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Economie

Résumé de l'actualité économique internationale du mercredi 5 novembre 2014

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Résumé de l'actualité économique internationale du mercredi 5 novembre 2014
-NEW YORK- Les cours du pétrole ont nettement rebondi mercredi à New York, après un plongeon la veille, revigorés par une hausse moins forte que prévu des stocks de brut américains et par l'annonce d'une explosion sur un oléoduc saoudien.
Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre a gagné 1,49 dollar, à 78,68 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour même échéance a fini à 82,95 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 13 cents. La référence européenne avait chuté dans la matinée à 81,63 dollars, un plus bas en séance depuis le 21 octobre 2010. Le rapport du département de l'Energie américain (DoE) s'est avéré plutôt haussier pour les prix, ce qui a aidé le marché à se reprendre après les abysses touchés la veille, a relevé Andy Lipow, de Lipow Oil Advisors.
Les stocks de brut ont en effet enregistré une hausse moins importante que prévu au cours de la dernière semaine d'octobre, de 
500.000 barils, soit environ quatre fois moins qu'attendu par les analystes (+2,2 millions de barils).
En outre, on a observé un recul des produits raffinés et du niveau des importations par rapport à la semaine dernière, a ajouté M. Lipow.
Les réserves de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) ont diminué de 700.000 barils et celles d'essence ont reculé de 1,4 million de barils.
Les importations de brut ont par ailleurs baissé de plus de 400.000 barils, passant de 6,69 millions de barils par jour (mbj) la semaine précédente à 6,26 mbj. Le premier consommateur de brut au monde a toutefois atteint un nouveau record de production depuis plus de 30 ans. Les Etats-Unis ont extrait 8,972 mbj fin octobre, un sommet depuis janvier 1983 au moins.

-DAKAR-Le Sénégal a l’opportunité de financer, grâce à la découverte de pétrole, de grands projets d’infrastructure, a déclaré mercredi à Dakar M. Demetrios Papathanasiou, directeur de programme à la Banque mondiale. M. Papathanasiou intervenait dans le cadre des sessions thématiques du 3ème Salon international des mines du Sénégal (SIM) ouverte depuis mardi dans la capitale sénégalaise. Selon lui, le Sénégal a besoin de 15 milliards de dollars pour financer ses projets d'infrastructure. Ce qui est hors de portée du budget de l'Etat.

Ce fonctionnaire de la Banque mondiale a préconisé le partage des risques de financement entre le secteur public et le secteur privé. « La stabilité du Sénégal est un avantage car les projets d'infrastructures sont des projets à long terme », affirme M. Papathanasiou pour qui le risque politique est un facteur très important pour les investisseurs. « Cela peut amener des garanties pour la facilité des investissements », ajoute-t-il.


-DAKAR-La BRVM a clôturé sa séance du mercredi 5 novembre 2014 en légère baisse par rapport à la séance précédente. L’indice BRVM 10 est passé de 255,20 à 255,13 points, soit un repli de 0,03%. L’indice BRVM Composite, pour sa part, a cédé 0,40% à 235,71 points contre 236,65 précédemment. La valeur des transactions s’est établie à 640,67 millions de FCFA contre 2,15 milliards de FCFA, mardi.
La capitalisation boursière du marché des actions se chiffre à 5728,94 milliards de FCFA. Celle du marché obligataire s’élève à 1 200,21 milliards de FCFA. Le titre le plus actif en volume est Ecobank Transnational Incorporated TG avec 58 484 actions échangées. Le titre le plus actif en valeur est SONATEL SN avec 294,08 millions de FCFA de transactions.


-LONDRES-L'or, qui a fortement baissé la semaine dernière, continuait sa chute mercredi et tombait à un nouveau plus bas depuis 2010, toujours plombé par la hausse du dollar, qui pénalise la demande. Vers 11H50 GMT, le métal jaune a chuté jusqu'à 1137,93 dollars l'once, son plus bas niveau depuis le 23 avril 2010.
"L'or a chuté sous les 1150 dollars alors que la hausse du dollar nuit à la demande et que les actifs du plus gros fonds d'investissement adossé à des stocks physiques d'or sont tombés à un plus bas en six ans", a expliqué Mike van Dulken, analyste chez Accendo Markets. Dopé par la perspective d'une normalisation anticipée de la politique monétaire aux États-Unis, dans un contexte de politiques encore extrêmement accommodantes ailleurs dans le monde, le billet vert grimpe fortement depuis le milieu de la semaine dernière.

