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Economie

Résumé de l’actualité économique internationale du mercredi 20 août 2014

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Résumé de l’actualité économique internationale du mercredi 20 août 2014


-ABIDJAN-La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a clôturé sa séance du mercredi 20 août 2014 en légère baisse par rapport à la séance précédente. L’indice BRVM 10 est passé de 258,51 à 258,33 points, soit un repli de 0,07%. L’indice BRVM Composite, pour sa part, a gagné 0,17% à 244,33 points contre 243,92 précédemment. La valeur des transactions s’est établie à 344,51 millions de FCFA contre 274,79 millions de FCFA le mardi dernier. La capitalisation boursière du marché des actions se chiffre à 5 932,31 milliards de FCFA. Celle du marché obligataire s’élève à 1 265,80 milliards de FCFA. Le titre le plus actif en volume est Ecobank Transnational Incorporated TG avec 58 832 actions échangées. Le titre le plus actif en valeur est SONATEL SN avec 139,32 millions de FCFA de transactions.


-PARIS- Les Bourses européennes ont presque toutes terminé en légère baisse mercredi, faute de nouvelle économique majeure, les marchés restant prudents avant la publication du compte rendu de la dernière réunion de la banque centrale américaine dans la soirée. "La séance aujourd'hui est à l'image d'un marché qui peine à trouver une tendance et n'a pas de raison de progresser", a commenté Renaud Murail, gérant de Barclays Bourse. Cette tendance a été confortée dans l'après-midi par l'ouverture de Wall Street près de l'équilibre. L'indice CAC 40 de la Bourse de Paris a cédé 0,32% à 4240,79 points. GDF Suez a enregistré la plus forte baisse (-2,26% à 18,63 euros). Deux réacteurs nucléaires belges gérés par sa filiale Electrabel, mis à l'arrêt pour cause de microfissures, pourraient ne pas redémarrer ou démarrer plus tard que prévu, selon la presse locale. Air France-KLM a perdu 0,54% à 7,87 euros. Selon Les Echos, Air France va réorganiser le réseau de ses lignes court et moyen-courrier, qui passeront majoritairement sous sa marque régionale Hop!, à compter de l'été prochain. Le secteur bancaire a été en baisse, à l'exemple de Société Générale (-0,38% à 36,53 euros), BNP Paribas (-0,49% à 48,57 euros) et Crédit Agricole (-0,23% à 10,69 euros). A l'inverse, quelques industrielles étaient à la hausse, comme Aperam (+1,11% à 24,19 euros), CGG (+2,06% à 6,74 euros), ou Montupet (+1,76% à 52,7 euros). A Francfort, l'indice Dax a glissé de 0,21% à 9314,57 points sur des prises de bénéfices. Volkswagen s'est démarqué en prenant la tête (+0,85% à 171,6 euros).


Le géant européen de l'énergie EON (+0,73% à 13,82 euros) a été soutenu par un relèvement de recommandation de la part de Société Générale, de "vendre" à "conserver", comme Siemens (+0,20% à 92,98 euros) qui a reçu un bon point de la banque Goldman Sachs. Deutsche Telekom s'est repliée de 0,36% à 11,15 euros. Commerzbank a reculé de 0,73% à 10,88 euros. Henkel (savon Fa) a fermé le bal avec Infineon, les deux valeurs abandonnant 1,38%, respectivement à 79,61 euros et 8,6 euros.


