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Economie

Résumé de l'actualité économique internationale du vendredi 7 novembre 2014

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Résumé de l'actualité économique internationale du vendredi 7 novembre 2014

-MONTREAL-L'économie canadienne a créé 43'100 emplois en octobre, ce qui a permis au chômage de reculer à 6,5%. Un taux inégalé depuis novembre 2008. En octobre, la population active a augmenté de 4200 personnes, mais le taux d'activité s'est maintenu à 66% comme le mois précédent, a indiqué vendredi l'institut canadien de la statistique.

Les analystes s'attendaient à la suppression de 8000 postes et au maintien du taux à son niveau de septembre, soit 6,8%, après la création de 74'000 emplois le mois précédent.
Les créations d'emplois ont été soutenues au sein des 25 à 54 ans, avec 44'000 nouveaux postes, dont 36'000 chez les femmes. Chez les jeunes de 15 à 24 ans, le taux de chômage a reculé de 0,9 point à 12,6%. Quant aux 55 ans et plus, le taux de chômage a été stable, à 5,6%.
Dans le secteur privé, le nombre d'employés a augmenté de 71'000, avec des hausses notables dans le commerce de détail et de gros, dans la finance, les assurances et l'immobilier. À l'inverse, le secteur public a perdu 54'000 postes. Au niveau régional, 37'000 emplois ont été créés en Ontario où le chômage a reculé de 0,6 point, à 6,5%, tandis que l'Alberta et la Saskatchewan ont conservé leurs taux records de 4,5% et 3,5%.


-NEW YORK- Les prix du pétrole ont fini en hausse vendredi à New York, dans un marché soutenu par une vague d'achats à bon compte à l'orée du week-end qui aidait les cours à rebondir après un plongeon cette semaine.  Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre a avancé de 74 cents, à 78,65 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a fini à 83,39 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 53 cents par rapport à la clôture de jeudi.
Le marché est avant tout en train de se stabiliser après les chutes abyssales qu'il a connues mardi, a relevé Gene McGillian, de Tradition Energy. La baisse est allée trop loin, et on observe un petit rebond technique, les investisseurs procèdant à quelques achats à bon compte. Mais on est loin d'un changement de tendance, la situation reste exactement la même, a-t-il ajouté.
Enlisés dans une forte tendance baissière depuis la mi-juin, s'expliquant notamment par des perspectives de demande morose face à une offre surabondante et un dollar fort, les prix ont dégringolé en début de semaine jusqu'à des plus bas depuis 2011 à New York et 2010 à Londres.

 

-NEW YORK- Les prix du coton ont légèrement reculé au cours des cinq dernières séances à New York, dans un marché peu volatil évoluant dans une fourchette de prix limitée, en l'absence de nouvelle marquante. Après une semaine qu'ils ont qualifiée de "gelée", les experts de la maison de courtage britannique Plexus Cotton évoquaient cette fois "une nouvelle semaine sans grand événement sur le marché du coton", dans une note.
"Depuis le 6 octobre, les prix pour le contrat de mars, qui est le plus échangé, n'ont pas fini plus bas sous les 61,71 cents ni plus haut que 63,27 cents, soit une fourchette de prix limitée à 1,56 dollar depuis plus de 24 séances d'affilée!", ont-ils noté.
Cette apathie du marché s'expliquait en grande partie, selon eux, par une situation -- déjà intégrée dans les prix -- de surabondance de l'offre "qui risque de durer pendant un petit moment". En outre, l'ampleur d'évolution du marché était limitée par des programmes de prêts gouvernementaux aux Etats-Unis et en Inde qui "s'emploient à réduire la pression à la baisse sur les prix". La livre de coton pour livraison en mars, le contrat actuellement de référence sur l'IntercontinentalExchange (ICE), cotait vendredi 61,78 cents contre 62,92 cents en fin de semaine dernière.
L'indice Cotlook A, moyenne quotidienne des cinq prix du coton les plus faibles sur le marché physique dans les ports d'Orient, s'échangeait à 69,20 dollars les 100 livres contre 70,00 dollars vendredi dernier.

 

-ABIDJAN-La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a clôturé sa séance du vendredi 7 novembre 2014 en baisse par rapport à la séance précédente. L’indice BRVM 10 est passé de 255,56 à 253,87 points, soit un repli de 0,66%. L’indice BRVM Composite, pour sa part, a cédé 0,60% à 234,41 points contre 235,83 précédemment. La valeur des transactions s’est établie à 508,44 millions de FCFA contre 479,19 millions de FCFA, jeudi.

La capitalisation boursière du marché des actions se chiffre à 5 697,14 milliards de FCFA. Celle du

marché obligataire s’élève à 1 200,21 milliards de FCFA. Le titre le plus actif en volume est Ecobank Transnational Incorporated TG avec 24 160 actions échangées. Le titre le plus actif en valeur est SONATEL SN avec 305,22 millions de FCFA de transactions.