La devise américaine a reçu un coup de pouce supplémentaire ce mercredi avec l'annonce de la victoire des républicains aux élections de mi-mandat aux États-Unis, les investisseurs tablant sur une politique plus favorable aux marchés et aux entreprises. Ainsi, le billet vert évoluait mercredi proche de ses plus hauts depuis août 2012 face à l'euro et à de nouveaux plus hauts depuis décembre 2007 face au yen. Or un dollar plus fort pénalise les matières premières libellées dans la devise américaine, en les rendant plus chères pour les investisseurs munis d'autres monnaies.
De plus, "l'idée que la Fed (Réserve fédérale américaine) avance vers une hausse des taux, la faiblesse de l'inflation au niveau mondial et la montée des marchés d'actions réduisent la demande pour des valeurs refuge" comme l'or, a ajouté Mike van Dulken.

-PARIS-Les taux d'emprunt en zone euro ont faiblement évolué mercredi, les investisseurs préférant éviter les positionnements tranchés à la veille d'une réunion de la Banque centrale européenne. "Nous avons une belle journée devant nous avec la réunion de la BCE demain qui suscite une grande attention, même s'il ne faut pas s'attendre à beaucoup de choses", a estimé Cyril Regnat, un stratégiste obligataire de Natixis.

"Du coup personne ne veut prendre de risque avant cette échéance et les chiffres de l'emploi américain qui vont tomber le lendemain", a-t-il complété. Selon lui, il y aura surtout "une grosse réunion en décembre avec les nouvelles prévisions économiques de l'institution monétaire et le deuxième TLTRO" (prêts de longue durée bon marché) alors que la session de demain est "plus un meeting de transition".
A 18H00, le taux d'emprunt à 10 ans de l'Allemagne a légèrement progressé à 0,827% contre 0,807%, mardi à la clôture sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise. Le taux de la France a suivi le même cheminement à 1,190% contre 1,170%. Les dettes des pays du sud se sont aussi stabilisées. Le rendement à 10 ans de l'Espagne a terminé à 2,191% contre 2,185%, tout comme celui de l'Italie à 2,431% contre 2,435%. En dehors de la zone euro, le taux britannique à 10 ans est monté à 2,260% contre 2,228% mardi. Aux États-Unis, le taux à 10 ans s'élevait également à 2,357% contre 2,334% mardi, tout comme celui à 30 ans à 3,070% contre 3,048% la veille. Le taux à 2 ans montait à 0,522% contre 0,513% mardi.


-PARIS- Les Bourses européennes ont fini dans le vert mercredi malgré des indicateurs contrastés en zone euro, à la veille d'une réunion de la BCE, et aux Etats-Unis, soutenues par l'accueil favorable par Wall Street de la victoire des républicains aux élections de mi-mandat et à leur prise de contrôle au Congrès. "Le marché s'appuie sur un flux globalement plus favorable pour les actions après s'être fait peur il y a une quinzaine de jours", relève Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.

Les investisseurs ne se sont pas découragés devant l'essoufflement de la croissance de l'activité privée en octobre dans la zone euro. En France, l'activité dans le secteur privé, industrie et services confondus, a poursuivi sa contraction en octobre, mais dans une amplitude moindre que prévu, selon la société d'études économiques Markit. Aux Etats-Unis, en octobre, le secteur privé a créé légèrement plus d'emplois que prévu (ADP) mais la hausse de l'activité dans les services (ISM) a légèrement ralenti.


-WASHINGTON-Un responsable de la Réserve fédérale américaine (Fed) a réitéré mercredi son opposition à un éventuel relèvement des taux d'intérêt aux Etats-Unis en 2015. Dans un discours devant une chambre de commerce dans le Minnesota, Narayana Kocherlakota, qui était le seul dissident lors du dernier Comité monétaire (FOMC) de la Fed, a estimé que l'inflation ne remonterait pas vers l'objectif de 2% de la Fed avant 2018.
"Cette perspective d'inflation faible implique, qu'à chaque prochaine réunion du FOMC en 2015, l'inflation devrait être en dessous de 2%", a estimé le président de l'antenne régionale de la Fed de Minneapolis. "Il serait donc inopportun de relever la cible des taux sur les fonds fédéraux au cours d'une de ces réunions du Comité", a-t-il ajouté.
La plupart des analystes s'attendent à une première hausse des taux d'intérêt vers le milieu de 2015, alors qu'ils sont maintenus proches de zéro depuis six ans.
M. Kocherlakota, qui est connu pour être du côté des "colombes", plus préoccupées par le chômage que par l'inflation, est le seul membre du FOMC à avoir voté contre la décision de la Fed de cesser ses injections de liquidités.
L'inflation en glissement annuel, selon l'indice PCE le plus observé par la Fed, n'était que de 1,4% en septembre aux Etats-Unis.

liiiiiiiaffaire_de_malade

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