L'indice FTSE-100 de la Bourse de Londres a reculé de 0,35% à 6755,48 points, alors que deux membres de la Banque d'Angleterre (BoE) ont voté pour une hausse des taux de la banque centrale. "Le FTSE 100 a creusé ses pertes après la publications des minutes [de la BoE], les investisseurs se montrant peu satisfaits de la perspective d'une hausse des taux plus rapide que prévu", a commenté Jasper Lawler, analyste chez CMC Markets.
Les promoteurs immobiliers Persimmon (-2% à 1323 pence) et Barratt Developments (-2,44% à 359,6 pence) ont souffert, alors que l'immobilier sera peut-être soutenu par des taux bas pendant moins longtemps que prévu.
Associated British Foods a reculé de 2,38% à 2826 pence.
Standard Chartered a pris 0,29% à 1221 pence malgré une nouvelle amende aux États-Unis pour n'avoir pas respecté ses engagements pour lutter contre le blanchiment d'argent.
La Bourse de Milan a reculé de 0,20% à 19'606 points.
Parmi les principales hausses, le groupe énergétique Enel Green Power a progressé de 2,28% à 2,016 euros et World Duty Free de 1,16% à 8,275 euros.
Fiat a en revanche reculé de 0,63% à 7,13 euros. Le fabriquant de lunettes Luxottica a subi un accès de défiance de la part des investisseurs après des spéculations de presse annonçant le prochain limogeage de son patron Andrea Guerra. Son titre a cédé 3,60% à 39,09 euros. A contre-courant, l'indice Ibex 35 de la Bourse de Madrid a progressé de 0,33% à 10.420,9 points. Dans un marché calme, les deux premières banques espagnoles ont terminé à l'équilibre: Santander, numéro un en zone euro par la capitalisation et BBVA ont toutes deux reculé de 0,01%, à respectivement 7,33 euros et 8,869 euros. L'indice AEX de la Bourse d'Amsterdam a terminé stable à 403,32 points. La hausse la plus importante a été enregistrée par le brasseur Heineken (+7,98% à 57,12 euros) après la publication de ses résultats semestriels.
Le géant de la distribution Ahold a cédé 1,05% à 13,18 euros.
La Bourse suisse était également quasi stable, l'indice SMI ne gagnant que 0,03% à 8527,91 points. Les banques ont perdu du terrain. UBS et Credit Suisse ont cédé 0,31%, respectivement à 16,07 francs et 25,46 francs.
Comme mardi, l'action du laboratoire suisse Actelion a signé la plus forte hausse (+1,38% à 110,00 francs suisses). Swisscom, qui a publié mercredi un bénéfice net en recul de 1,6% au premier semestre de l'année à 806 millions de francs, a vu son action gagner 0,19% à 525,50 francs. L'indice PSI-20 de la Bourse de Lisbonne a cédé 0,14% à 5689,50 points, tiré vers le bas par les bancaires.
BPI a chuté de 3,02% à 1,32 euro tandis que la BCP a reculé de 2,04% à 0,10 euro. L'opérateur historique Portugal Telecom a également terminé en baisse (-1,90% à 1,39 euro). Poids lourd de la place portugaise, l'électricien EDP a pour sa part gagné 1,25% à 3,49 euros. Hors PSI-20, le titre Espirito Santo Saude, branche santé du groupe Espirito Santo, a bondi de 8,42% à 4,28 euros, au lendemain de l'annonce d'une offre publique d'achat du groupe mexicain Angeles fixée à 4,30 euros par action.
La Bourse de Bruxelles a reculé de 0,56% à 3146,33 points.
Là aussi, la baisse de l'action GDF Suez consécutive aux informations de presse sur les deux réacteurs nucléaires belges gérés par Electrabel a pesé: le titre a perdu 2,26% à 18,63 euros. Parmi les autres baisses, on trouve l'assureur Ageas (-1,20% à 25,49 euros) ou le groupe immobilier Cofinimmo (-1,14% à 92,28 euros). Seules deux valeurs ont terminé en hausse: les groupes de métallurgie Umicore (+0,18% à 36,61 euros), et Bekaert (+0,13% à 27,99 euros).

-OUAGADOUGOU-Les souscriptions aux bons du Trésor du Burkina Faso au cours de lannée 2013 sont ressorties à 178,281 milliards de francs CFA pour un besoin de financement de 90 milliards de francs CFA, soit un taux moyen de couverture de 198% contre 204,7% en 2012. Les souscriptions obtenues sur la place du Burkina Faso au 31 décembre 2013 représentent 38,4 milliards de francs CFA du montant total desdites souscriptions au niveau de l'UEMOA soit 42,1% contre 36,2% en 2012 et 37,9% en 2011. 


-NEW YORK-Le Comité monétaire de la banque centrale américaine (Fed) s'est montré divisé sur les progrès de l'économie des Etats-Unis, notamment du marché de l'emploi, selon le compte-rendu de la dernière réunion de la Fed publié mercredi. Une majorité de participants a souligné que le nombre élevé de chômeurs de longue durée et de travailleurs à temps partiel --ce qui constitue une sous-utilisation du marché de l'emploi-- traduisait en réalité une faiblesse de la reprise, comme l'avait déjà indiqué le communiqué officiel publié à l'issue de la réunion des 29 et 30 juillet. Mais il ressort des minutes dévoilées mercredi qu'un certain nombre de membres du comité (FOMC) ont considéré que l'emploi avait suffisamment fait de progrès pour envisager un retour anticipé à une politique monétaire moins accommodante. Les analystes tablent actuellement sur mi-2015. Les participants n'étaient pas du même avis sur le degré de sous-utilisation du marché du travail, indique le compte-rendu. A l'issue de cette réunion du FOMC il y a trois semaines, la Fed avait répété qu'une politique hautement accommodante était nécessaire et que malgré des progrès sur le front de l'emploi --avec un taux de chômage de 6,1% en juin mais remonté à 6,2% en juillet--, les ressources du marché du travail étaient sous-utilisées de façon importante. Cela faisait référence au nombre élevé d'emplois à temps partiels et à la faible participation au marché de l'emploi, c'est-à-dire des chômeurs qui, découragés de ne pas trouver d'emploi, n'en cherchent plus.