-PARIS- La volonté de la BCE de prendre de nouvelles mesures plus agressives a trouvé vendredi deux nouveaux soutiens de poids : la directrice générale FMI Christine Lagarde et la présidente de la Fed Janet Yellen. "Nous pensons que c'est tout à fait légitime et approprié comme approche" au vu des risques de déflation, a indiqué Mme Lagarde lors d'une conférence organisée par la Banque de France à Paris, commentant les annonces la veille de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne.
"Les annonces faites hier relèvent de ce qui est nécessaire", a-t-elle estimé.
Selon M. Draghi, le conseil des gouverneurs "a confié aux services de la BCE et aux comités concernés de l'Eurosystème la préparation en temps et en heure de nouvelles mesures, au cas où elles s'avéreraient nécessaires".
Ces nouvelles mesures pourraient prendre la forme d'un rachat d'obligations d'entreprises ou d'Etat sur le modèle américain.
La présidente de la réserve fédérale Janet Yellen, qui vient elle tout juste d'annoncer la fin de ces rachats, n'en a pas moins jugé vendredi, dans un soutien implicite à M. Draghi, que lorsque les gouvernements n'ont guère de marge de manoeuvre budgétaire, "les banques centrales doivent être prêtes à utiliser tous les outils en leur possession, y compris des politiques non-conventionnelles".

 

-PARIS- Celles qui ferment le robinet monétaire, celles qui au contraire inondent le marché, celles qui hésitent: un colloque à Paris a montré un monde de banques centrales à plusieurs vitesses, mais uni pour rappeler les gouvernements à leurs responsabilités.
Le symposium organisé par la Banque de France a été ouvert par le gouverneur de cette dernière, Christian Noyer, sur un constat partagé par tous les participants.
"Les banques centrales ont très clairement joué un rôle central (...) ces dernières années, mais elles ne peuvent résoudre seules tous les problèmes", a déclaré M. Noyer, qui est aussi un des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).
A ses côtés, on retrouvait la fine fleur de la politique monétaire: la présidente de la Réserve fédérale américaine, Janet Yellen, son homologue japonais, Haruhiko Kuroda, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, le membre du directoire de la BCE, le Français Benoît Coeuré, le chef de la Bundesbank, Jens Weidmann, ou encore la patronne du FMI, Christine Lagarde, et les chefs des banques centrales d'Inde et du Mexique.

 

-DAKAR-L’activité du secteur primaire (hors agriculture et sylviculture) s’est stabilisée en septembre 2014, en variation mensuelle, a-t-on appris vendredi auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) basée à Dakar.  ''Cette situation découle de la baisse des débarquements de la pêche (moins 11,2%), compensée par une amélioration de la production contrôlée de viande (plus 2,5%)'', explique la DPEE.
La baisse notée dans le sous-secteur de la pêche résulterait principalement, d'un important repli des captures de la pêche industrielle avec moins 23,4%.
Sur une base annuelle, signale la DPEE, l'activité du secteur primaire s'est contractée de 8,5%, en septembre 2014, du fait des contreperformances de l'élevage (moins 10,4%).

 

-CHICAGO- Les cours du soja, du maïs et du blé ont reculé cette semaine à Chicago, pénalisés par une hausse du dollar, des améliorations de la météo en Amérique latine et des ajustements de portefeuilles avant une série de rapports agricoles clef lundi.
Le soja américain, dont les prix avaient été dopés la semaine précédente par la multiplication de problèmes logistiques aux Etats-Unis, a vu ses cours baisser malgré une demande toujours très forte.
"Les ventes à l'exportation ont été sensationnelles (...) mais une fois que les semis d'Amérique latine seront en terre, il faut s'attendre à ce que la demande se rafraîchisse", a relevé Dewey Strickler, de AgWatch Market Advisors.
Des inquiétudes persistantes sur la production brésilienne en raison de conditions très sèches dans le nord du Brésil, une région céréalière clef, en pleine saison des semis, avaient aidé les prix mondiaux du soja et du maïs à se maintenir.
"Mais des pluies ont commencé à tomber sur la région et ont apaisé une partie des craintes", faisant retomber la prime d'inquiétude dont avaient bénéficié les cours agricoles, a souligné Bill Nelson, de Doane Advisory Services.

 

-BERLIN- L'économie allemande, bien que fragilisée, devrait avoir échappé de justesse à la récession cet été, selon des indicateurs publiés vendredi.
Les exportations (+5,5%) et la production industrielle (+1,4%) de la première économie européenne, qui avaient chuté en août, se sont ressaisies en septembre. Publiées jeudi, les commandes à l'industrie (+0,8%) ont aussi affiché un redressement.
Ces chiffres étaient très attendus, avant la publication le 14 novembre de la première estimation de la croissance allemande pour le troisième trimestre. La conjoncture avait dérapé au deuxième trimestre (PIB -0,2%), et un nouveau recul signifierait une "récession technique" - deux trimestres consécutifs de contraction - pour le pays qui a tiré ces derniers mois la zone euro toute entière.

