphoniques. Mes préférées sont les cap verdiennes.
    {comment_ads}
    Auteur

    James

    En Septembre, 2011 (08:44 AM)
    c'est du n'importe quoi cet article, avec des détours historiques decontextualisés ne servant que de remplissage. Allez plutot vous former mes chers soi-disants journalistes.
    {comment_ads}
    Auteur

    Diop3.

    En Septembre, 2011 (08:53 AM)
    Oui, j'ai bien l'impression qu'il y'a un but inavoué derrière tous ces articles qui parlent d'homosexualité et de lesbianisme qui prolifèrent sur Seneweb. Veut on nous amener à tolérer voire même défendre cette cause à la longue ? Si c'est cela, c'est une perte de temps et de crédibilité de la part de Seneweb. Chers éditeurs de Seneweb, le pays regorge de problèmes beaucoup plus importants que ce que vous nous rabâchez à longueur de journée. SVP, aidez le Sénégal à avancer en positivant votre action.
    Top Banner
    Auteur

    Ront-point Gandiole

    En Septembre, 2011 (10:24 AM)
    Moi je suis thiesois mes vraiment je suis triste

    d'avoire lie Cette Artikel ,on doit faire quelque Chose avant Que Sa soie trop tard
    {comment_ads}
    Auteur

    Pff

    En Septembre, 2011 (10:39 AM)
    c'est du n'importe quoi! deuk bi totj na.
    {comment_ads}
    Auteur

    Kézo

    En Septembre, 2011 (10:50 AM)
    sénégal totch na
    {comment_ads}
    Auteur

    Kelk1

    En Septembre, 2011 (12:32 PM)
    Manee kunee amnga lu bonabone sa keur tee doko wahh soit peut etre hamoko wala nga di ko neub bou nu ken rey ndank rekkkk

    Top Banner
    Auteur

    Birahima

    En Septembre, 2011 (12:50 PM)
    JE partage l'idée selon laquelle les articles qui traitent de sexe sont trop nombreux et cachent mal des intérêts inavoués !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Faisons bien attention les amis !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    {comment_ads}
    Auteur

    Dr1

    En Septembre, 2011 (13:05 PM)
    sai vrai k lorsk vs parler d sex l suijet est plus lu les commentaire aussi



    mais croyer vous pas k vs en faite un peut trop la
    {comment_ads}
    Auteur

    Bobo

    En Septembre, 2011 (13:05 PM)
    ou sont nos chefs religieux ?
    {comment_ads}
    Auteur

    Gerty

    En Septembre, 2011 (14:15 PM)
    Arretez les mecs ,nous foutons notre pays en l'air. arretez les mecs de singer ces occidentaux .Ils vivent un enfer je vous garantis , malgre leur bien etre ils sont completement paumes. Je vis avec eux depuis dix neuf ans et tous les jours je remercie le bon DIEU de ne pas etre comme eux. Les mecs ne vous laissez influencer par des gens qui ne savent plus qui ils sont. DIEU PROTEGE LE SENEGAL. VIVE LE SENEGAL ETERNEL .
    Top Banner
    Auteur

    Jalo

    En Septembre, 2011 (15:41 PM)
    guouines ou homos c 'est une race infecte qui detruit nos sociétés... je crois qu il n ait nul besoin de faire des plans la dessus. Denonçons ces tares qui existent bel et bien .... et arretons l hypocrisie qui consiste à dire :3cet articles est inventé!!!! LA REALITE EST BIEN PIRE !!! mais nous senegalais nous adorons nou voiler la face ..refusant de voir nos défauts... Et ceci ne fait qu aggraver la situation... au nom des livres révélés refusons ces dérives graves et CONDAMNONS LES FERMEMENT.... si on découvre une soeur..une cousine .. une voisine/amie ds ça PARLONS DENONCONS !!!! PARLONS DENONCONS DENONCONS !!!! PARLONS DENONCONS DENONCONS !!!! PARLONS DENONCONS DENONCONS !!!! PARLONS DENONCONS DENONCONS !!!! PARLONS DENONCONS
    {comment_ads}
    Auteur

    Souris

    En Septembre, 2011 (15:46 PM)
    salam

    je ne sais pas si cet article est vrai ou pas mais moi je m suis fais draguee a thies en plein midi par une fille je tomber des nus elle m a fais du rentre dedans et sans gene j ete choquee et je vous jures k c est vrai
    {comment_ads}
    Auteur

    Jkt

    En Septembre, 2011 (17:55 PM)
    raggal len yalla adouna diekhna
    {comment_ads}
    Auteur

    Amett

    En Septembre, 2011 (11:57 AM)
    vréma la situation du senegal est trés délicate
    Top Banner
    Auteur

    Lesbo

    En Octobre, 2011 (02:33 AM)
    lool nioo ayee dallll aighttt proud to be lesbian.
    {comment_ads}

Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse

ON EN PARLE

Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email