-NEW YORK-Le prix du pétrole coté à New York a nettement rebondi mercredi, dopé par l'annonce d'un recul beaucoup plus fort que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis et l'espoir d'une demande accrue dans le pays. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en septembre, dont c'était le dernier jour de cotation, a gagné 1,59 dollar sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 96,07 dollars. Il était tombé la veille à son plus bas niveau depuis janvier. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a terminé à 102,28 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 72 cents par rapport à la clôture de mardi. La hausse du WTI a été principalement alimentée par la baisse des réserves de brut, suggérant une demande un peu plus solide qu'estimé jusque là, a souligné Bart Melek de TD Securities. Ces réserves ont précisément reculé de 4,5 millions de barils, soit cinq fois plus qu'escompté par les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswire. Les stocks de produits distillés ont aussi diminué, de 1 million de barils. 


-LONDRES- Deux des neuf membres du Comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre (BoE) ont voté début août pour une hausse de 25 points de base du taux directeur de l'institution, une première en trois ans, selon les minutes de leur réunion publiées mercredi. Lors de la réunion des 6 et 7 août, Ian McCafferty et Martin Weale ont opté pour une hausse, alors que les sept autres responsables se prononçaient en faveur d'un statu quo sur ce taux fixé à 0,50%. Le Comité a par ailleurs maintenu à l'unanimité le montant total de son programme de rachats d'actifs. Pour MM. McCafferty et Weale, "les conditions économiques étaient suffisantes pour justifier une hausse immédiate du taux d'intérêt". Pour eux, "la poursuite d'une baisse rapide du chômage ainsi que des preuves d'un renforcement du marché du travail créaient la perspective d'une accélération de la croissance des salaires", et une hausse de taux était ainsi justifiée afin d'anticiper ce mouvement. De plus, ils ont estimé que "même après une hausse de 25 points de base du taux directeur, la politique monétaire resterait extrêmement accommodante, et une hausse immédiate faciliterait les aspiration du Comité de ne voir le taux progresser que progressivement". La majorité des membres a toutefois estimé qu'il y avait "encore trop peu de peu de preuves de pressions inflationnistes pour justifier une hausse de taux immédiate", citant le fait que l'inflation ne devrait pas se hisser au niveau cible de 2% avant mi-2017 et que la croissance risquait de se tempérer quelque peu à court terme.

-PARIS- La France a emprunté au total 8,310 milliards d'euros à court terme lundi sur les marchés à des taux majoritairement en baisse, après prise en compte des offres non compétitives, a fait savoir mercredi l'Agence France Trésor (AFT). Lors de cette émission, la France entendait initialement emprunter entre 6,8 et 8,0 milliards d'euros, a rappelé l'AFT, chargée de placer la dette française sur les marchés financiers. Mais l'AFT a enregistré en plus 93 millions d'euros d'offres non compétitives à échéance 3 mois (13 semaines) et 241 millions d'euros à échéance un an (52 semaines). Lors d'une émission obligataire, les investisseurs choisissent de prêter un montant à un certain taux. Ils peuvent proposer une somme supplémentaire sans mentionner de taux, un montant qu'ils prêteront après l'adjudication au taux moyen pondéré de celle-ci, dans le cadre d'une offre dite non compétitive (ONC). Dans le détail, la France a levé 4,188 milliards d'euros à échéance 3 mois (13 semaines) à un taux de 0,001% contre 0,002% lors de la dernière opération similaire le 11 août. Le pays a également levé 1,989 milliard d'euros à échéance 6 mois (22 semaines) au taux de 0,002% contre 0,014% et 2,133 milliard d'euros à échéance un an (52 semaines), au taux de 0,019% contre 0,018%.