Mais ce scénario noir est devenu un peu moins probable vendredi. Les indicateurs publiés "confirment notre opinion selon laquelle l'économie allemande ne s'est pas contractée au troisième trimestre", commentait Stefan Kipar, économiste de BayernLB, un avis partagé par le gros de ses confrères. Deutsche Bank, Unicredit ou encore Berenberg Bank faisaient la même analyse.


-WASHINGTON- Le taux de chômage a encore reculé en octobre aux Etats-Unis, tombant à 5,8% et faisant passer la barre du nombre de chômeurs sous les 9 millions pour la première fois en six ans.
Le taux de chômage a perdu un dixième de point de pourcentage par rapport à septembre confirmant son niveau le plus bas depuis juillet 2008, selon les chiffres du département du Travail publiés vendredi. Pourtant, les créations d'emplois ont été un peu décevantes à 214'000, en recul de 16% sur celles de septembre, alors que les analystes misaient sur 235'000 embauches nettes.
Mais le ministère a révisé en hausse de 31'000 les créations d'emplois des deux mois précédents.
"Ceux qui sont déçus par ces chiffres d'octobre en dessous des attentes doivent se souvenir que les créations d'emplois sont au-dessus de la barre des 200'000 depuis neuf mois", a commenté Chris Williamson de Markit.
"Cela veut dire que l'économie a ajouté 2,285 millions d'emplois" sur cette période dont l'essentiel dans le secteur privé, ajoute-t-il.
Quasiment tous les secteurs ont créé davantage d'emplois, notamment ceux de la restauration (42'000), du commerce de détail (27'000) et des services de santé (25'000). Le service public a ralenti ses créations de postes à 5000 contre 12'000 le mois de la rentrée mais "la période des coupes dans les effectifs du secteur public semble derrière nous", soulignait Michael Gapen, analyste pour Barclays Research.
La baisse du taux de chômage est intervenue malgré une légère augmentation de 0,1% du taux d'activité, qui compte les personnes ayant un emploi et celles qui en recherchent un. Ce taux de participation qui a baissé depuis la crise pour des raisons démographiques et conjoncturelles accélérant mécaniquement le recul du chômage, est remonté à 62,8% en octobre. Cela représente 416'000 nouveaux entrants sur le marché du Travail.

 


liiiiiiiaffaire_de_malade

2 Commentaires

  1. Auteur

    Yo

    En Novembre, 2014 (00:26 AM)
    Enfin un article concret et pragmatique. Business

    Si c etait a propos de la politique y aurait tous les autres clowns commentateurs pour polluer le forum.

    En tant que boy SICAP heureusement que la street m a assez montre. I am grateful. J en ai rien a f. de la politique car jamais ces clowns m ont apporte quoi que ce soit.

    Un pays ce developpe que grace aux entreprises priveees! du tailleur, mecanicien, artisan a l industriel.

    Ils ont un point commun: ils prennent des risques contrairement aux intellectuels et politiciens sans profession qui a vrai dire ne sont rien d autres que des parasites pour la societe
  2. Auteur

    Zerohedge

    En Novembre, 2014 (01:29 AM)
    Le niveau du chomage est certes satisfaisant mais il est n'est pas suffisant pour influer de maniere significative sur l'inflation. Ce taux etait beaucoup plus bas sous le magistere de Clinton en sus il y avait un excedent budgetaire. Le taux d'utilisation des capacites de production des entreprises n'est pas au maximum. Mieux la baisse subite et significaficative des prix du petrole risquent d'entainer une relative baisses des investissements entrprises (Capex ou capital expenditure) dans le secteur energetique. Or une baisse de ce qu'il convient d;appeler la FBCF -formation brute de capital fixe- peut avoir des consequence sur le PIB. J'espere que cette baisse peut se traduire par une hausse du revenu disponible des menages d'un montant equvalent "toutes chose egales par ailleures'.
    • Auteur

      Yo!

      En Novembre, 2014 (16:19 PM)
      fils! u r very smart. bravo
      juste pour complete. je ne pense pas que la baisse du oil va se traduire par une hausse du rev disponible. ce sera juste short term 1 ou 2 trimestres et boom! les pb commencent. en fait le vrai pb des pays dev c est la baisse de la demande et aussi demographics avec de plsu en plus de retraites qui se sont fait avoir ces dernieres annees car zero interest rates policy killed their pension. donc ils continuent de travailler, les jeunes galerent et les salaires ne montent pas.

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