-LISBONNE- Le Portugal a emprunté mercredi 1 mrd EUR à trois et douze mois à des taux en forte baisse, qui témoignent d'un regain de confiance des investisseurs après le sauvetage de la deuxième banque du pays. L'Institut de gestion du crédit public (IGCP) a annoncé avoir placé 800 mio EUR en bons du Trésor à un an au taux de 0,216%, le plus bas consenti pour des titres de cette maturité depuis la création de l'euro. Lors de la dernière émission comparable, à la mi-juillet, le Trésor portugais avait émis 850 mio EUR au taux de 0,453%. L'agence portugaise de la dette a enregistré mercredi une demande 1,79 fois supérieure à l'offre, mais moins soutenue que le mois dernier. L'IGCP a également placé 200 mio EUR en bons à trois mois au taux de 0,097%, contre un taux de 0,18% consenti à la mi-juin. La demande pour ces titres a dépassé l'offre 3,35 fois. Sur le marché secondaire, où s'échangent les titres de dette déjà émis, le taux des emprunts portugais à dix ans était passé sous la barre des 3,4% peu avant l'opération réalisée mercredi matin, qui visait lever un montant global fixé entre 750 mio et 1 mrd EUR. Il s'agissait de la première émission de dette publique portugaise depuis que les autorités ont dû sauver Banco Espirito Santo (BES) de la faillite le 3 août dernier, en injectant 4,9 mrd EUR dans une nouvelle entité regroupant ses actifs sains. Cette injection de capital sera financée à hauteur de 3,9 milliards d'euros par un prêt de l'Etat au Fonds de résolution alimenté par les banques opérant au Portugal, qui doit apporter un milliard supplémentaire et rembourser l'argent public dans un délai maximal de deux ans. L'aide de l'Etat n'alourdira pas la dette publique car le gouvernement puisera dans l'enveloppe de 12 mrd EUR allouée à la recapitalisation des banques prévue par le plan d'aide internationale dont le Portugal est sorti en mai dernier.


-PARIS- La production mondiale d'acier brut a enregistré une hausse de 1,7% au mois de juillet sur un an, soutenue notamment par la croissance des volumes en Chine, a indiqué mercredi la Fédération mondiale de l'acier (WSA). La production mondiale a atteint 136,8 mio de tonnes (Mt) le mois dernier, avec une hausse de 1,5% de la Chine (68,3 Mt), qui produit la moitié de l'acier mondial. La production a été stable au Japon à 9,3 Mt et en hausse en Corée du Sud (+6,2%, 5,9 Mt) et en Inde (+1,7%, 7 Mt). Dans l'Union européenne, la production d'acier a diminué de 2,0% le mois dernier à 13,3 mio de tonnes. La production était en hausse en Allemagne (+1,5%, 3,4 Mt) et en France (+1,6%, 1,4 Mt), mais en repli en Italie (-3,6%, 2,0 Mt). Dans les pays de l'Est, l'Ukraine a enregistré une nette baisse de production de 11,7% à 2,5 Mt, tandis que la Russie était en progression de 8,1% à 6,2 Mt. Aux Etats-Unis, la production s'est accrue de 2,3% en juillet à 7,6 Mt. La WSA estime que le taux d'utilisation des capacités de production, pour les 65 pays de son panel, a atteint 75,4% en juillet, en retrait de 2,9 points sur le mois précédent et de 1,2 point sur un an (juillet 2013).

-ZURICH- Plus du tiers des banques privées en Suisse a accusé des pertes en 2013. Le programme américain de régularisation fiscale a, lui aussi, pesé sur les performances des établissements de gestion. Leurs provisions ont totalisé 900 mio CHF l'an passé. En 2012, seule une banque privée sur cinq affichait des chiffres rouges, indique l'étude du cabinet d'audit KPMG et de l'Université de Saint-Gall publiée mercredi. En 2013, 59 des 94 instituts examinés ont connu une détérioration ou ont tout juste pu stabiliser leur recul. Le programme unilatéral lancé en août 2013 par le Département de la justice (DoJ) américain a amputé les rendements des fonds propres. Dans la foulée de l'accord destiné à permettre aux banques helvétiques de régulariser leurs avoirs imposables outre-Atlantique, 21 instituts ont fait des provisions pour d'éventuelles amendes, révèle KPMG. Onze banques n'ont constitué de provisions que pour les coûts de conseil. Quant aux deux tiers des banques restantes, elles n'en ont comptabilisé que très peu ou pas du tout. Les auteurs s'attendent donc, à court terme, à une hausse des provisions et des dépenses en lien avec le conflit fiscal américain.

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2 Commentaires

  1. Auteur

    La Lionne

    En Août, 2014 (22:11 PM)
    "Aucune dictature, aucune forme de domination ne peut perdurer. L'homme fini toujours par se rendre compte qu'il est seigneurial et par se rebiffer. Cela arrivera au Sénégal un jour".

    Idrissa SECK
  2. Auteur

    Senegalséne

    En Août, 2014 (13:49 PM)
    L'analyse économique est bonne mais où est notre chér Sénégal? Comment va notre fameuse économie?

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